(Samedi matin. (NDR : Comme dans les mauvais films américains, sur fond de musique militaire, ca s´affiche au milieu de l´écran avec un bruit de machine à écrire : "Nevada - 18 juillet 2000 - base secrète américaine de Suck Valley" vous voyez, quoi ? Bon, je recommence) Samedi matin. Bruxelles, Belgique. 12 heures 14. Il y a du monde devant le lycée ce matin. Kernel après s´être rongé tous les ongles de ses mains, et n´ayant plus ceux de ses pieds à disposition, tourne en faisant des petits ronds sur le béton devant la sortie de l´aile gauche de bâtiment. Mais que faisait-elle ? Il était si angoissé, que son estomac faisait des noeuds dans son ventre, il avait envie de vomir. Non, ce n´était pas le contôle de math qu´il venait de foirer qui l´angoissait autant. D´ailleurs si vous suivez depuis le début, vous savez ce qu´il attend. (NDR : hum, pour savoir si des gens me suivent depuis le début, ils seraient gentils de se manifester ci-après). Mais pourquoi ne venait-elle pas ?
"Chloé, je n´irais pas par quatre chemins : je..."
Non, ça, c´était nul comme version.
"Chloé, depuis ce jour où je t´ai rncontré pour la première fois, mon coeur ne..."
Ca aussi c´était nul...
"Chloé. Stop. Vais être franc avec toi. Stop." Trop télégraphique ! Il fallait essayer un méthode plus douce, le poème ?
"Oh, ma chère Chloé, pouvez vous deviner,
L´angoisse qui m´habite, quand je vais me coucher,
Et que dans la froideur solitaire d´un lit,
Je m´exerce aux plus sordides..."
Non, non, non et NON ! C´est beaucoup trop nul. De toute façon elle va le trouver nul. De tout façon il était nul. De toute façon cette fille était trop bien pour lui. Et de toute façon, il aime pas les gens qui sortent toujours une demi-heure après les autres. Il commençait à déprimer. Il se sentait si seul tout à coup ! Il ne savait plus quoi penser. Et dire que si ça se trouve en ce moment, il y´a un petit malin qui s´amuse à flooder sur mafia ou à vendre des jeux piratés sur SON forum à LUI ! C´était impensable. Il se dirgea précipitament vers la sortie. Non, ça ne se passerait pas comme ça ! Tant qu´il serait vivant, jamais UN pédalo ne ferait la loi sur ce forum. Ce serait le début de la fin. L´anarchie la plus totale, le début du quart du commencement de la fin. La rébellion. La résisatance contre son pouvoir oppresseur, impérialiste et toutpuissant. Ce serait... "Excuse-moi ! ". La pauvre était toute essoufflée de courir derrière lui depuis dix minutes. "J´ai pas le temps ! -J´ai un truc à te dire ! -Désolé, j´ai autre chose à faire ! ". Alors, un peu déçue elle partit. Toute triste la Chloé. "Quoi ? C´était Chloé ? T´aurais pu me prévenir quand même, j´étais pas au couurant, tu l´avais pas dit ! C´est dégeulasse ! " Kernel se réveillait enfin, mais qui voulait-il que ce soit ? La concièrge ? "Oh, c´est bon, hein, elliiiis ! Tu me gonfles, tu vas te la fermer." Mais Elliiiis, lui continuait son rôle de narrateur, insensible aux injonctions de Kernel. De toute façon, si il se la fermait, c´était tant pis pour lui...
"Vas-y ! "
"Bon, elliiiis, je m´excuse. tu peux continuer, s´il te plait ? "
"Bon, tu soule, toi ! Merde, je vais pas continuer tout seul ! Chloé ! Pars pas, c´est à cause de lui, je vais t´exliquer..."
Bon, alors, tu vois que si je me la ferme, tu aurais eu du mal à finir tout seul. "Je m´excuse elliiiis, mais il est tard, alors finis ton histoire" Elliiiis repris donc son histoire. Chloé s´était éloignée, un peu triste. "Ca tu l´as déjà dit ! " Elliiiis désespérait qu´un jour Kernel arrête de se moquer de lui. Il la poursuivit jusque sur la place de la mairie. Le soleil dispensait ses plus beaux rayons sur une scène touchante de naïveté et de candeur. Il les réchauffait et les aidait. "T´avais un truc à me dire ? -Oui, mais c´est un peu difficile à dire comme ça. -Moi aussi, j´avais un truc à te dire Chloé..." Il la serra dans ses bras tendrement. Elle lui offrit son plus beau sourire. "Chloé, je..." elle lui coupa la parole par un doux et passioné baiser.)