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Le Pacte

Timtris
Timtris
Niveau 10
28 avril 2009 à 19:20:53

Attention aux fautes d'orthographe, avec " er " et " é " :ok:

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
09 mai 2009 à 18:02:59

Avec une semaine de retard (et je m'en excuse ^^'), voilà la suite tant attendue. Elle est en deux posts, alors prenez garde aux mirettes :lol:

:d) :globe: Le Pacte :globe: :g)

Chapitre 3 – Rétablissement

Deux jours plus tard – Cornéria City – Hôpital – 10 h 45

Dans une chambre parfumée par une odeur médicale assez lourde, Fred se reposait sur son lit de malade, ou de blessé dans son propre cas. Il était recouvert de pansements à beaucoup d’endroits sur son corps. Sa peau et ses poils avaient subi quelques changements de couleurs à cause de la chaleur accumulée lorsqu’il était au Master Building. Sa jambe gauche était soutenue en l’air par des fils et un bandage de professionnels la recouvrait.
Le Jagd Terrier ouvrit petit à petit les yeux, ayant pour première image en ce matin la blancheur du plafond. Il resta à le fixer quelques secondes, croyant être chez d’autres personnes plutôt que chez lui. Il tenta alors de se relever, mais une douleur se lança dans sa jambe. Il retomba immédiatement sur son oreiller en hurlant de douleur, serrant sa cuisse si fort comme pour calmer sa tension.
Le chien suait irrégulièrement. L’atmosphère des lieux avait vite fait d’attribuer une certaine fière à ses occupants. Aussi, il remarqua vite où il était. Les murs avaient une petite allure enfantine avec ses couleurs pâles. Des tableaux d’artistes connus y étaient accrochés, avec chacun un style particulier. Une moquette beige assez moche mais douillette recouvrait le sol. Une vieille télévision était soutenue en hauteur par une surface en bois reliée au mur.

« Bon sang ! Qu’est ce que je fais là moi ? » S’intrigua Fred qui avait deviné la nature de l’endroit.

Puis d’un coup, un choc se produisit dans sa tête. Son cerveau provoqua un flash back. C’était le genre de réaction qui vous rendait immobile, les yeux dans le vague. Ca vous laissait plonger dans une succession d’images en série, la réalité n’existant plus du tout, et tout cela pendant même pas un dixième de seconde.
Fred repensa aux récents événements, depuis le souffle de poussière jusqu’à son transport à cet hôpital. Il se rappela bien sur la mort dans son ami et de toutes les personnes décédées. Et ça l’affecta grandement.
Il resta quelques minutes à penser et rien d’autre, en regardant ses mains. Il s’imaginait un autre parcours, là où tout le monde était vivant et en bonne santé. Il s’imaginait un monde où le destin et la fatalité n’existaient pas, où tout avait le mérite de subsister, où les choses n’avaient aucune influence sur la vie. Puis un profond sentiment de solitude l’envahit. Il se demandait pourquoi il était encore en vie, alors que des centaines de personnes étaient passées de l’autre côté, et pas lui. Il cherchait à comprendre comment il avait réussi à survivre contrairement à tous ces gens qui auraient peut-être mérité plus que lui de continuer leur vie. Il s’interrogeait sur le but de ce miracle impitoyable, qui le rendait unique, mais différent. Et l’écart entre ces deux mots était important à souligner …

« Monsieur, vous allez bien ? » S’inquiéta un jeune garçon sur un lit proche de celui du militaire.

Cette question réveilla Fred de manière foudroyante comme si un vase s’était brisé par terre. Le Jagd Terrier pivota doucement sa tête vers la gauche, puis regarda la tristesse que l’enfant affichait. La bouche à demi-ouverte, il acquiesça de la tête. Il se rappelait de lui. C’était le jeune tigre qu’il avait sauvé. Il contempla longuement les yeux humidifiés du garçon, comme pour chercher une cause à sa souffrance. Il revit dans ses pensées le corps d’une dame parmi les flammes.
Fred baissa son regard quelques instants, puis, releva sa tête vers l’enfant :

« Petit, dis-moi … comment t’appelles-tu ? »

Le tigre resta muet quelques instants, puis après avoir calmé sa peine, répondit enfin :

« Je m’appelle Dimitri M’sieur … »

Fred sourit de sa réponse, puis, lui fit signe de s’approcher de la main. Le garçon sauta de son lit, puis marcha sans chercher à comprendre. Il avait l’impression qu’il pouvait lui faire confiance, comme s’il le connaissait, comme s’il l’avait déjà vu quelque part. Arrivé jusqu’à l’autre lit, Fred le prit dans ses bras et le serra de toutes ses forces. Cette fois-ci, ce n’était pas pour s’excuser, pas du tout. C’était un signe de compassion qu’il voulait partager avec lui, envers toutes les personnes chères qui décèdent chaque jour en laissant des êtres souffrir de cette disparition. Le trépas était la seule chose qui liait les hommes, et auquel chaque être humain ne pouvait rester insensible. Ce n’était pas de la pitié. C’était un sentiment plus vrai que cela, dans lequel l’espoir de survivre à cette infinie douleur était la seule lumière dans les ténèbres de la solitude.
Fred se jura de veiller sur cet enfant, de l’éduquer, de le voir grandir, de l’aimer et de le protéger. Dimitri sentit en lui une chaleur agréable. Il comprit immédiatement qu’il n’était pas seul, et que quelqu’un l’aidait à surmonter la tragédie qu’il a vécu …

