Je tiens à préciser que j´emmerde profondément toute personne qui viendra poster après ce mess dans l´unique but d´avoir un comm en plus 
Aussi (pour continuer dans la lancée), si je viens poster mon histoire ici c´est que j´me suis grandement inspiré du scénario de Resident evil, par conséquent inutile de me dire d´aller poster mon histoire dans un endroit prévu à cet effet avant même de l´avoir lue, aucun endroit ne sera mieux adapté que celui-ici puisque étant pratiquement sûr de trouver des adorateurs du genre.
Je me répète mais je voudrais avoir que des comms qui pourraient m´aider quant à mes prochaines histoires, donc les "salut lol ça va j´mapelle Mikado" ça va deux secondes n_n.
PROLOGUE
Lorenzo feuilletait son journal. Assis, dos tourné à la cérémonie qui se déroulait derrière lui.
« Disparition dans la nuit » pouvait-il lire en première page. Il y était relaté les récentes disparitions qui faisaient tant frémir la ville .
« Disparition dans la forêt de Llay, des corps affreusement mutilés, atrophiés .. ont été trouvés » lisait-il à voix basse pour lui même.
Lorenzo regarda par dessus son épaule, le prêtre gêné toussait de sa voix grave.
:-Veuillez vous joindre à nous ou partez monsieur, ma famille ne tolérera aucun blasphème ici.
Un éclair vint illuminer les vitraux de la chapelle, pendant que le vieillard continuait son discours.
Lorenzo se demanda soudain ce qu’il faisait ici quand sa mémoire revint à grands pas : dehors, la pluie redoublait de violence, les éclairs s’enchaînaient à une vitesse incroyable, les roulements sourds succédaient les uns après les autres aux grandes déchirures dans la nuit.
Lorenzo était coincé ici.
Le prêtre eut soudain un moment de folie, il se recroquevilla sur lui même marmonnant dans sa barbe des paroles incompréhensibles. Il se balança d’avant en arrière quand soudain, il se releva, ses yeux avaient viré au rouge, ses pupilles ne clignaient plus, son visage était dénué d’expression, relâché .. ses yeux virèrent au noir donnant à sa face de vieillard un côté vide.
Il ouvrit une bouche écorchée, ses lèvres étaient violettes, ses joues commençaient à se scinder en deux, laissant apparaître ses dents, on aurait eu l’impression qu’il souriait, bien malgré lui ..
:- Regardez mes enfants ! s’empressa t-il désignant les vitraux de la chapelle.
Il eut un petit rictus, il était totalement fou, ou malade plutôt..
Lorenzo se pencha devant le vitrail le plus éloigné du vieux taré. Il eut à peine le temps de distinguer de vagues silhouettes qu’un bruit important, lourd, sourd parvint à ses oreilles. La station d’essence à quelques mètres à peine de la chapelle venait d’exploser, la route était inutilisable. Lorenzo nettoya le vitrail sale et empoussiéré. Les silhouettes s’approchaient de plus en plus quand elles furent assez près de la chapelle, elles vinrent se coller aux murs, ces personnes étaient malades tout comme ce pauvre vieillard. Elles commençaient à lécher les vitraux, d’autres plus loin avaient allumé un feu dans un bidon retourné et faisaient cramer un de leur satané ami mutilé Un passe temps comme un autre murmura pour lui même Lorenzo étant parfaitement conscient de la situation.
Lorenzo se retourna en repensant au prêtre disjoncté, il gisait par terre éventré, vidé, sa dépouille abordait un sourire en coin, le même sourire que ses joues ne pouvaient cacher.
Devant lui les réfugiés de la chapelle se dressaient, tous dans un sale état, près à bondir sur lui..
CHAPITRE PREMIER
Et où va t-on ? demanda Lyllian résolument décidé à pousser Siriell dans le paroxysme de la peur.
Elle lui lança un regard furieux.
Elle était la bleue de l’équipe, c’était sa première mission. Elle était entourée de gars, la seule fille de l’équipe au point d’être adoptée en quelque sorte, elle était leur petite sœur, la cadette, ce qui lui valait les moqueries de ses camarades, mais elle savait que si un jour elle serait dans le pétrin elle pourrait compter sur eux.
Après de longues heures de route, la voiture s’arrête enfin. Marc reste sur place pour retoucher la bête : il était notre mécano et Lyllian notre médecin mais il l’aidait parfois, le fait d’être médoc ne l’empêchait pas d’avoir quelques bases en mécanise.
Nous avions été mis au courant quant aux disparitions soudaines perpétrées par je ne sais qui, je ne sais quoi, mais qui nous avait fait débouchés en pleine forêt de Llay.
