Bon je t'ais fait une critique sur le forum ssbb.....
PS: je ne suis pas un ingrat
PS2: (je sais c'est lourd mais j'aime ça) Alors c'est quand la suite ? ![]()
Merci vous deux, j'irai voir ça un de ses quatre
Sinon, les autres ? ![]()
Wouarf j'ai beaucoup de retard à rattraper ^^'
M'enfin on a le temps maintenant vais pouvoir lire promis ![]()
Des commentaires les gens qui ont lu mais qui ont pas répondu ? ![]()
Je t'es envoyé un encouragement sur SSBB ![]()
J'ai pas beaucoup d'arguments mais je peux dire:
Pour cette superbe suite(en avance en plus),je te rends ton poisson rouge ![]()
Et hop ! Sitôt dit sitôt fait ! The suite !
Chapitre 4 / Partie 2 : Team Cornéria
Croiseur : Le Cornérien – Salle des commandes – 03 h 30
« Vérification des systèmes … » Ordonna une personne, assise sur un siège.
« Vérification en cours … » Indiqua une autre voix, de forme cybernétique cette fois.
Dans la salle de contrôle, une dizaine de personnes s’attelaient à démarrer le vaisseau. La pièce était éclairée par plusieurs lampes. Son important espace permettait de circuler vers n’importe quelles commandes, évitant les pertes de temps inutiles. Les murs métalliques ne disposaient pas de couleur. Leur rouille pouvait peut-être s’attribuer ce rôle. Dans sa globalité, la salle disposait de plusieurs sièges. Leurs propriétaires, à l’aide de machines situées devant eux, devaient se charger de défendre le Croiseur en ciblant et en tirant sur les ennemis en cas d’attaque. Le centre de la pièce ne disposait que d’un siège surélevé, avec un tableau holographique juste devant lui. C’était la place du Capitaine. Le tableau de bord, en dessous de la baie vitrée principale, parcourait plusieurs mètres sur le côté en la longeant. Il fallait au moins trois personnes pour s’occuper de tous les instruments présents. Mais un atout non visuel facilitait la prise en charge de tous les éléments.
Un écran, accroché au mur par un bras mécanique, informait l’équipage de tout ce qui se passait à l’intérieur du vaisseau. C’était en fait un ordinateur futuriste, encore plus perfectionné que les anciens robots/pilotes « ROB ». Son nom était « Aura ». Il avait à sa charge la surveillance de tous les systèmes du vaisseau, comprenant l’ouverture des portes standard et celles du hangar. C’était une intelligence artificielle basée sur le comportement d’un humain au travail, privé d’émotions bien sur. Récemment crée par l’ingénieur Beltindo Toad, c’était un prototype qui allait permettre de faire un bond dans l’avancée technologique pour la République Cornérienne. Le seul défaut de cet ordinateur, c’était sa vulnérabilité. Il était capable de s’infiltrer dans n’importe quel partie du Cornérien, mais un simple virus ou une privation d’énergie temporelle rendrait le vaisseau … inerte. L’ordinateur ne pouvait donc pas avoir accès aux canons et aux moteurs du vaisseau si ces éventualités survenaient. C’était là que le personnel intervenait, et ce, grâce à des commandes manuelles. Une coupure électrique ne rendrait donc pas le vaisseau inoffensif, puisqu’il serait toujours capable de réagir.
« Systèmes vérifiés et parés … » Mentionna la même voix depuis l’écran de contrôle.
L’ordinateur s’adressait à un jeune chien aux cheveux blonds. Il possédait une combinaison rouge et blanche rudimentaire aux courses automobiles, avec gants aux mains et un casque pour interagir avec deux co-pilotes. L’animal se prénommait Mike. Il était souvent excité et bougeait partout sans jamais prendre le temps de se reposer. Une qualité pour un pilote.
« Où en est la pression des moteurs ? » Demanda-t-il à une personne à l’autre bout de la pièce.
« 70%, Monsieur »
« Les boucliers et les canons ont bien été activés ? On aura une bonne propulsion au moins ? » Questionna le canin en plaçant déjà les doigts près des touches de décollage.
