j'ai pas lu tout l'article je répète.
"c'est pour ça que leurs discoure diffère."
Non c'est le même.
"Je vais bien." et "G vé bi1" ont le même sens.
Chuck c'est juste la version bourrée de de fautes d'orthographe.
J'adore cette comparaison ex3dtens. XD
"Pourquoi est-ce que, dans le milieu des arts martiaux, on tient toujours autant à duper les débutants en leur disant que la pratique des taolu c’est la base du combat pour plus tard ?"
j'ai jamais pensé quelque chose du genre.
pour les positions basse je trouve pas.
ex3dtens: je parle de connaissance martial pas de connaissance d'orthographe. et je fait plus de faute que lui.
"ou limiter le "bon" du "mauvais" pour chaque pratiquant ?"
Pédagogiquement parlant ? Si c'est le cas lui aussi avoue n'avoir pas la réponse même si il trouve les méthodes occidentales des SdC plus efficientes.
"j'ai jamais pensé quelque chose du genre. "
enfin, quand je débutais oui mais on se rend vite compte que on peut travaillé les choses qu'il y a dans le kata ... sans kata.
Du coup à quoi bon le Kata?
"ex3dtens: je parle de connaissance martial pas de connaissance d'orthographe. et je fait plus de faute que lui."
C'est une métaphore. Je parle de son argumentation pas de son orthographe.
"pour les positions basse je trouve pas."
Lis le texte en entier.
Le texte mériterait un sujet à part en fait.
"les postures les plus inconfortables et embarrassantes qu’il soit. Serait-il possible qu’il ne s’agisse que d’un ensemble de légendes, de classiques des sages et de techniques bizarres débouchant sur un raccourci pour se rendre à la « Montagne Enneigée » ?"
il ne parle pas de position basse ni du nom des postures.
surtout que Kiba dachi c'est loin d'être comparable aux légendes bizarre qu'il raconte juste avant.
Bruce Lee en sparring (sparring démo mais sparring quand même) : https://www.youtube.com/watch?v=-6JA7vKWN_s&feature=youtu.be&t=20s
Tu ne sais donc pas lire ?
"Un autre tabou est celui de la peur de chuter. En Chine, parmi le peuple, les échanges de combat à mains nues sont régis par un règlement qui, loin de faire honneur à l’art martial, consiste à considérer comme une défaite, une soumission ou voire comme une « projection », toute partie du corps, hormis les pieds, qui touche le sol. C’est la raison pour laquelle on vénère la posture du « cavalier » au sud, et que l’on ne jure que par le « zhuang » au nord. En exigeant de cette façon que les pas soient larges, les postures basses, le centre de gravité bas et le haut du corps droit, je me demande bien quelle peut être la valeur des applications réelles de ces techniques qui, trop centrées sur la prudence et la défensive, ne font prendre aucun risque ? Premièrement, l’influence de la règle « un pied levé c’est la moitié du corps qui est vide » nous empêche de profiter des attaques avec les membres inférieurs, surtout les frappes meurtrières que sont celles avec les coups de pieds et les coups de genoux à la tête. Deuxièmement, les boxes parmi les plus géniales comme celle de la « grenouille », dans lesquelles on s’efforce à produire une quantité de mouvements au ras du sol qui n’ont pour seul résultat une déperdition de puissance dans les frappes longues distances. Ces gens-là n’ont toujours pas pris conscience de l’utilisation du sol et du déséquilibre pour générer un mouvement d’inertie de toute la masse du corps pour produire le fali, la force explosive. Troisièmement, chercher trop souvent à se prémunir contre d’éventuelles « pertes du centre de gravité » entrave le jeu de jambe, la façon de bouger le corps et ainsi d’esquiver avec rapidité et agilité. Toutes ces choses susmentionnées que l’on refuse d’inclure dans notre pratique sont justement celles qui ont actuellement le plus de valeur dans le milieu international des sports de combat. L’art de la boxe traditionnel est un « art de vieux ». Le mot « vieux » est synonyme de sagesse, d’autorité et d’un profond niveau. Mais faisons preuve de bon sens, il est difficile pour un vieux de lever la jambe, voire dangereux de chuter. De ce fait, en voulant dissimuler leurs points faibles au travers de l’enseignement, ces « sages maîtres » ont naturellement fait du « déséquilibre » un tabou dans l’art martial chinois. Toutefois, l’art de la boxe chinoise ne se restreint pas qu’aux seules compétitions de Shuaijiao. Une perte de stabilité peut tout à fait se transformer en une occasion de rentrer une puissante contre-attaque. Dans ce cas, ça vaut le coup de chuter. Pour le moment, je m’arrête là concernant mon point de vue sur les méthodes de combat."
je me questionne sur un truc. A l'heure actuelle si tu es élève tu peux faire ça :
1) l'AM il est débile, je le pratique pas (le prof n'a plus d'élève, le club meurt, un truc pourrav en moins)
2) l'AM est bien mais pas de combat, soit je me barre en 1) ou j'attends de pouvoir enseigner et j'enseigne ma vision du truc (voir 3))
3) je monte mon truc
Mais je peux faire quoi à l'instant T avec mon enseignant pour le faire évoluer? A mon avis pas grand chose.
ou 4) on trouve son compte dans l'enseignement de son prof xD
same player shoot again, ça répond pas à la question =p
"Mais je peux faire quoi à l'instant T avec mon enseignant pour le faire évoluer?"
Admettons t'as un club de shotokan, ils font même pas de touche que dale et du coup c'est frustrant parce que tu kiffes le shotokan mais ça te fait chier de ne pas pouvoir te confronter (même à la touche) aux gens de ton club parce que ton prof est réfractaire au combat.
1) tu dis "je kiffe mais fuck je pratique plus"
2) je me force à avoir la ceinture noire, monter mon club et foutre des combats
3) je me barre direct je monte mon truc, rien à foutre.
Là je parle du combat vu que c'est parlant comme sujet. Mais ça pourrait être un autre aspect manquant.
C'est très difficile de faire évoluer la pratique d'un enseignant convaincu que sa méthode est la seule et la bonne
Un club sans combat ça n'existe pas. Enfin j'espère, la finalité du karaté est le combat/défense, tout est lié du khion de base en ligne au randori/kumité en passant par les katas, et dans l'unique but du combat/bagarre.
Tu arriveras à comprendre l'utilité d'un exemple parlant titzezette. Enfin un jour tu y arriveras.