--------------------------------------

Quartier Général de la ville – Dans un bureau – 11 h 30

La pièce était plongée dans la pénombre, à cause de stores abaissés. D’un espace plutôt restreint, on pouvait y sentir un certain pouvoir. Les murs étaient ternes et datés. Le sol était recouvert d’un tapis bleu clair, qui offrait une sympathie aux nouveaux venus dès le premier regard. Des armoires où reposaient des livres sur la guerre et l’histoire de la planète étaient positionnées sur les côtés de la salle. Un bureau surplombait le tout, avec des sièges en cuirs noirs tout autour de lui. Des affaires diverses s’appuyaient sur sa surface lisse, ainsi qu’une lampe de chevet. De l’autre côté du meuble, un autre siège, plus grand, faisait place. Une personne était assise dessus, et virevoltait de droite à gauche.
L’homme observait le drapeau cornérien, emblème de la planète. Le drapeau était formé de deux lauriers couleur gris avec du bleu sur leur bord. Ces derniers entouraient la représentation en image de Cornéria. La planète imagée en bleu, contenant trois étoiles rouges dans sa sphère, était aussi encerclée par un disque argenté, ne se reliant pas sur le côté gauche du symbole. A deux centimètres en dessous, toujours avec le même sigle, se présentaient de grandes lettres indiquant " C O R N E R I A ", le tout argenté également ...
Sa contemplation fut soudain interrompue :

« Général Hare, votre invité est arrivé … » Fit une voix féminine depuis un interphone.

« Très bien, faîtes-le entrer » Répondit le Général, qui s’était retourné, en appuyant sur un bouton pour confirmer sa réponse.

Quelques minutes plus tard, un homme aux vêtements sombres arriva dans la pièce, après avoir toqué à la porte. Il s’avança doucement, les mains dans les poches de son imperméable. C’était une panthère noire au visage très expressif. D’un coup d’œil, on pouvait sentir un sens professionnel, de la réussite, mais aussi de la froideur. L’énergumène avait une allure de détective, mais l’habit ne faisait pas le moine …

« Alors Nox, où en sont les recherches ? » Demanda le Général qui allumait un cigare.

Peppy Hare était un vieux lapin. Il fut un temps où il était jeune et plein de vie, mais chaque chose avait son époque d’extinction. L’ancien conseiller de la Star Fox paraissait fatigué et terrassé par les rides. Sa grande barbe remplissant tout son menton définissait bien son état général. Il toussa après avoir inhalé les produits toxiques du produit qu’il consommait. Autrefois heureux de tout, son humeur semblait se dégrader de jours en jours, comme s’il avait perdu toute motivation.
Avant de répondre, le dénommé Nox attendit que le Général se remette de ses toux, puis expliqua en détails le travail récemment terminé :

« Rien de nouveau pour le moment. Le groupe de policiers et de scientifiques ont fouillé tout le périmètre pour trouvé une quelconque piste, mais aucune trace d’ADN ni d’empreintes de pas n’a été laissé. C’est comme si l’attentat avait été produit par un fantôme. Côté morts, mis à part les 16 personnes que j’ai réussi à sauver, ce ne sont pas moins de 200 personnes qui y sont restées. Une grande partie étant des victimes des explosions dans le Master Building. Le bâtiment s’est ensuite fracassé sur le sol déjà fissuré, et a emporté avec lui tous les citoyens environnants. En résumé, un vrai désastre … »

« C’est embêtant … » Grogna le lapin en mâchouillant son cigare, contrarié de cette situation. « Depuis 6 mois, ce genre de crimes se déclenchent un peu partout. Il faut trouver le responsable au plus vite ! »

« Vous désirez que je continues l’enquête ? » Proposa la panthère qui n’avait pas pris la peine de s’asseoir.

« Non, laissez cette affaire de côté. J’engagerais d’autres chercheurs pour ces investigations. Vous, vous allez faire quelque chose d’autre pour moi, quelque chose de … top secret … » Annonça le Général en serrant les mains.

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
09 mai 2009 à 18:03:40

A cet instant, l’attention du félin semblait montée à un haut niveau. Un sens de combativité apparût dans ses yeux, en disant long sur son caractère. Il n’était pas aussi froid qu’il le laissait paraître.
Peppy écrasa son mégot dans un cendrier, bût un verre d’eau, racla sa gorge durant quelques secondes pour changer le goût dans sa bouche, puis avala. Il prit une grande inspiration, puis, commença son discours :

« Il y a environ cinq mois, nos scientifiques ont formé un groupe pour visiter le Système Lylat et essayer de découvrir d’autres mystères encore enfouis. Lors de leurs recherches spatiales, ils ont fait une trouvaille à faire pleurer tous les savants de l’univers : Cette révélation faisait l’objet d’un Trou Noir ! »

« Un Trou Noir ? » S’interrogea l’autre partisan de la discussion.