Il faisait nuit noire, le vent balafrait nos visages, les arbres dansaient au rythme des saccades de l’air donnant à cette scène un petit côté vivant qui n’avait rien de rassurant dans la situation actuelle.
Alec Meyer, notre chef donna ses directives, il fallait être rentrés avant la tombée de la nuit, on était surchargés de travaille, on en demandait trop à notre section, beaucoup trop. Nous étions l’élite quoi de plus normal, quoique une fillette toute droit sortie de l’école laissait à désirer, mais elle était motivée et douée, Siriell était un atout non négligeable.
Alec une fois ses directives données s’en alla de son côté, côté qu’il s’était lui même attribué. A vrai dire, dans chaque section le chef pouvait s’autoproclamer comme tel s’il avait fait 6 ans au moins dans sa section ou si le chef actuel venait à mourir, ou disparaître ..
Siriell devait fouiller les abords de la forêt, il y avait une route, si elle rencontrerait des problèmes les gars de l’équipe n’auraient qu’a la prendre et la rejoindre.
CHAPITRE DEUXIEME
Siriell était déjà partie depuis belle lurette, elle suivait la route accompagnée de son revolver, vérifiait les abords de la forêt tel qu’on le lui avait demandé. Hormis quelques bruits suspects dont elle ne savait pas la provenance ni même de s’ils étaient réels et non pas imaginatifs de part sa peur de rencontrer quelqu’un d’indésirable, il n’y avait rien d’inquiétant.
Elle arriva à un virage avec un fossé où des bouts de ferraille traînaient, probablement des personnes trop pressées se rassura t-elle pour pallier à sa peur qui montait crescendo.
En passant le virage elle aperçu un bâtiment rongé par le temps, insalubre. Elle prit son courage à deux mains et s’aventura jusqu´à celui-ci. Elle s’approcha de l’entrée, elle était dans un état lamentable, faute d’entretient. Ce bâtiment lugubre, sale, aurait pu être le témoin de bien des choses, elle s’imaginait non sans mal, un violeur ou je ne sais quoi kidnapper une personne et l’emmener dans un endroit aussi reculé pour être tranquille et réaliser ses méfaits aussi horribles soient-ils. Elle devait appeler du renfort, oui c’est certain elle n’allait pas s’aventurer dans un tel endroit pour prouver quoi que ce soit : bien que son étiquette de bleue aurait vite été oubliée. Mais elle se rappela les mesquineries de Lyllian .. sa façon de la prendre pour une petite fille sans défense, certes ce n’était pas bien méchant mais ça pouvait vite venir à bout des nerfs les plus solides.
A contrecœur elle se hissa au travers de la vitre brisée de la porte d’entrée en prenant soin de ne pas s’esquinter au passage. Les résidus de bout de verre auraient pu lui être fatals. Une fois à l’intérieur elle s’étonna de la beauté en face de laquelle elle était confrontée. Elle en eut presque la nausée quand elle aperçu une pancarte accrochée sur un mur au dessus d’une porte signalant que la classe de cette chambre était de rang C, finalement ce n’était pas un bâtiment quelconque mais plutôt un hôtel. Il y avait donc deux autres classes au dessus de celle-ci. Siriell se rendit vite compte à quel genre d’hôtel elle avait affaire. Peut être des hommes d’affaire avaient-ils pu être clients de telles œuvres. Elle s’imaginait les attachés-case de ces hommes aisés bossant pour une compagnie privée ou je ne sais quoi, le luxe de leur maison, le caviar qu’ils se faisaient livré par excès de vantardise avec pour but de payer plus cher que son voisin de chambre, voir celui qui commande les mets les plus chers, les plus goûteux et ils s’échangeraient les bons d’achat pour bien prouver qu’ils ont payé ce qu’ils avancent.