« Ne soyez donc pas si pressé. Canalisez votre énergie pour le voyage » Proposa le Capitaine Wesker depuis son siège, le coude droit posé sur l’accoudoir et le poing sous la joue.
Wesker bailla un temps en gardant la main devant la bouche, puis s’affala dans son siège en frottant ses yeux. Flash observa dans cette action une motivation unique, fronça les sourcils, et cria à tout le monde présent de s’activer. L’éclat du cri fit tomber le béret du Commandant à ses pieds. Il soupira, ramassa son couvre-chef, et confirma avec mollesse l’ordre donné.
Quelques minutes plus tard, tout était prêt. Depuis les interphones dans le vaisseau, l’ordinateur indiquait au personnel de regagner leur place et de ne commencer aucune activité.
Le bruit du silence confirma à Mike que c’était le moment d’y aller. Avec une main, il enfonça les doigts dans différentes touches et poussa progressivement une manette avec l’autre. Petit à petit, on pouvait entendre le léger bruit du souffle des propulseurs sous le vaisseau qui lévitait. Cependant, des vibrations faisaient trembler anormalement le vaisseau.
« On y va, Sir ? » Demanda-t-il ensuite, la tête tournée vers l’intéressé.
Le conseiller accoura vers le dit nommé et se positionna près de son oreille.
« Capitaine, on ferait mieux de changer de pilote. Ce morveux pousse trop sur les moteurs, il va finir par les faire exploser ! » Murmura-t-il, affichant une grimace qui selon lui pouvait soutirer une réponse positive.
« Si vous ne voulez pas mourir, accrochez-vous » Conseilla ce dernier en affichant un sourire malveillant. « Flash, vous pouvez y aller ! »
« Yeaaah ! Décollage ! » Cria de nouveau le pilote, levant le poing en l’air pour signifier sa joie.
Le chien enfonça son pied droit sur une pédale tout en poussant la même manette vers l’avant. Il baissa tout de suite après les yeux sur le tableau de bord et observa l’allumage de certaines balises. Une jauge, caractérisée par des traits lumineux, atteignit rapidement sa limite maximale. Mike enleva les sécurités d’arrêt, poussa la même manette jusqu’au bout de son emplacement, et tira dans la seconde suivante un levier. L’avant du vaisseau pivota vers le haut, ce qui fit tomber Rick qui ne n’avait pas réussi à s’attacher à temps. Le pilote rouge et blanc appuya sur un bouton rouge, et le vaisseau fusa comme une flèche vers le ciel étoilé, poussée par des flammes bleues orangées sortant des moteurs.
« Température extérieure en diminution » Signala l’unité Aura.
« Active les dégivrant près des vitres du vaisseau » Prescrit Flash en pressant un peu plus sur l’accélérateur.
Depuis la pièce, on remarqua que la vitre principale et les hublots étaient agressés par une couche de glace camouflant la vue. Normal, puisque le vaisseau quittait la chaleur terrestre et qu’il ne faisait pas jour. Des minis réacteurs ventilèrent alors les zones partiellement gelées, et tout redevint normal.
« Contact avec l’espace dans trois … deux … un … Contact ! » Avertit un des co-pilotes depuis le casque de communication au pilote central.
« Bien ! Engagement de la propulsion ! »
Les moteurs prirent soudain une toute autre envergure. D’importantes quantités de gaz venaient d’être lâchées puis consommées à l’arrière de vaisseau. Les conduits fonctionnaient à 100% de leurs capacités et amenaient le combustible dans les zones attribuées très rapidement. Une légère déflagration jaillissait des turbines, et poussait à présent le vaisseau beaucoup plus vite qu’avant.
La vitesse obtenue amena le groupe à l’entrée du sinistre Champ d’Astéroïdes. Cornéria s’en servait en tant que barrière, empêchant les ennemis de s’aventurer trop près de la planète. Cet endroit était très dangereux, mais également mortel pour les personnes s’aventurant dedans et n’ayant aucune expérience de pilotage. Les météores et autres cailloux géants avaient une direction unique, et il n’était pas rare que ces rochers se heurtent les uns sur les autres, engendrant des déviations contrariantes.
