Bon bin allez, mon verdict de HP6 :
CINEMA :
Harry Potter et le prince de sang-mélé
Une 6ème année d'étude de la magie commence pour Harry. Mais la tension est palpable à Poudlard. Les forces du mal tentent d'envahir le château et le vieux Dumbledore commence à s'affaiblir. Tandis que Voldemort recrute Drago Malefoy pour une mission "sacrée", Harry et toute sa clique vont commencer à expérimenter des aventures sentimentales entre eux.
Autant les trois premiers HP étaient fidèles à l'oeuvre de JK Rowling, autant les trois suivants ont étés critiqués pour partir en live et pour prendre des libertés qu'ils n'auraient pas dûs. Ce HP6 est le meilleur exemple possible, repoussé par les puristes du jeune sorcier comme étant l'incarnation du script dont une bonner partie des éléments cruciaux (donc du livre) ont étés retirés ou modifier pour on ne sait quelle raison. Du coup, nous assistons à un déséquilibre en terme de rythme des différentes péripéties restés à l'écran. L'action est bien moins présente que dans les précédents opus, mais l'humour et les scènes d'amour prennent ainsi une plus grande place. A ce rythme là, Harry Potter 7 deviendra "American Magical Pie", meme si ici, les scènes de becquottage et de jalousie inter-protagonistes ne sont pas désagréables.
Voldemort est volontairement mis en retrait, mais ce dans l'optique d'assister au grand come-back de Drago, dont la présence était réduit au rang de figurant dans HP4 et HP5. Come-back, qui d'ailleurs, permettra de se rendre compte de la tortuosité de l'esprit du pauvre "Serpentardiste" (ça se dit ça ?), brillament explicité. Comme d'habitude, les décros et les acteurs sont très bons et autant que les effets spéciaux. Contenant à son habitude son lots de rebondissements, de scènes d'anthologie et de scènes pourraves, ce Harry Potter et le prince de machin-chose risque de diviser encore plus la communuaté des fans hardcores mais satisfaira les plus tolérants et meme ceux qui n'ont pas lu les livres. Sympathique donc, à défaut d'être génial.
NOTE : 14,5/20
