Merci les gars j'ai rigolé ^^
Non mais on beau s'aimer parfois ça suffit pas, on est devenu en quelque sorte incompatible. Je suis triste parce que j'aurai aimé que ça continue et que c'est la fin de quelque chose à quoi je m'étais attaché mais rationnellement je sais que c'est la meilleur chose à faire, on se faisait plus de mal que de bien.
Et ce qui me fais chié aussi c'est de pas avoir su appliquer le bouddhisme et de souffrir, je pensais avoir accepté l'idée que notre relation ce finirait forcément un jour et bien en fait non j'avais rien accepté du tout vu que je souffre.
Le bouddhisme ça marche bien tant qu'il n'y a pas de pépins.
Dans le Ch'an vous méditez uniquement sans objet ou vous avez aussi des méditations avec objet ?
Si tu aimes pratiquer avec objet une méditation sur la sensation d'attachement à cette personne pourrait être bénéfique.
De toute façon pour avancer dans le bouddhisme je pense qu'il faut avoir expérimenté certaines souffrances, notamment les plus "classiques" comme la perte d'un être cher ou la fin d'une relation amoureuse.
Pas facile de comprendre vraiment l'impermanence si on ne l'a pas vécu.
entraine toi, et fait t'en chier pour oublier ![]()
Je ne connais rien eu boudhisme ou très peu mais d une autre manière que Tommy je parlerai d un vaccin. Tu le vis tu passes par des étapes difficiles puis tu t en remets et tu vois sur le vie continue et que tu sais surmonter ça. La c est une perte sans décès et manifestement pas trop "moche" pas de "trahison" pas de famille détruite etc... Et tu as l air s avoir déjà une grande lucidité et un certain recul donc je m en fais pas sur ta capacité a encaisser et rebondir ;)
Je vois pas l'intérêt de se mètre avec quelqu'un si c'est en sachant qu'elle va se barrer avec d'autres mec après
Bah la question s adresse a Synthra mais je permettrai de répondre, parve que le but de la vie c est d être vécue. Si sous prétexte qu on sait que ça va s arrêter un jour on ne commence rien effectivement tu connaîtras pas (peu) de douleur, tristesse ou quoi mais putain qu est ce qu on doit s emmerder.
"parve que le but de la vie c est d être vécue"
Si pour toi vivre sa vie c'est entreprendre une relation avec un gros potentiel de casse gueule, c'est bien mais c'est pas ma vision.
"Si sous prétexte qu on sait que ça va s arrêter un jour on ne commence rien effectivement tu connaîtras pas (peu) de douleur, tristesse ou quoi mais putain qu est ce qu on doit s emmerder."
Bah nan tu peut très bien faire en sorte de ne pas vivre tout de suite une relation et faire en sorte que pour plus tard ta relation sera sûre et stable (argent, femme triée, j'en passe).
Mais d'une manière générale je suis contre le divorce/séparation, au premier obstacle y'a abandon, ça reflète assez la mentalité occidentale actuelle. Puis le pire c'est qu'on nous incite presque sous des prétextes foireux qu'il n'y a plus d'amour, l'amour ça s'entretien et puis il n'y a pas que ça dans une relation.
Toute les relations finissent par une séparation sauf "coup de bol" ou les deux crèvent en même temps.
Après, refuser de vivre en couple c'est un choix tout a fait respectable qui s'il est pleinement assumé permet de réduire les risques d'attachement et de souffrance.
Non mais je vais laisser Synthra et les autres qui veulent en débattre avec toi. Je ne me sens pas concerne je suis marié depuis plus de 3 ans, Papa d une petite fille et tout va bien et ça le désole de voir tous mes potes ou presque divorces les uns après les autres, après quand t as 20 piges ne rien commencer avec une nana parve que tu te doutes que ton avenir ne se fera pas avec elle c est dommage aussi. Ça peut être quelques (heures lol), semaines, mois ou années très sympas qui méritent d être vécues. Chacun sa vision de la vie et des relations ;)
Déjà me dire que la fille que j'aurais aimé s'est barrées avec un autre mec ça passe pas, c'est pas la monopolie
Et comme le dit Tommy qui dit attachement dit souffrance parce que rien n est éternel moi perso j ai besoin de ressentir des choses pour avancer et me construire mais je comprends que l on s en préserve. Pour Tommy je sais pas mais moi la paternité a énormément développé ma perception du fait que tout est éphémère, c est flippant et en même temps grisant
Je confirme ce que dit Tenssos, j'ai pris conscience que tout peut s'arrêter n'importe quand depuis que je suis père.
ça change la perception de la vie et l'ordre des priorités.
Sol, le problème avec les filles c'est qu'elles ne nous appartiennent pas. Il vaut mieux être conscient qu'elle puisse se barrer n'importe quand, seule ou avec quelqu'un d'autre, même après des années de stabilité de couple.