Un silence angoissant pesait dans le vaisseau. Le moyen de transport étant assez grand, le pilote devait avoir un calme royal et être très flegmatique pour pouvoir gérer ce genre de situation.
Dickson jeta un regard sur l’extérieur du Croiseur, et fut pris d’une belle frousse en voyant les débris d’un transporteur flottant entre les roches. Plusieurs centaines de vaisseaux, si ce n’est plus, s’étaient déjà écrasés avant leur venue dans ce périmètre infernal. Le taux de mortalité des lieux avait diminué depuis la promotion de Peppy Hare en Général, et plus personne ne venait s’y attarder, sauf bien sur pour rejoindre plus rapidement les planètes Katina et Fortuna.
Le morse attrapa en un rien de temps une de ses bouteilles d’eau et avala d’une traite le liquide rafraîchissant. Il épongea ensuite ses sueurs avec un mouchoir en tissu et lança une œillade vers le jeune pilote, qui faisait preuve d’habilité pour esquiver les rocs imposants. Le Capitaine observait attentivement la concentration exemplaire de Flash, tout comme le reste du monde présent dans la cabine principale. Leur sort dépendait de sa conduite …
Dans un compartiment véroullié – 03 h 45 –
La salle était uniquement éclairée que part une lampe suspendue au plafond, laissant visible le centre de la pièce. L’endroit avait été spécialement cadenassé sur demande, pour raison personnelle. A part des murs ternes et poussiéreux, il n’y avait rien, sauf des chaises. Et sur ces chaises, cinq personnes y étaient plus ou moins assises, de différentes manières. L’une d’entre elle était debout. Elle venait de vérifier chaque recoin pouvant dissimuler un quelconque mouchard. N’ayant rien trouvé de suspect, elle s’avança jusqu’à la lumière. Elle croisa les bras, puis, s’adressa aux autres :
« Bon, je pense que l’on peut débuter cette première réunion … »
« Pff ! C’est stupide ! » Manifesta un individu, dont le haut de sa chaise était collée au mur un peu plus à l’écart des autres.
Nox regarda le chat militaire droit dans les yeux, avec un sentiment mitigé entre la colère et le mépris. Jason aperçut le regard glacial pointé sur lui, pivota dans l’instant la tête, et ferma les yeux. De l’autre côté du groupe, dos à un mur, Ivoc passait le temps en lançant machinalement un poignard dans les airs et en le rattrapant d’une façon différente à chaque lancé. Sa langue dépassait un peu de sa bouche lorsqu’il contemplait son arme, comme s’il était émerveillé par celle-ci. Fredéric, ou plutôt Fred, l’observa un temps. Une image de tueur apparaissait peu à peu dans sa tête en le voyant. Ce qui ne le rassurait, puisqu’il n’avait jamais vraiment compris les méthodes d’entraînements sur Venom, dépassant de loin les règles de sécurité et d’hygiène qu’ils y avaient sur Cornéria. Mais il fut vite arrêté dans ses pensées.
« Sachez, McClarey, que ce genre de briefing permet de faire connaissance avec ce qui va nous attendre. Mais pour l’heure, c’est entre nous que nous allons faire connaissance. Nous allons nous présenter les uns après les autres, pour que l’on ait un minimum d’informations sur les membres de notre groupe. Inutile de nous dévoiler des détails personnels, déclinez juste votre identité et votre fonction, ainsi que vos capacités en cours de bataille » Expliqua la panthère, en faisant des gestes avec les mains pour accentuer certains mots.
« N’importe quoi ! On se croirait en camp de vacances ! » Pesta le même râleur, bien décidé à ne rien dire sur sa vie privée.
« Peut-être pourriez-vous nous montrer comment doit-on opérer ? » Demanda la louve, plus coopérative que son coéquipier.