« Cette découverte devait rester cachée à notre gouvernement, pour protéger la population lylatienne de tous dangers potentiels. J’avais demandé à ce qu’on établisse des liaisons avec Andross. Comme vous devez certainement le savoir, ce scientifique fou furieux avait réussi l’impossible en créant des vortex un peu partout lors de la Guerre de Lylat, pour pouvoir mieux surprendre notre armée … »

Nox resta immobile et opina d’un mouvement positif de la tête. Peppy fit pivoter son siège de 45 degrés, et fixa un certain temps le mur lui faisant face.

« Les résultats furent négatifs. Ce Trou Noir était 100% naturel, une création de la vie ! Nous étions euphoriques, mais ne pouvions toujours rien dire sans savoir si ce phénomène était dangereux ou pas. Une expédition eût lieu, avec chercheurs, scientifiques, et quelques hommes de confiance. Nous avons attendu des réponses durant plusieurs semaines. Notre enthousiasme du début s’amoindrit petit à petit … Puis un jour, lors du mois dernier, nous réussîmes à capter une étrange langue. Les mots qu’elle nous disait étaient incompréhensibles. Puis, la voix changea soudainement. Un homme nous donnait son matricule de militaire. Il s’avéra, après une vérification dans notre base de données, que ce fut le commandant de l’expédition … » Peppy s’arrêta à temps, comme pour repenser à ce moment. « Et puis après, plus rien. Nos radios n’arrivaient plus à capter le moindre signal »

« Cela voudrait dire … que les hommes de l’expédition sont … »

« Pas de supposition trop hâtive » Coupa Hare en démontrant bien toute sa sagesse dans cette phrase. « Nous ne devons pas nous précipiter. Tant que cette histoire n’est pas tout à fait claire, n’alarmons pas le monde » Expliqua-t-il avec sérénité.

« Vous avez pensé à toutes ces familles privés de leur mari ou de leur femme ? » Questionna Nox avait un certain sentiment de révolte.

« Du calme Nox, c’est la première fois que je vous vois dans cet état » S’étonna le Général en jetant une oeillade vers son interlocuteur. « Les familles ont toutes été rassurées, il a suffit de leur expliquer que leur conjoint effectuait une mission longue et délicate sur Venom. Cela a fonctionné » Indiqua le lièvre en essuyant ses lunettes avec son costume rouge.

« Belle manœuvre » Commenta la panthère avec un léger sourire, se tempérant tout d’un coup. « Qu’attendez-vous donc de moi ? »

« Je vais être direct » Dit-il en se levant de son siège. « Vous avez été désigné par le Conseil Général Militaire pour être le dirigeant d’une nouvelle équipe d’expédition ! » Annonça le Chef de Défense Planétaire, le buste droit et les bras dans le dos.

« Comment ?! » Se stupéfia le détective, la bouche à demi-ouverte.

« Pour être plus précis, vous allez être à la tête d’une escouade composée de 4 personnages aux ressources exceptionnelles pour reprendre les recherches de l’autre côté du Vortex »

« … Je vois … » Annota le nouveau Chef sans entrain. « Je comprends pourquoi vous m’avez demandé de mémoriser les informations concernant ces fameuses personnes avec les fiches que votre secrétaire m’a confié … »

« Exactement. En plus de cette escouade, des scientifiques et des soldats vous accompagneront dans votre mission sous les ordres du Capitaine John Wesker, secondé par le Conseiller Rick Dickson. Vous partirez dans deux semaines, à bord d’un petit croiseur. Lieu et heure du décollage : Aéroport de New Zile, piste secondaire, 03 h 30. Vous avez des questions ? » Conclut le lièvre, content d’en avoir terminé avec ces explications.

« Oui Général. Pourquoi m’avoir choisi moi alors que nous ne nous connaissons que depuis six mois ? » Questionna-t-il, persuadé d’être inutile au bon accomplissement de la tâche qu’on lui avait attribué.

« Ne soyez pas si modeste, voyons ! » Réprimanda ironiquement le supérieur. « Depuis votre entrée dans nos services spéciaux, vous avez sauvé je ne sais combien de gens des griffes de la mort ! Vous êtes le meilleur mercenaire du moment ! »

« Quooii !!?? » S’indigna une voix derrière la porte du bureau.

La porte se détacha de son point de fermeture par un puissant coup de pied. L’auteur de cet acte était Fox, Fox McCloud. Le renard paraissait enragé.

« Fox, que fais-tu là !? » S’effara Peppy qui failli tomber à cause de l’impact de la porte sur le mur.

« Pourquoi est-ce que ce gars-là fait partie d’une mission aussi importante et pas moi ?! » S’enragea le leader de la Star Fox en désignant du doigt la panthère, qui était restée impassible face à ce geste.

« Depuis quand est-ce que tu nous écoutes ?! » Demanda le lapin en criant plus fort que son cadet.

« Depuis le début ! » Révéla le renard. « Depuis l’accident du Master Building, j’ai tenté de réunir des infos concernant l’incident. Ne trouvant rien, je suis venu te voir pour savoir si tu n’avais pas besoin de moi. Et là, je découvres que tu me remplaces par un bleu de la nouvelle école ! » Tempêta-t-il en essayant de garder son calme.

« Si tu veux tout savoir, c’est parce que tu n’es pas assez fort pour une telle tâche ! » Eclata le Général en frappant du poing son bureau.