On sait jamais ce qu'il se passe dans la tête des gens.
"Sol, le problème avec les filles c'est qu'elles ne nous appartiennent pas."
Sans parler forcement d'appartenance, y'a la morale et la volonté de pas se barrer au moindre pépin. A l'époque où c'était plus rare de divorcer, malgré le fait qu'il puisse y avoir des disputes, la proximité et "l'obligation" de rester ensemble faisait que souvent ils se rabibochaient et ne finissaient pas leur vie seul, ce qui n'est pas le cas quand rien de t'empêche de te barrer pour toujours plus de jouissance.
Sinon j'ai l'impression que plutôt que de chercher un solution au problème qui est que tout peut finir du jour au lendemain vous vous résigner en vous disant que vous y pouvez rien.
Je dis ça car j'ai remarqué que de plus en plus de personnes constatent des choses, des problèmes, mais derrière y'a un vide, pas de recherche de solution pour combler ce vide, une pseudo fatalité non avouée, m'enfin c'est encore un autre sujet.
Sinon j'ai l'impression que plutôt que de chercher un solution au problème qui est que tout peut finir du jour au lendemain vous vous résigner en vous disant que vous y pouvez rien.
C'est vrai. Je suis plutôt fataliste dans les domaines pour lesquels je n'ai pas vraiment le contrôle.
A l'époque où c'était plus rare de divorcer, malgré le fait qu'il puisse y avoir des disputes, la proximité et "l'obligation" de rester ensemble faisait que souvent ils se rabibochaient et ne finissaient pas leur vie seul, ce qui n'est pas le cas quand rien de t'empêche de te barrer pour toujours plus de jouissance.
Concernant le fait qu'il y ait moins de séparation à l'époque je pense que c'était du à la relation dominant/dominé qui était plus fréquente qu'aujourd'hui. Madame avait besoin de la situation de Monsieur pour conserver son confort de vie.
Pas sur que ce soit mieux qu'aujourd'hui.
Se rabibocher pour une situation matérielle je trouve ça pire que de se séparer.
Le témoignage de Dante et de sa main droite pourrait être intéressant aussi.
Ou celui de Guts qui a viré à la misogynie depuis sa dernière rupture. ![]()
"C'est vrai. Je suis plutôt fataliste dans les domaines pour lesquels je n'ai pas vraiment le contrôle."
On a toujours un certain contrôle sur une situation, ta femme veux partir ? Tu peux l'empêcher physiquement, indirectement en faisant pression, la raisonner, bref on a quand même le contrôle, après il peut y avoir des inconvénients comme le fait d'avoir des problèmes avec la police ou la justice, mais là c'est chacun ses priorités.
"Se rabibocher pour une situation matérielle je trouve ça pire que de se séparer."
J'ai pas dis qu'il fallait se rabibocher pour des raisons matérielles, j'ai dis que la morale (plus les raisons matérielles éventuellement) faisait que le couple ne se séparait pas d'un coup et permettait de se rabibocher non pas pour le matériel mais par amour.
On a toujours un certain contrôle sur une situation, ta femme veux partir ? Tu peux l'empêcher physiquement, indirectement en faisant pression, la raisonner, bref on a quand même le contrôle, après il peut y avoir des inconvénients comme le fait d'avoir des problèmes avec la police ou la justice, mais là c'est chacun ses priorités.
Pour moi dans ce cas de figure personne n'est gagnant et personne n'est heureux au final. Tu peux contraindre quelqu'un à rester mais ton contrôle sur ses sentiments sera limité.
" mais par amour."
Non, par devoir plutôt. T'avais les deux types de pression : dépendance matérielle et pression sociétal (la morale comme tu dis). L'amour c'était ultra secondaire.
"Pour moi dans ce cas de figure personne n'est gagnant et personne n'est heureux au final. Tu peux contraindre quelqu'un à rester mais ton contrôle sur ses sentiments sera limité."
Pour ça y'a les psy et les politiques qui doivent insuffler une certaine idéologie et morale, c'est sûr que sous les idées libertaire-égocentrique-matérialiste qui engendre au final des individus faibles (dans le sens où ils n'arrivent plus à ne pas céder à leurs pulsions, envies et émotions), faut pas s'étonner que tout le monde se barre en couille au premier truc qu'on aime pas.
"" mais par amour."
Non, par devoir plutôt. T'avais les deux types de pression : dépendance matérielle et pression sociétal (la morale comme tu dis). L'amour c'était ultra secondaire."
Je te parle d'une relation qui se créer grâce à l'amour au départ hein.
Sinon si pour toi la morale est intrinsèquement une pression c'est que tu est contre celle çi, celui qui y adhère ne subit pas de pression, au contraire il y contribue.