Le félin noir fut brièvement gêné de cette proposition, mais intérieurement, il était d’accord qu’il fallait donner l’exemple. Il partit au fond de la pièce, et revint avec une chaise à la main. Il se posa dessus, et exposa sa vie :
« Bon, très bien. "Nox" n’est pas mon vrai prénom, c’est en quelque sorte mon surnom pour le métier que j’exerce, c’est-à-dire détective »
« Détective ? » S’étonna Jason, qui repensa à l’arme qu’avait utilisé la panthère quelques minutes avant. « Depuis quand un détective se balade avec un flingue et un snowboard dans la rue ? »
« Détective, c’est un hobby. Je suis mercenaire le reste du temps, d’où mon armement développé » Rétorqua le Chef d’équipe en croisant de nouveau les bras.
« Mouais … » Fit le chat en se penchant un peu plus en arrière, non convaincu de cette réponse.
« Je travaille secrètement pour le Gouvernement, et tout ce que j’entreprends fini toujours par arriver à terme. Je n’ai encore jamais dirigé une équipe. A vrai dire, je suis plus à l’aise en solitaire … » Avoua-t-il, laissant le reste du groupe le regarder avec inquiétude. « Voilà pourquoi j’ai besoin d’obtenir le plus de renseignements sur vous » Se rattrapa-t-il en lançant un sourire. « A votre tour »
Les quatre personnes furent surprises de cette présentation expéditive, mais finalement, la longueur ne leur avait pas vraiment été justifiée. C’est donc un à un que chacun se révéla auprès des autres. Ivoc rangea son poignard dans son étui, et commença en premier à parler.
C’était un mécanicien de 38 ans, spécialisé principalement dans la réparation de véhicules militaires. Il était également capable de transformer un matériau en arme de guerre, et de trafiquer les machines avec des mines télécommandées. Ses deux mallettes en contenaient justement, et il les dévoila. Les systèmes informatiques ne lui faisaient pas plus peur que les conduits mécaniques. Il pouvait pirater les réseaux « bas de gamme » et prendre connaissance avec des dossiers tops secrets. Il préférait éviter les champs de bataille, mais l’usage de ses poignards en combat rapproché pouvait facilement faire pencher l’issue d’un duel en sa faveur.
Fred voulut s’exprimer à son tour, mais Jason s’interposa avant. Voir son homologue lézard coopérer aussi facilement l’inciter à en faire de même, pour la bonne représentation de la patrie cornérienne.
Ce félin avait 32 ans. Il adorait par-dessus tout aller au bar en fin de journée, avec ses potes du service militaire. Il s’égara un moment en expliquant comment, un jour, il avait réussi à boire un verre de Scotch les mains et les pieds liés à la chaise et la tête suspendue en l’air, mais heureusement, le chef d’équipe lui pria de revenir dans le sujet. Jason était dans l’infanterie d’assaut principale du Quartier General. Il avait effectué jusqu’à maintenant des missions basées sur l’offensif, où réfléchir avait autant de signification que le papier des toilettes. Ses deux mitraillettes et ses grenades à sa ceinture étaient ses seules armes.
Il rajouta à la fin que personne ne pouvait le battre, ce qui fit apparaître un grand sourire écarté sur les visages d’Ivoc et de Natalia. La louve, justement, pris le relais.
Elle était âgée de 31 ans. Sa carrière militaire débuta assez tôt, en particulier grâce à ces compétences de médecine, qui permit de sauver plusieurs soldats lors des dernières guerres. Elle décida de ne pas s’en arrêter là, et elle se découvrit une passion pour l’infiltration. Ayant également des notions dans l’informatique, découvrir les plans de l’ennemi était son jeu préféré. Elle possédait un kit médical, ainsi qu’un poignard et un pistolet silencieux pour la discrétion, et deux Uzi, portés dans des étuis reliés aux jambes, pour la rapidité.