Fox resta d’un seul coup immobile, comme paralysé. Il ne comprenait pas cette phrase. Il chercha à en comprendre le sens pendant plusieurs secondes, les yeux grands ouverts pointant le sol dans tous les sens. Il se faisait remplacer, lui, le sauveur de Lylat. Cette idée l’insupportait.
Voyant la réaction de son ami, Peppy se calma un peu et poursuivit :

« Ecoute Fox … si je ne t’ai pas choisi, c’est parce que tu ais faible psychologiquement en ce moment. Les multiples départs que tu as subis au sein de ton équipe t’ont plus affecté que tu ne le croies. Nox, ici présent, est détective privé, mais ce job est une couverture de son vrai métier. C’est un mercenaire, tout comme toi, qui a réussi à prouver sa valeur en un laps de temps très court. Ne prends pas cette remarque comme une comparaison. Je sais ce dont tu es capable, je te connais mieux que quiconque. C’est pour cela que j’estime que tu ne serais pas à la hauteur. Pour ton propre bien, reste en dehors de cette affaire, et va plutôt enquêter sur les récents ultimatums de la ville … »

Fox baissa la tête, le regard sombre et le corps tremblant.

« Compris … Général … » Fit-il en courant ensuite hors de la pièce vers la sortie.

Un long silence s’installa dans le bureau. Peppy s’en voulait de ce qu’il lui avait dit, mais il était profondément conscient que c’était pour son bien. Nox coupa le silence :

« Puis-je me retirer ? » Demanda-t-il comme si la scène précédente n’avait jamais existé.

« … Oui, bien sûr » Répondit Hare, regardant la ville par une baie vitrée, l’air songeur. « Au fait, bonne chance … »

« Pas besoin de chance pour moi » Indiqua le mercenaire d’un ton redevenu froid. « Préparez l’argent d’avance, ça ne sera pas long »

Après quoi il s’éclipsa, laissant le vieil homme plonger dans ses regrets …

------------------------------------------

Devant le Q.G – 12 h 00

Fox avait quitté le complexe militaire le plus protégé de la ville pour se retrouver dehors, dans la rue. Il pleuvait. Les cloches sonnaient le repas du midi. L’agitation du petit matin s’était apaisée. Fox marchait, les mains dans les poches, ruminant les paroles de son demi-paternelle. Un sentiment d’inutilité l’envahissait petit à petit, dévorant de l’intérieur les valeurs de l’amitié et de solidarité pour lesquelles il s’était tant adonné. Le doute s’installait en lui. Il se demandait qui il était réellement, et s’il était destiné à quelque chose d’autre que mercenaire. L’esprit plongé dans son passé, il se laissa emporté dans un chemin du côté le plus sombre de la vie … au milieu duquel il était difficile de sortir …

Fin du Chapitre 3

MK4ever
MK4ever
Niveau 10
09 mai 2009 à 22:24:06

Pas mal comme suite, mais j'attends de voir ce qui attend nos héros. :ok:

Timtris
Timtris
Niveau 10
10 mai 2009 à 00:24:13

Quelle belle suite, vivement la prochain :-)

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
10 mai 2009 à 12:29:43

Merci à vous les amis :-)

D'autres commentaires alléchants ? ^^

Timtris
Timtris
Niveau 10
11 mai 2009 à 12:10:47

la prochaine * xD

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
16 mai 2009 à 11:12:23

euh ... :up:

Faut dire que je m'attendais à plus de votre part :noel:

Sombracier29
Sombracier29
Niveau 12
18 mai 2009 à 18:51:18

Elle est bien cette fic ( je me demande vraiment comment tu fais pour trouver toute tes idées pour l'histoire )

Sérieusement continu ,elles sont vraiment bien tes fics :ok:

LeonPowalski
LeonPowalski
Niveau 8
08 juin 2009 à 21:04:40

Suite? :question:

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
08 juin 2009 à 21:29:28

Eagle !

Oups ! Pardon ! Leon ... :noel:

Erf ! Pour la suite, elle est encore en construction, mais faut qu'on me motive, la flemme de lever un doigt et d'appuyer sur les touches du clavier :lol:

LeonPowalski
LeonPowalski
Niveau 8
09 juin 2009 à 01:23:35

J'ai laissé un commentaire sur l'autre forum. :)

Sombracier29
Sombracier29
Niveau 12
09 juin 2009 à 06:29:29

Si tu veux une motivation RaptorFire ;dit toi bien qu'au moment ou j'écrit ces liqnes je m'appréte a passer mes TP BAC et qu'apré ça je serais trés déprimé, alor pour me faire plaisir tu pourrais contunuer ta suite ?? S'il te plait !!! :hap:

OK c'est pitoyable et limite chantage cette motivation, mais j'ais pas trouver mieux :noel:

SHANICE003
SHANICE003
Niveau 7
09 juin 2009 à 10:33:31

Tu veux une motivation?Pense à ton pauvre poisson rouge que j'ai en otage :noel:

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
09 juin 2009 à 16:52:04

Mais qu'est-ce qui m'a pris d'acheter ce poisson rouge moi ? ><

Nan c'est bon, vous en faîtes pas les gens, la suite devrait être poster dans trois jours, mais uniquement la première partie :gni:

Parce que, en fonction des récents résultats que conséquaient mes anciennes fictions, j'en ai déduis qu'un chapitre long sur ce forum avait moins de chances d'attirer les foules qu'un cachalot à l'agonie :noel:

Les autres parties suivront après ... longtemps après :lol:

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
11 juin 2009 à 16:34:59

Bon aller, tant que je ne l'oublie, voila la suite avec un jour d'avance.

