C'est vrai que confier de plus en plus l'éducation des enfants à l'état c'est filer droit vers la catastrophe (mais pas pour les raisons que tu penses). Mais que veux-tu, les parents rechignent de plus en plus à assumer ce rôle. Ils arrivent à peine à gérer leur propre personne alors parler du couple ou de la famille.
Parce que mine de rien, si le peuple laisse faire, c'est parce qu'il s'en fout. Il est le premier à blâmer.
Malheureusement beaucoup de parents ne jouent pas leur rôle. Si les parents ne le font plus il faut bien que quelqu'un le fasse.
"j'ai jamais eu besoin qu'on me dise comment tout ça marchait, je le savais d'instinct ou par logique."
Tant mieux pour toi mais c'est pas logique pour tout les enfants le fait que tonton se mette tout nu et les tripote c'est mal.
C'est cet enseignement que je trouve important. Connaître les limites entre le normal et l'anormal.
Déjà dire qu'ils rechignent c'est un peu n'importe quoi.
Souvent ils sont déborder par la boulot, les taches ménagères, les factures et toute la paperasse.
Pour ce qui est de l'état psychologique et idéologique des parents, c'était carrément à prévoir, tout à été fait, volontairement ou involontairement pour briser les traditions et les méthodes précédantes sous couvert de l'évolution. Culture de la faiblesse et du laxisme, couplé à ça de la propagande idéologique par tout les médias, qui touche aussi bien les enfants que les parents et qui se retransmet comme un virus dans les relations sociales.
Donc c'est pas "Regardez la situation actuelle, maintenant qu'on a foiré, on va pas résoudre l'origine du problème, on va le déplacer", c'est "On résout le problème à sa source et on remet les choses dans l'ordre".
Souvent ils sont déborder par la boulot, les taches ménagères, les factures et toute la paperasse.
Ok pour les familles monoparentales mais pour le reste je suis pas tout à fait d'accord.
J'ai une fille de 15 mois et ok s'occuper d'un enfant ça prend du temps mais il ne faut pas se cacher derrière le manque de temps. Le temps on le trouve. Il faut juste se sortir les doigts des fesses et faire une croix sur le plaisir de se poser comme un zombie devant la télé en rentrant chez soi.
Le problème c'est plus le manque de motivation et le manque d'organisation je pense.
Le manque de "motivation" n'est pas seulement (très peu à l'état actuel de mes recherches) un facteur personnel ou de libre arbitre, c'est du aussi et surtout à des facteurs extérieurs.
Et la discipline et le manque d'organisation découle de ces facteurs extérieurs.
Avec ça un mode de vie où on est pas forcé, où il n'y a pas d'urgence à priori de changer et où on se morfond dans le confort du système pour ne rien foutre.
Le fait est que ces facteurs n'ont jamais étés maîtrisés pour régler ce problème, et les conséquences de ces effets n'ont jamais été résolu à une échelle nationale (puis-je dire international ?) par le gouvernement.
A un moment donné faut faire la hiérarchie des priorité, sois l'humain en général passe avant tout, sois l'économie (car c'est surtout de ça qui est question) ou autre passe avant.
Le boulot en premier ou sa famille ?
Son plaisir avant celui de ses enfants ?
Mais sinon je suis d'accord, c'est les 2 grandes causes que je vois.
L'humain en général ne m'intéresse pas des masses. Je m'occupe de mon bonheur et de celui de mes proches (de toute façon ils sont intimement liés) et pour l'instant j y arrive pas trop mal je pense.
Mais le bonheur de tous je m'en contrefous. Pour moi chacun doit trouver ce qui lui convient. Mais en pratique j'ai l'impression que les gens ne cherchent même pas ce qui leur conviendraient).
"Mais en pratique j'ai l'impression que les gens ne cherchent même pas ce qui leur conviendraient."
C'est tellement ça...
Je veux dire faire passer l'intérêt humain avant l'intérêt économique. Maintenant c'est limite si les gens font pas passer leurs boulot avant leur famille. Puis c'est une machinerie très perverse, si tu bosse pas tu bouffe pas ni ta famille, pas de relations sociales, pas dans le moule, pas de femmes, tu peux pas prendre soins de toi, pas de logements, pas d'hygiènes, pas de soins, etc. En gros ils sont libres de te presser comme un citron jusqu'au point de rupture où t'en peut plus.
Comme quoi l'étendard de la liberté n'est peu être pas là où il devrait être.
Snif? Snif? Mais oui ça sent l'anarchie ici ![]()
Ca sent la démocratie directe aussi
La démocratie est une plaie pour moi ![]()
L'actuelle l'est pour moi aussi, après en direct c'est le truc le plus stable et le moins pire en ce moment à priori.
La démocratie est une utopie qui face à la réalité vire vite à la démagogie.
"L'actuelle l'est pour moi aussi, après en direct c'est le truc le plus stable et le moins pire en ce moment à priori. "
Elle ne protège en rien des beaux discours et manipulations médiatiques. C'est le genre de système qui ne marche qu'en groupe restreint où chaque membre se connaît. À la l'échelle d'un pays ça donne plus ou moins ce qu'on a aujourd'hui : des sophistes qui dirigent un peuple mou.
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu."
Extrait du meilleur des mondes, de Huxley.
"Elle ne protège en rien des beaux discours et manipulations médiatiques. C'est le genre de système qui ne marche qu'en groupe restreint où chaque membre se connaît. À la l'échelle d'un pays ça donne plus ou moins ce qu'on a aujourd'hui : des sophistes qui dirigent un peuple mou."
Du moins les gens pas trop délirants et qui vivent dans le réel pourrait avoir un poids, pas comme maintenant où on t'invente à paradigme tout prêt qu'on te sert dans les médias pour t'empêcher de t'exprimer. En temps de quasi insurrection comme now ça serait très utile, car là retour au concret et ça touche directement quasi tout les gens.
Le problème de l'indirecte c'est que le pouvoir peut prétexter un tas de truc sous des prétextes bidons qu'il aura crée lui même avec tout ses organes pour faire de la répression plus ou moins violente.
Quasi-insurrection ? En France ? ![]()
Selon les RG*