Fred conclut les présentations. Ce chien avait 36 ans, et son corps de bataille était spécialisé dans la couverture sur le terrain, ou du renfort dans les cas de situations extrêmes. Il disposait, dans son gros sac, d’un M4A1 pour la précision, et d’un AK47 pour les moments de soutien. Il agissait surtout en fonction du travail de ses coéquipiers ou des ordres du leader. L’initiative n’était pas sa spécialité. Il rajouta à la fin qu’il était récemment devenu Caporal.
Nox rangea dans une poche arrière le carnet où il avait recueilli tous ces renseignements, certainement pour des futurs plans de bataille. Il conclut ce Conseil d’équipe en envoyant Ivoc et Jason au hangar, pour sécuriser les marchandises et prêter main-forte aux ouvriers dans leur travail, pendant que le reste de la bande s’occuperait de vérifier la sûreté du voyage au centre de contrôle. Le chat protesta d’instinct pour ce choix de groupe, alors que le lézard resta indifférent à cette remarque. Le meneur expliqua que les membres ne devaient jamais être en froids les uns envers les autres, puisque ça pouvait jouer indirectement dans une mission aussi facile qu’elle soit.
« Ce petit boulot en duo ne devrait pas être trop dur pour vous. Tâchez de faire preuve de professionnalisme » Ajouta-t-il, en déverrouillant la porte du compartiment. « Nathalia, Frédéric, suivez-moi »
Les trois personnages filèrent dans le couloir, suivi d’une quatrième personne, étant Dimitri. Le garçon les avait attendu devant la porte, à l’extérieur, après avoir cherché en vain une occupation de son âge. Il resta dans le dos du Jagd Terrier, regardant derrière lui les deux soldats qui n’avaient pas bougé. Une fois les quatre animaux partis, Jason frappa le mur avec son pied, tout en laissant échapper un :
« Chiotte »
Le venomien le regarda un moment, puis marcha ensuite en direction du hangar sans l’attendre, en tenant fermement ses valises. Le cornérien lui emboîta le pas, en mettant les mains sur les hanches :
« Bon, écoute … Le Boss veut qu’on soit solidaire, n’est-ce pas ? Il tient à ce qu’il n’y ait pas de problème dans la cohésion du groupe, n’est-ce pas ? »
« Bien … On dirait que tu commences à saisir le concept, le poilu … » Railla le reptile en gardant les yeux rivés sur le chemin.
« … ‘Foiré … » Grinça le visé en se mordant le pouce. « Ouais, c’est vrai qu’avant, je n’avais pas idée de l’importance de cette mission. J’ai pris conscience de ce pourquoi on nous a choisi, et qu’il fallait se comporter en bons soldats dévoués » Mesura-t-il en bougeant l’index pour souligner sa phrase. « Voilà donc ce qu’on va faire : je te donne les instructions, et tu m’obéis au doigt et à l’œil ! » Proposa-t-il d’un sourire narquois. « T’en dis quoi, l’écailleux ? »
« … »
Ivoc fut intrigué par une chose se trouvant sur le sol. Il la désigna du doigt à son compère, mais ce dernier ne voyait rien. Il fixa longuement le parterre en continuant de marcher, puis, soudain, il percuta de la tête un objet et s’écroula en sol. Il venait de heurter un barreau à basse hauteur. Le chat roula dans tous les sens, les mains sur le crâne, comme pour essayer de stopper la douleur. Le lézard ria un bon coup, et lui dit :
« J’en dis que tu es vraiment stupide … »
Après quoi il tourna à un virage, entendant les injures de son camarade résonner un peu partout dans le vaisseau …
Salle des commandes – 04 h 00
La porte principale s’activa dans un bruit électronique, puis laissa le chemin accessible à Nox et les trois autres personnes. La panthère observa les gens de la pièce. Tous semblaient fascinés par une unique et même chose, leur regard était pointé vers le même sens. Dimitri courut vers une chaise, et s’aida de celle-ci pour observer l’espace à travers un hublot. Natalia et Fred se séparèrent pour occuper chacun le plus d’espace possible. Nox s’approcha du Capitaine, et lui chuchota à l’oreille :
« Le moment est venu ? »
« Oui, nous sommes arrivés … » Répondit Wesker en croisant les bras. « Les choses sérieuses vont commencer »
Fin de la Seconde Partie
J'espère que j'aurais plusieurs lecteurs étant donné que ce sont les vacances
Bonne chance quand même pour tout lire
'
J'ai tout repris du début pour mieux me remettre dans l'histoi alors ça va prendre un moment
Sinon bah c'est toujours aussi bon ^^ ![]()
Franchement, je trouve ça bien narré, ça va pas trop vite, les descriptions sont satisfaisantes et l'idée de présenter chacun des personnages en le faisant par l'intermédiaire d'une réunion est bien vu
Je te plussoie mon frayre
Bonne suite, je trouve ça bien rédigé et on voit que tu as pris ton temps, bonne suite ![]()
Cool les amis, ça fait plaisir ^^
Comme ce sont les vacances, j'aurais plus de facilité à poster mes suites étant donné qu'il pleut souvent en ce moment.