Mais son délire cessa net. Devant elle, était inscrit sur une plaque : propriété d’Alya, milliardaire dont on ne disait que du mal. Cette personne avait dans le secret tenté de créer des produits illégaux sur tous les plans. Il se sentait tellement supérieur aux autres .. tellement puissant. Le seul problème c’est que par excès de confiance en soi, il laissa échapper un de ses projets douteux dans la nature, une espèce de ses cobayes à expérience qui avait perdu la conscience et qui était devenu totalement fou. Mais son inconscience à lui, à Alya, avait encore d’autres conséquences, des conséquences plus terribles. Son espèce de singe dénué d’intelligence, rien que par la salive, pouvait rendre aussi taré que lui des tas d’autres personnes, et pour les personnes déjà atteintes de problèmes neuronales je dirai, les répercutions étaient désastreuses : ils subissaient en général de graves écorchures, leur peau vieillissait, se ridait et leur débilité n’en était que plus grande . Les journaux titraient encore la semaine dernière : « Une chapelle ravagée par des monstres » titre dont tout le monde s’est moqué mais qui au final s’avérait vrai. Car ce que faisait Alya était connu de tous, mais je défie quiconque à cette époque d’avancer les arguments que Alya avait bien lâché un certain phénomène dans la nature et qu’il fabriquait des produits illicites et dangereux tellement le scoop avait été mal exploité. Et puis il s’était quand même arrangé de telle sorte à ce que l’on croit à des racontars, bien trop énorme puissance que fut Alya pour être montré du doigt ou même injurié. Aussi les gens avaient trop peur d’être portés au tribunal pour diffamation, on partait toujours perdant d’avance.
Elle poursuivit son exploration et déboucha sur un corridor. Il y avait plusieurs chambres sur tout le long elle commença par ouvrir celle qui était la plus proche. Là encore elle fut frappée par la beauté des lieux : le lit était orné d’or, les rideaux étaient d’une élégance sobre…
Son cœur fit un bon terrible dans sa poitrine, devant elle une présence humaine avachie sur un fauteuil de luxe, un verre dans la main. Elle se devait d’appeler des renforts elle ne se sentait plus le courage d’avancer, elle était pétrifiée. On n’a pas idée de boire un coup dans un hôtel aussi sale et nauséeux que celui-ci, car oui dès qu’elle pénétra dans la chambre une odeur âcre, putride lui vint jusqu’aux narines, contraste fort net avec le luxe ambiant, petit détail qui aurait pu la faire rire dans d’autres circonstances. Elle prenait son téléphone mobile et pressa les boutons. Elle appela Lyllian pour commencer, sa voix de farceur et d’enquiquineur lui aurait remonté le moral du moins jusqu´à temps qu’ils se retrouvent de nouveau, après quoi elle aurait recommencé à lui taper sur les nerfs, cette pensée la fit sourire, mais d’un sourire ironique elle avait vu trop de chose pour jouer les malines. Lyllian ne répondait pas, peut être avait-il oublié son téléphone, chose très peu probable, ou était-il peut être dans une situation où il ne pouvait tout simplement pas décrocher. Serait-il tombé sur l’un de ces assassins, kidnappeurs, ou un de ces monstres auxquels elle pensait sans vraiment trop y croire elle même, du moins pourquoi ici, maintenant elle aurait vraiment pas de chance ça serait la cerise sur le gâteau, le paroxysme de l’horreur que de voir une de ces choses décrites par le New world qui titrait en gros que les monstres avaient attaqué la chapelle, ce même journal qui avait dénoncé Alya et ses pratiques douteuses en s’y prenant comme un pied …
Tant pis se disait-elle pour se rassurer, elle n’avait pas encore tenté d’appeler Alec et Marc. Elle composa le numéro d’Alec en tout hâte, elle se raidit encore plus qu’elle ne l’était déjà, la sonnerie d’Alec résonnait dans sa tête. Etait-ce encore une impression due à sa peur noire constante qui l’enivrait ou était-ce réellement la sonnerie de son chef ? Elle se dirigea vers la sonnerie qui l’a ramena en arrière dans l’une des chambres qu’elle avait au préalable visitée mais dont je n’ai pas fait la description, elle descendit les marches ouvrit la porte de la chambre , et découvrit une pièce tout aussi emplie de luxe que le reste de l’hôtel, la sonnerie avait cessé. Elle recommença le numéro, la sonnerie venait du placard incrusté au mur. Elle prit son courage à deux mains sortit son revolver et ouvrit. Le spectacle qui s’offrit à elle était d’une noirceur sans précédent. Alec tomba à ses pieds affreusement amoché. Il avait été encastré de force dans le placard, sans être experte en la matière, Siriell se rendit vite compte qu’il avait plusieurs membres de cassés dont les bras, la tête et les pieds et ce, sans avoir poussé plus loin les recherches, elle n’avait pas que ça à faire, allez savoir si beaucoup plus de membres eurent été cassés.
En refermant l’espèce d’armoire elle se rendit compte qu’il y avait un miroir dessus chose à laquelle elle n’avait pas prêté attention tellement elle avait était captivée par la sonnerie d’Alec, elle eut un sursaut terrible, manqua de se cogner la tête contre le mur de sa chambre, aperçut son armoire à elle, et ce même miroir. Elle se pencha pour s’observer, et ne s’aperçue qu’elle, et le reflet de sa peur.