CINEMA :
Indiana Jones et le royaume du crane de cristal :
Vous l'aurez remarqué, l'actuelle tendance cinématographique penche pour les come-backs. Après tout, n'est-ce pas dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes ? Après un Rocky 6 fidèle à sa tradition et réussi, un Rambo un peu moins fidèle à lui-même mais tout de même fort convenable, voilà que Indy décide de revenir une dernière fois sur scène, cette fois pour chercher la cité d'or, El Dorado.
Dès le générique de début du film, le Indianajonesophile sera pris d'un léger malaise à cause de la vraisemblante esthétique de série B délivrée par la première scène, mais dès que notre aventurier préféré apparaîtra à l'écran (on voit qu'il a vieillit), ça va mieux.
L'histoire, bien moins complexe que dans les trois autres épisodes, tient néanmoins la route, mais ce qui divisera les fans, c'est l'une des dernières scènes, celle ou le coté science-fiction prend le dessus sur les traditionnels périples archélogiques rencontrés plus tôt. Perso, moi, ça m'a pas trop dérangé. Donc, le scénario, en résumé ? Bin, Indy doit trouver El Dorado avant les Russes (commandés par la séduisante Irina Spalko) qui veulent s'emparer du pouvoir de cette cité. Et seul le crane de cristal contient le chemin à parcourir.
Maintenant, si on analyse le coté mise en scène, on retiendra 2 temps : phase exploration/dialogue et phase action. Comme d'habitude, ce genre de film parfum Hollywood contiendra son gros lot d'incohérences (j'en ait vu pleins, ça oui !!!) pour certaines volontaires car sinon le spectateur risque de s'ennuyer face à autant de sur-réalisme, c'est connu.
Coté acteur, on retiendra la très satisfaisante prestation de Shia Labeouf (prononcé "labouffe" ?), et les jeux en général convaincant des autres protagonistes.
Au final, ce nouvel et ultime opus des aventures d'Indy a lui aussi succombé à l'appel de la new-gen mais tire bien son épingle du jeu en restant pour le moins fidèle à ses origines. Certains points diviseront les fans, mais le spectateur lambda sortira de la salle obscure tout content d'avoir vu un film tout public bien construit.
Alors, est-ce que cette fois, on affirmera "c'était mieux avant ?" Pas sûr, ça ne dépend que de vous !!!
NOTE : 15,5/20