Attention ! L'orage se prépare ...
Petite suite, en espérant que vous lirez si possible ^^'
Chapitre V – Le passage
Le vaisseau était arrivé au point décisif de son lancement. Depuis le Champ d’Astéroïdes, il avait parcouru plusieurs années lumière jusque la planète des glaces, Fichina, et avait changé de trajectoire juste avant cet astre, pour ensuite s’enfoncer dans les limites noires du système solaire. Les planètes les plus proches étaient désormais trop loin du Croiseur pour pouvoir encore être distinguées. Quelques météorites et petits cailloux donnaient de l’animation au fond noir étoilé, mais le silence oppressant procurait aux habitants du Cornérien une anxiété de plus en plus grande.
Dans le centre de contrôle, le visage des individus présents offrait des formes similaires. De l’étonnement prenait place sur une petite marge des facettes, principalement en dessous des cils avec la formation de lignes courbées. Les traits exigus habituels s’étaient effacés, puisque la peau, plus relâchée, dévoilait maintenant une légère impression d’égarement. Enfin, en observant les yeux exorbités et les bouches ouvertes de toutes ces personnes, on pouvait sentir une inquiétude partagée, qui imposait une pression grandissante au fur et à mesure que le vaisseau avançait.
Le regard de chacun était cloué sur cette … ou ce … Ca n’avait pas de nom. Ce n’était pas humain. Ce n’était pas vivant. Ce n’était pas un objet banal ou de grande valeur. Ce n’était pas une matière proprement définie. C’était simplement une création de la vie. C’était un Trou Noir, dont le seul but, raconte-t-on, était de relier certaines fractions des galaxies et des univers. Celui-ci avait pour surnom « Vortex-X », le « X » démontrant particulièrement un chiffre imprécis, en raison de l’infinie possibilité du nombre d’autres réactions naturelles de ce genre.
Le rayon de cette entité s’estimait à environ trois kilomètres. Vu de côté, l’étoile semblait, de loin, aussi fine qu’une feuille de papier. Mais de face, on ne pouvait juger l’apparence qu’une fois après avoir dégluti le bouchon de salive coincé dans la gorge.
Autour du Trou Noir, on pouvait distinguer une nébuleuse bleue et fantomatique. Ce brouillard de poussières interstellaires semblait se faire absorber continuellement. En se rapprochant du centre, la fumée devenait de plus en plus blanche, la matière colorée disparaissant à vue d’œil dans ce tourbillon. Puis ensuite, plus rien. Le noir qui donnait au nom toute sa signification laissait susciter autant de réflexions sur la sûreté de l’engouffrement que de propositions à faire demi-tour.
Voilà comment gambergeaient les esprits dans la zone de commandement. A présent, certains regrettaient d’avoir accepté de participer à cette mission. Ils n’avaient pas une seule seconde imaginés que ce moment serait aussi terrible à vivre. Ils avaient sous-estimés l’ampleur de cette épreuve.
« Bien, entrons dans ce fameux Vortex … » Ordonna le Capitaine Wesker au pilote, restant de marbre face à la terreur du décor en face de lui.