Qu'est ce qu'on dit ? :noel:

:d) :globe: Le Pacte :globe: :g)

Chapitre 4 / Partie 1 – Décollage

Deux semaines plus tard – Aéroport de New Zile – 03 h 15

La lune, les quelques éclairages publics et les néons de la piste de décollage illuminaient les environs. Ce spectacle lumineux rendait l’endroit magique, en parfaite complémentarité avec le silence et le petit vent frais glissant sous les cheveux. Aucun « chat » dans les rues. La zone était cependant presque déserte, une chose normale puisque la nuit, la plupart des personnes dormaient. Mais là, le « presque » avait tout son sens …
La première chose que l’on apercevait était un impressionnant vaisseau, embelli par une quantité de lampes encastrées dans certaines parties de son blindage bleu/noir. C’était un vaisseau de petite taille, de la classe des Croiseurs. Sa forme était assez spéciale avec son contour avant en général arrondi et son haut en forme de colline, dont la zone de commandement ressemblait fortement au design d'un pic. L’arrière retrouvait des figures plus géométriques, qu’adoptaient les moteurs, d’aspects rectangulaires. « Le Cornérien » était imprimé en argenté sur chaque côté, juste en-dessus de l'emblème cornérienne affichée en dorée.
C’était un vaisseau très apprécié par la Fédération Cornérienne. Vieux et rarement utilisé, il était cependant encore très rapide et très indispensable pour préparer une entrée dans un nouveau territoire. La première image était toujours importante, et Cornéria était consciente de ce savoir-vivre. En plus d’avoir un confort incroyable, ce Croiseur disposait d’un certain espace malgré son confinement. Bien entendu, son compartiment premier était le hangar, que tout Croiseur digne de ce nom disposait. Cependant, « Le Cornérien » s’engageait totalement pour que ses passagers soient dans une parfaite détente. Une cuisine gastronomique quatre étoiles et une salle-restaurant étaient donc incorporés en son sein. Un salon, disposant de jeux traditionnels dans les bars tels le billard ou le jeu de fléchettes, offrait une magnifique vue sur l’espace par une baie vitrée énorme sur le haut du vaisseau.
Outre son petit côté touristique, il n’en était pas moins un grand vaisseau de bataille. Il possédait une puissance de feu impériale avec ses deux canons à l’avant, des boucliers sur chaque parcelle de métal, la faculté très spéciale d’entrer en hyperespace sans utiliser de « portes » spatiales, et pour finir, un déploiement de chasseurs au combat d’une vitesse fulgurante. Mais l’atout premier du « Cornérien » était le GX-Diffuser, module antigravitationnel récemment amélioré, capable de supporter l’instabilité de la gravitation des trous noirs. Malheureusement, l’utilisation de ce module engendrait des pertes énergétiques importantes, rendant le vaisseau privé de boucliers et à la merci d’une banale flotte en cas d’embuscade.
Telles étaient les capacités du vaisseau, qui se préparait au décollage …

Un homme, près d’un grillage de sécurité, s’allumait une cigarette. Il cacha la flamme de son briquet avec sa main valide pour que le vent ne puisse empêcher toute combustion. Puis, il aspira la nicotine du produit, faisant, tout comme ce consommateur, le bien être d’une grande majorité de la population. L’homme était plutôt grand. C’était un chien, un Labrador au poils gris foncés plus précisément. Il devait avoir la quarantaine.
Le chien regarda un certain temps le vaisseau, puis observa la petite agitation des lieux. Plusieurs machines se faisaient déposer dans le hangar du vaisseau par des élévateurs, sous la supervision d’ouvriers. Dans le vaisseau, des mécaniciens achevaient leur vérification des systèmes, tandis que l’on déposait dans une salle des conteneurs de gaz et de carburant. De retour dehors, des soldats effectuaient une séance d’échauffement. Ils avaient tous la même tenue militaire, c’est-à-dire, une veste renforcée par un gilet par balles et un pantalon gris avec des bottes noires. Les gradés étaient reconnaissables avec leur uniforme bleu, alors que le Labrador était le seul habillé en rouge, un béret sur la tête approuvant sa fonction.

« Capitaine Wesker … je vous rencontre enfin ! » Fit soudain une voix, dans une euphorie contenue.

« C’est bien moi … » Affirma le chien en fermant les yeux, blasé d’avoir toujours l’air d’une vedette. « Et vous, vous devez être celui qui m’empêchera de faire des bêtises, c’est cela ? »

Le chien regarda son interlocuteur d’un regard plutôt froid. L’individu était un morse. C’était un vieil homme qui atteignait la soixantaine. Il portait un gros sac où de grandes réserves d’eau y logeaient. Les animaux marins avaient toujours besoin d’eau sur eux, c’était connu. Il portait des vêtements de professionnels, avec cravate et smoking sur mesure. Une étiquette placée près de son cœur indiquait les mots « Dickson Rick » et en dessous « Ministre de Défense Planétaire.
Le morse recula un peu, de crainte d’avoir offensé le Capitaine. Mais il poursuivit :

« Ecoutez, je sais très bien que vous n’avez besoin de personne pour diriger un vaisseau. Mais Hare a été très clair là-dessus ! Si je viens avec vous, c’est surtout pour communiquer avec de nouveaux autochtones »

« Communiquer avec quoi ? » Demanda Wesker en soupirant. « Nous ne sommes pas sûrs de rencontrer de la vie de l’autre côté du Vortex. En plus, je suis sûr que nous n’avons pas besoin d’autant d’armement » Commenta l’homme en jetant un regard vers des batteries de défense se faisant aménager sur le vaisseau.

