Merci du compliment Marikimaru
Tiens Fox, tu nous gratifie d´un petit passage sur ce topic. Plutôt inattendu
Nom : Archibald Oscric Temper
Employeur : en tant que tueur à gages, mon employeur est toujours le plus offrant
Arme et équipement : eh bien mon équipement est naturellement variable selon les contrats mais je porte en permanence un Five-seveN USG
Capacité spéciale : rien de réellement remarquable si ce n´est quelques techniques de combat à mains nus.
Mission : Retrouver Sherry Birkin et s´emparer de son médaillon avant Mr X
Le lendemain, dans le courant de la matiné, un nouveau mail me parvint. Il s´agissait cette fois-ci d´une agence qui désirait que je me charge de retrouver une fillette et de récupérer son médaillon. L´agence en question avait préféré rester anonyme ce qui ne me dérangeais guère dans la mesure où moi-même restais un inconnu pour mes employeurs. Le mail me donnait des information quant à la petite ainsi que sa position probable. Le commanditaire attirait également mon attention sur le fait qu´une créature particulièrement dangereuse était elle aussi sur la piste de Sherry.
Décidement, je ne savais si je devais me réjouir de ce virus. Il engendrait en effet une augmentation de contrat mais aussi de danger...
Bref, prévenu de ce que je risquais de rencontrer, je m´équipai en conséquence. Je mis mon éternelle costume cravatte au fond de l´armoire et enfilait une combinaison militaire noire sur laquelle je passais une veste tactique de kevlar. Je rajoutais des plaques de blindage en céramique le long de mes cuisses et sur mon torse. Un couteau vint prendre place dans le fourreau situé dans le bas de mon dos tandis que mon Five-SeveN se glissait dans un étuit le long de ma cuisse droite. Deux grenades et quelques chargeurs de munition, 5,7 x 28 mm vinrent se clipser sur ma ceinture. A cela se rajouta mon fusil d´assault HK G36 ainsi que quelques chargeurs de 5,56 mm OTAN pour celui-ci.
Comme à mon habitude, j´empruntais mon système de paserelle en direction du commissariat dans lequel Sherry Birkin avait, selon mon contact, trouvé refuge.
en chemin, je pris le temps de m´habituer à ma tenue, bien plus lourde qu´à l´ordinaire. Je n´avais guère l´occasion de porter de telles protections d´ordinaire.
J´entrai dans les locaux de la police de Racoon City par une entrée de service et commençais mes recherches. Un nombre assez impressionant de cadavres jonchaient les couloirs et les bureaux dévastés. Manifestement les policiers avaient résités avec acharnement contre la déferlante de cadavres. Et le passage d´Ada Wong n´avait fait qu´empirer les choses... J´aurai aimé savoir où cette dernière avait été formée pour parvenir à un tel résultat.
Je finis par tomber sur le corps de Ben Bertolucci. Celui-ci commençait lentement son processus de décomposition et des vers lui mangeaient déjà les yeux.
Soudain, un bruit de verre brisé me fit lever la tête. Cela provenait de l´étage supérieur. J´armais mon fusil d´assaut et enlevais le cran de sécurité tout en regagnant le couloir. J´approchais de la cage d´escalier et commençais à gravir les marches, mon arme pointée vers le haut, mon doigt crispé sur la détente. J´arrivai en haut de l´escalier et m´engageais dans le couloir. De l´autre côté du corridor, une forme humanoïde vêtue d´un large impérméable noir me tournait le dos. Il correspondait à la derscription, c´était sans conteste le Mr X. Sans attendre, j´appuyais sur la gâchette. En quelques secondes, les trente cartouches avaient quitté le chargeur et le dos de la créature était criblé d´impact. Aussitôt mon arme vide, je plongeais dans le bureau le plus proche sans prendre le temps d´observer la réaction de la chose. Tout en engageant un nouveau chargeur dans mon fusil d´assaut je me demandais si elle était déjà morte.
Aucun bruit ne se faisait entendre. Je me glissais le long du mur en direction de la porte afin de voir ce qui se passait lorsqu´un poing gros comme ma tête vint traverser le mur de plâtre à l´endroit où je me trouvais un instant auparavant. Sans plus réfléchir, je bondis en avant pour m´éloigner du mur et trouvais refuge derrrière un bureau renversé. Je braquais mon arme sur le mur que le Mr X avait entrepris de pulvériser à grands coups de poings. Du plâtre volait dans toute la pièce et la créature finit par apparaître dans la brèche qu´elle venait de former. Immédiatement, je tirai dans sa direction. Il s´avança en chancellant sous les impacts répétés mais ne semblait pas en souffrir. Mon chargeur fut rapidemment vide et la créature écarta négligement le lourd bureau de fer d´un revers de main. J´agripait une grenade à ma ceinture et la fit tomber, dégoupillée, à mes pieds. Bondissant vers la porte, je laissait le monstre seul face à l´engin de mort. 4 secondes plus tard, l´explosion ébranla les murs, réduisant la pièce en un tas de décombres fumantes. Un vague grognement se fit entendre sous les gravas, suivit d´un cris de terreur provenant, lui, d´une pièce voisine. je m´y précipitais et y trouvait la fillette sous le bureau. Elle semblait complètement hystérique. Je l´attrapais par le bras et la tirais rudement hors de sa cachette.
"Suis moi lui ordonnais-je
- Non, tu as l´air d´un méchant, tu me fais peur" cria la petite en essayant de se dégager
Perdant patience, je dégainais mon pistolet et le lui enfonçait dans la bouche
"Ecoute moi attentivement gamine, rien ne m´oblige à te faire sortir vivante d´ici alors suis-moi sans faire d´histoire si tu ne veux pas que ta cervelle de moineau tapisse la pièce."
Elle me regardait, terrorisée sans oser bouger davantage. Je la lâchais, ranger mon arme et plaçais un nouveau magasin de balles perforantes dans mon fusil d´assaut.
Déjà des grognements et des bruits de pierres que l´on déplace se faisaient entendre. je tirai la fillette à ma suite et me précipitais vers l´escalier de secours. J´ordonnais à Sherry de le descendre et de m´attendre en bas. Alors que je la regardais entamer la decente, un hurlement me fit me retourner. Le Mr X se dressait à l´autre bout du couloir, son impérméable en lambeau, le corps percé de toute part. Une fois encore, je déchargeais mon arme dans sa direction. Les cartouches perforantes le traversèrent de part en part sans lui causer davantage de désagrément que les balles classiques. Je dégoupillais ma dernière grenade et me précipitais dans l´escalier à la suite de la fillette. La détonation se fit entendre, la moitié du couloir s´effondra, ensevelissant une fois encore le monstre.
Etait-il mort ? Je n´avais nullement l´intention de rester m´en assurer. je trainais Sherry jusqu´à l´immeuble le plus proche pour fuir par les toits.