A cette phrase, la plupart se retournèrent vers le Commandant de bord avec une expression d’incompréhension. Ils ne comprenaient pas. Ils avaient beau réfléchir, ils ne voyaient pas l’intérêt de dire une chose pareille, et encore moins de la précipiter en action. Ils virent avec effroi ce grand typhon se rapprocher de plus en plus d’eux. Ils sentirent cette peur grandir en eux, paralysant leurs mouvements et leurs pensées. Ils observèrent cette fatalité prendre part à leur existence, sans qu’aucun mot, ni son, n’émanent de leur bouche. Ils constatèrent la régie de leur destinée, sans même avoir la réaction d’arrêter ce procédé. En l’espace d’un instant, leur âme devint roche, et leur corps devint plume.
« Mise en marche de GX-Diffuser ! » Prescrit Flash à l’unité Aura, rompant le calme envoûtant jusque-là accumulé.
« Vérifications du composant … Systèmes parés à l’usage » Fit la forme d’intelligence au chien blondinet.
Conscient de l’indication donnée, le doigt du pilote pressa un bouton. Les circuits des moteurs émirent alors un bruit électrique intense, signifiant la mise en charge du procédé. Le vaisseau s’octroya d’une légère vibration sonique, désagréable pour les tympans. Des mains vinrent camoufler les oreilles agacées, et certaines personnes bougèrent de leur position initiale à cause de l’ébranlement occasionné. Les points de lumières furent soudain atténués, haussant un côté obscur dans la cabine principale, ainsi que la crainte générale des voyageurs qui amplifiait à chaque seconde de l’approche du tourbillon de l’espace.
« R-Rallumez donc la lumière ! On ne voit plus rien ! » Cria le conseillé d’expédition, visiblement plus stressé que les autres.
« Allons donc … » Soupira le jeune pilote, qui aimait vivre des moments insolites. « Aura, actives les générateurs auxiliaires »
« Bien Monsieur » Fit conne brève réponse l’ordinateur de bord, dans une même voix cybernétique.
Les lampes clignotèrent quelques instants du flux d’énergie dont l’origine venait de changer, pour ensuite retrouver leur rôle unique. Certains membres soufflèrent quelque peu du retour de la lumière, affichant un faux sourire trahit par les sueurs de leur visage. Mais ce soulagement fut de courte durée.
Le vaisseau s’avança dans la cavité du phénomène, qui faisait face à toutes ces bouches ouvertes et bloquées. Le Croiseur pénétra dans les entrailles de cette tornade astronomique, dont la faim ne semblerait pas être entravée suite à l’absorption de l’objet métallique. Le Cornérien s’engouffra dans les ténèbres de l’espace, où plus rien ne semblait avoir de raison d’être tant leur signification était dérisoire, et où même la vie et la mort se regroupaient en un point pour disparaître en même temps ou décider du gagnant. Un peu comme dans un coma …
Très nice, j'aime vraiment cette fic jusqu'à maintenant!!!!
Merci à toi vicky, désolé de la longeur en passant
Bon ben sans trop d'étonnement, j'ai atteint ma limite de commentateurs
La suite dans quelques jours ![]()
C'est super Raptor!
PS: mais dis moi,je vient de tilter, tu n'aurais pas fais quelques references a la BD Blacksad par hasard? Avec le nom de certains personnages?
Hey hey ! Ca fait toujours plaisir un connaisseur ^^
Eh oui, tu as vu juste. J'adore la
...
Je disais, j'adore les bds BlackSad qui se raprochent le plus selon moi de l'ère StarFox, mais dans un univers genre années 60-70 de notre monde, ce qui change un peu et c'est tant mieux je trouves ^^
Certains noms m'ont plu et je les ait donc réutilisés pour cette fic, donc voilà ^^
Bien vu ![]()
Bonne suite ![]()
Et comment, moi aussi j'adore ces BD, je les ai lus je ne sais combien de fois XD.
En plus la qualité des dessins est sublime,donc ça fait toujours plaisir^^