« La prévention évite bien des désagréments ! » Indiqua Rick en levant le doigt comme pour montrer une certaine supériorité d’intelligence.

« … Hare m’avait prévenu que vous risquiez d’être quelque peu chiant, mais je n’imaginais pas à ce point là … » Avoua le militaire, qui, après avoir vu l’heure sur sa montre, partit vers la troupe de soldats.

Le morse se gratta la tête avec une grimace qui disait : « Saleté de soldat », puis, partit examiner les dépôts de cargaisons dans le hangar.

--------------------------------------

De l’autre côté de la cour, Fred était assis sur des marches d’escalier, qui menaient vers l’intérieur du complexe de l’aéroport. Il lisait une lettre, qu’il avait reçue lors de son hospitalisation :

« Cher Soldat,

Vous avez été désigné par la patrie cornérienne dans le but d’une recherche spatiale déterminante pour notre avenir. Votre mission sera d’investiguer de l’autre côté du Vortex-X récemment découvert. Tout refus de votre part n’est pas envisageable. Aucun de vos proches ne peut vous accompagner ni être au courant de cette mission tenue top secrète. La personne qui vous a donné cette lettre, le détective Nox, sera votre Chef d’équipe. Tachez de faire preuve de solidarité et d’entraide envers vos nouveaux compagnons. Et revenez-nous vite, soldat …

Général Hare Peppy »

Tels étaient les mots écrits par la personne la plus respectée de la planète. En lisant, Fred avait l’impression d’être volontairement envoyé à une destination quelque peu brumeuse. Certes, il était un admirable soldat qui risquait souvent sa vie. Certes, il était passé Caporal depuis peu, avec mention très bien. Mais en aucun cas ces raisons ne pouvaient le pousser par force vers un destin voilé …
Le Jagd Terrier fixa longtemps le mot « proche ». On aurait dit qu’il ne connaissait pas la signification de ce mot. Il essaya de se rappeler dans ses plus lointains souvenirs, mais l’époque de son enfance était comme embrouillée. Il ne savait même pas pourquoi d’ailleurs. En tout cas, lorsqu’il vit ce mot, il pensa immédiatement à Dimitri. En deux semaines, il n’avait pas arrêté de l'emmener un peu partout en ville, que ce soit dans les boutiques de jeux ou dans les zones de spectacle. Il s’était attaché à ce garnement, qui faisait souvent les quatre cents coups avec d’autres jeunes. Ne pas pouvoir le prendre avec soit alors qu’il ne disposait pas de famille, c’était une obligation injuste.

« Alors Papa, c’est quand qu’on part ? » Demanda Dimitri en baillant, qui était à côté de lui, recroquevillé entre ses jambes.

Dimitri était là. La lettre, pourtant claire, n’avait pas empêché Fred de le prendre avec lui. Il ne voulait pas le laisser seul ici. Et même si l’expédition pouvait être un peu dangereuse, ça ne pouvait pas être quelque chose de « mortel ». Il n’avait jamais eu de fils, et il voulait partager de grands moments avec celui-là. Voyager dans l'espace faisait partie des grands moments inoubliables. Il s’était arrangé avec le Général Hare au téléphone, en lui expliquant pour le décès de la mère du petit. Peppy se montra très compréhensif, sans compter que déjà des nombreuses associations s’occuper de personnes … qui n’avaient plus personne. Alors, quelqu’un de plus ne changerait pas grand-chose, c'est sur, mais donnerait quand même plus de travail à tout le monde.
Le tigre blanc, ennuyé d’attendre sans rien faire, se leva, et partit regarder les néons sur le parterre de la cour. Le chien l’observa en souriant, puis jeta la lettre dans une poubelle. Il resta un moment à contempler le ciel étoilé, à penser à tout et à rien, sur son passé … et sur son avenir …
Et l’avenir ne tarda pas à sonner à sa porte. En un rien de temps, les mécaniciens et les ouvriers quittèrent la zone avec leurs machines de chargement, laissant une cinquantaine de personnes sur la piste d’atterrissage. Wesker écrasa sa clope sous son pied, puis fit signe à tout le monde de se rapprocher du vaisseau. Fred prit le petit enfant dans une main, son sac d’équipements dans une autre, et s’approcha du groupe formé. Wesker monta sur une caisse de stockage, puis, prit la parole :

RaptorFire
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Niveau 42
11 juin 2009 à 16:49:21

