J'ai hâte de faire jouer mon fils ou ma fille (si j'en ai un jour
) à Resident Evil à l'âge de 3 ans et demi comme mon père l'a fait pour moi.
Honnêtement, c'était une très mauvaise idée, restrospectivement parlant. J'étais pétrifé par ce jeu en 1996, j'en faisais des cauchemards la nuit. Il m'est même arrivé d'avoir fait une crise de tétanie (no joke).
A chaque fois que la cinématique servant d'introduction à la rencontre du premier zombie du jeu se lançait, je me précipitais pour éteindre la console.
Sérieux, j'ai dû mettre au moins 3 ans pour le finir, je faisais ça par étape. Ma mère était tellement horrifiée par le jeu qu'elle le planquait dans un placard pour pas que j'y touche, mais comme je savais où il était, j'allais le récupérer en cachette et le remettais à sa place une fois la partie terminée. 
Paradoxalement, même si il me faisait très peur, j'adorais ce jeu et ça reste un de mes meilleurs souvenirs vidéoludiques et un des jeux auquels j'ai le plus joué. Merci papa pour le traumatisme mélangé aux sentiments d'euphorie et de nostalgie que ce souvenir suscite encore chez moi aujourd'hui. 