CINEMA :
John Rambo (Rambo 4)
Dégouté de la guerre et de tout ce qu'elle apporte de mal, John Rambo s'est retiré en Thaïlande, au bord d'un fleuve,ou il vit de la capture et de la vente de serpents venimeux. Un jour, une équipe de missionaires chrétiens lui demande son aide pour remonter le fleuve et atteindre la Birmanie, lieu de génocides depuis plus de 60 ans. Rambo accepte difficilement et à contre-coeur. Quelques jours plus tard, un pasteur lui apprend que les missionaires ont étés capturés par l'armée Birmane. John Rambo va devoir collaborer avec des mercenaires afin de secourir l'équipe retenue en otage dans un camp commandé par un général fanatique assoiffé de sang. Ainsi le légendaire soldat détèrre la hache de guerre pour son ultime mission. Il sait qui il est, pourquoi il vit, il ne peut plus se renier, il doit retourner une dernière fois en mission. Il a vécu en soldat, et si Dieu le veut, il mourra en soldat.
Du haut de ses 60 ans, il n'est pas autant de constater que Sylvester Stallone a du se doper pour tourner ce film. En effet, le film accumule brillament à un rythme rapide les différentes péripéties de l'histoire, on ne s'ennuie pas une seconde et on ne voit pas du tout venir la fin du film. La série reste fidèle à elle-même, ou presque... il faut bien avouer que cet ultime épisode est le plus violent de la quadrilogie, et la viande ne manque pas d'apparaître lors des combats, qui eux, sont très sanglants, à tel point qu'on a envie d'hurler tellement on se sent pris dans l'action très bien rendue. Cette violence est quelque peu nécéssaire pour nous faire prendre conscience de l'horreur de l'actuel génocide au Myanmar (ancienne Birmanie) et les scènes chocs sont nombreuses.
Je vous conseille d'emmener vos papas avec vous voir le film, ils vous expliqueront pourquoi cet épisode est en léger décalage par rapport aux trois premiers. Je ne vais pas vous le révéler maintenant pour ne pas spoiler. Rambo 1, c'était bien. Le 2, idem. Le 3, c'était naze. Et ce numéro 4 marque un dernier retour triomphal de notre soldat-boxeur préféré après un troisième épisode pas chouette (même si y avait des Russes dedans), et pas besoin de rambo-biner vos vieilles VHS pour comprendre l'histoire de ce quatrième volet. Bref, Stallone nous fait comprendre que la guerre, c'est vraiment trop moche, et cela d'une manière franche et directe, sans ambiguité.
Adieu, John Rambo, et merci pour tout ces grands moments que tu nous as faits partager. On t'aime et on ne t'oublieras jamais.
NOTE : 17/20