« Bonjour à tous, soldats ! Je pense que vous me connaissez déjà, mais si ce n’est pas le cas, alors procédons aux présentations. Je m’appelle Wesker John, et je suis Capitaine du « Cornérien ». Je serais donc votre supérieur tout au long de la mission que le Général Hare nous a assigné. Notre effectif comporte trente militaires, une dizaine de scientifique, et cinq mécaniciens que j’ai moi-même décidé de rattacher à l’équipe, en guise de précautions. Notre pilote sera le jeune Flash Mike, qui est ici à côté de moi, et Monsieur Dickson Rick sera notre conseiller, en quelque sorte ... » Fit-il, alors que la plupart des soldats riaient de l’appui ajouté sur les derniers mots.
« Ensuite, les personnes que je vais citer vont faire trois pas en arrière, tandis que le reste de la bande me suivra et visitera le vaisseau calmement avant le décollage. Vos tâches vont seront également distribuées à tour de rôle. Notre objectif est tout d’abord de visiter l’autre côté du fameux Vortex-X, et ensuite, de retrouver les membres de l’ancien groupe d’expédition précédemment lié à cette affaire. Pour finir, j’espère que nous pourrons tous collaborer dans la plus parfaite entente, et que je n’aurais pas à utiliser mon flingue pour refroidir les têtes brûlantes » Indiqua-t-il d’un ton sérieux, puis, riant en voyant la tête de certaines personnes.
« Hum ! Bon, voyons voir … » Pensa-t-il ensuite en déroulant une liste. « Kronsky Ivoc ; Wilford Natalia ; McClarey Jason ; Smith Frédéric ; et, hum ... Kuban Dimitri : Vous reculez tous les cinq s’il vous plaît ! Les autres, avec moi ! » Conclut-il en marchant vers le Croiseur suivi du groupe.

En quelques secondes, il ne restait plus que cinq personnes sur la piste de l’aéroport. Tout le monde était déjà monté dans le hangar du vaisseau. Fred, collant de près Dimitri en signe de sécurité, observait de la tête aux pieds les trois autres personnes qui devaient être ses coéquipiers.
En allant du plus éloigné du Jadg Terrier, il y avait un chat brun un peu musclé avec une mèche couvrant son œil droit. Le sourire aux lèvres, il n’arrêtait pas de regarder deux mitraillettes qu’il portait à chaque main. Il portait un t-shirt vert foncé sans manches, se limitant jusqu’aux épaules, et un peu moulant. Ses jambes étaient recouvertes d’un banal pantalon de militaire. Par contre, aussi étrange que cela paraissait, il était le seul à porter des baskets, rouges pour l’anecdote. Des balles, reliées par des fils, entouraient son dos et son torse.
Le suivant, ou plutôt la suivante, était une louve aux yeux bleus envoûtants. Les poils de couleur blanche, ses cheveux, quelque peu repiqués, retombaient dans le bas du dos. Elle portait pour le haut juste une simple chemise rose dans les manches formaient un nœud sous la poitrine. Toujours dans le vestimentaire, un jean taillé en short pour le bas et des bottes noires complétaient son ensemble. Elle était un peu plus costaude que la plupart des femmes de la planète. Son signe distinctif était un petit diamant fixé au nombril. Les bras croisés, elle semblait attendre avec impatience, et pour passer le temps, elle mâchait machinalement un chewing gum en formant des bulles à différents moments.
Le troisième personnage faisait parti de la classe des reptiles, un des rares sur cette planète. C’était un lézard de taille moyenne et plutôt maigre. Il portait une paire de lunettes rondes à verres noirs, identique à celles que portent les mécaniciens. Une combinaison violette avec des bandes rouges sur les côtés enveloppait son corps jusqu’aux mollets. Ses pieds étaient recouverts de chaussures assez clinquantes. En plus d’un sac à dos ordinaire, il transportait deux mallettes noires qui lui firent rapidement attirer l’attention :

« Hé ! Le venomien ! Tu vas préparer un feu d’artifice ? » Clama bien haut le félin qui s’était avancé vers l’intéressé avec un sourire agaçant.

Le lézard resta impassible et ne fit pas attention à cette remarque. Il détourna la tête, préférant ignorer le soldat.

« Tu me réponds quand je te causes, dis ? » Rajouta ce dernier en se plaçant cette fois juste devant le reptile.

« Ecoute petit, je n’ai pas envie d’avoir d’ennuis, alors recules et ressstes calme » Répondit enfin l’homme avec un accent typique des natifs de Venom.

« Ah ouais ? Et tu vas me faire quoi si je refuse, l’écailleux ? » Demanda le chat, qui ria ensuite du jeu de mot formé par son insulte.

« Quelque chose qui risssquerait de compromettre notre mission, en particulier par la perte d’un membre, sssi tu vois ce que je veux dire … » Avança le venomien, affichant légèrement un petit sourire à son tour.

« Ah ah ! J’aimerais bien voir ça ! » Témoigna l’autre individu en sortant son blaster de son étui.

Un tir laser fit écarter les deux personnages qui s’apprêtaient à en découdre. Tout le monde leva la tête, en gardant en mémoire la trajectoire du faisceau. Un homme … une combinaison noire … un skate-board à propulseurs … Fred reconnut immédiatement le nouvel arrivant. Ce dernier, ayant tiré par une sorte de pistolet gris sortit d’un gantelet spécial, se posa en sol. Il donna ensuite un coup d’impulsion sur l’arrière de son snow avec le pied, et rattrapa à la main l’objet de transport. Deux doigts vinrent presser un bouton au niveau du cou. Le masque métallique se scinda en deux, puis en quatre, et se reconfigura dans sa position d’origine, c'est-à-dire, dans la combinaison, le tout dans un léger claquetis. La panthère regarda l’un après l’autre le lézard et le chat, avec une certaine pointe d’agacement dans le regard, dont les yeux avaient une teintée vermeil. Il prit une inspiration, et cria :

« Vous croyez que c’est le moment de faire les idiots !? Quel âge avez-vous pour vous comporter de la sorte ? »

Déjà impressionné par « l’armure » technologique de l’autoritaire, ces paroles, accompagnée d’une voix ferme et directe, ne faisaient que maintenir l’idée aux quatre recrues que la mission serait très stricte avec ce chef d’équipe. Le reptile se contenta de siffler avec sa langue en regardant ailleurs, alors que le mammifère visé fit un pas en avant et désigna son compère avec un geste de main :

« Avouez quand même que voir un venomien pour une mission aussi top secrète, ça fait louche, vous ne croyez pas ? »

« Souffrez vous de ce qu’on appelle la « Xénophobie », Monsieur … McClarey ? » Interrogea le détective qui peinait à se rappeler du nom et prénom de chacun.

« C-Comment ?? » Bafouilla le chat, l’air étonné. « Je ne vous permets pas de … »

« Hi hi ! » Coupa la louve, amusée de la réaction embarrassée du soldat.

« Le gouvernement venomien a tenu à nous envoyer un de leur élément pour être également au courant de cette affaire. Sachez que depuis la fin des Aparoïdes, toutes les planètes de Lylat ont cherché à coexister pacifiquement, pour ne plus reproduire les erreurs passées qui ont entraînés des guerres sans merci … » Relata la panthère en fermant les yeux.
« A présent, je ne veux plus ce genre de comportement immature. Je ne veux plus aucun gêneur, et cette remarque s’applique également à cet enfant, Fredéric … » Indiqua-t-il en détournant le regard vers le nommé.

« Je le surveillerais, Chef ! Quitte à y perdre la vie ! » Clarifia le soldat en position du salut militaire, gardant toujours près de lui le petit tigre qui ne comprenait pas tous les mots.

« Doucement. Ne jetez pas de belles paroles de cette façon voyons. On a besoin de vous ici » Mentionna le Chef, en soupirant. « Bref ! Chers amis, vous allez faire partie des premières personnes à visiter un nouveau territoire. Vous allez être transporter vers de nouvelles cultures et de nouveaux pays. Oubliez tout ce que vous avez vu jusqu’ici. Oubliez qui vous êtes. Gardez seulement en tête l’objectif qu’on vous a attribué. Préparez-vous à vivre une expérience exceptionnelle et … tout simplement inoubliable. Notre équipe se nommera « Team Cornéria ». A présent, on y va ! Vortex-X nous attend ! » Clama-t-il ensuite, en se dirigeant vers le vaisseau suivi de cette escouade crée, avec un sourire d’excitation au coin de la bouche.

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- Dans un compartiment du Cornérien –

La pièce était plongée dans une complète obscurité. Des conteneurs cylindrés y étaient rangés, attachés aux tuyaux par des cordes pour une totale immobilité. Malgré le silence normal de la pièce, on pouvait, avec une certaine écoute, entendre de faibles bruits, en particulier dans l’un des récipients …

« Monsieur, ce que vous faîtes est illégal » Souleva une voix androïde à travers un communicateur.

« Chut ROB ! Je le sais, merci ! » Souffla un renard, recroquevillé dans sa cachette, en mimant machinalement le signe de se taire.

« En cas d’arrêt, vous risquez de devoir verser une importante somme d’argent, ainsi qu’exercer une longue peine de prison pour avoir désobéi à un Général et pour espionner sans autorisation le développement d’une activité capitale pour l’avenir du Système Lylat. Je rajouterais que … »

« Ecoute » Stoppa Fox. « Je suis conscient des conséquences. Je sais ce qui m’attend une fois de retour à Cornéria. Mais je n’ai plus rien. Plus rien du tout … J’ai perdu tout ce qui m’était cher … J'aimerais prouver à Peppy que je mérite d'être à la tête de cette mission. De plus, j’ai le sentiment que je dois partir avec ces personnes, c’est plus fort que moi … Comme si c'était mon destin … Tu m’as compris ROB ? »

« Mais Monsieur … »

« Tu m’as compris, ROB ? » Appuya le leader de la StarFox.

« … Oui Monsieur … » Répondit le robot qui avait l’impression de parler à un mur.

« Bien » Fit le canidé, content de cette réponse positive. « Le vaisseau tremble, je sens qu’on va décoller … » Annota-t-il peu après. « Suis-nous avec le GreatFox à distance raisonnable, pour ne pas que les capteurs des radars te repèrent »

« Entendu … »

« Equipe StarFox, c’est parti ! » Monologua le renard, en repensant mélancoliquement à ses anciens compagnons.

Fin de la Première Partie !

Sombracier29
Sombracier29
Niveau 12
11 juin 2009 à 17:47:24

Merci RaptorFire pour cette suite (en avance en plus qu'elle veine :-) )

A quand la suite ? :noel:

RaptorFire
RaptorFire
Niveau 42
11 juin 2009 à 18:14:31

Après que j'ai reçu des commentaires alléchants, ingrat :noel:

LeonPowalski
LeonPowalski
Niveau 8
11 juin 2009 à 21:52:56

Sweet!

(voire forum SSBB pour le pavay :noel: )

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