Chapitre 2:Le debut de la faim
Après avoir tué ce type pas très net , il me fallait reprendre mes esprits . Mais cinq minutes plus tard , mon talkie-walkie sonna . Je répondit:
-Oui ici Léon de la brigade anti...
-Oui je sais bien Léon . Je suis Hunnigan . C´est moi qu´on a chargée pour vous aider au cours de cette mission .
-hum..Je vois .
-cela vous dérange que c´est une femme qui vous appelle ?D it-elle l´air légerement amusé.
-Pas du tout . Mais j´avoue que je ne m´y attendait pas . Moi en revanche , je ne me sentait pas du tout d´humeur à rire . Elle elle le senti. C´est ainsi qu´elle repris son serieu :
-bien . Pour commencer , quelle est votre position ?
-...Devant un cadavre dans une maison glauque , elle même dans une région sordide .
-devant un cadavre dites-vous ?!
-oui devant un cadavre . Mais avant tout , laissez moi vous expliquer pourquoi je l´ai tué ...
-ah parce-qu´en plus c´est vous qui l´avait tué ?
-Oui . Mais j´ai une très bonne raison à cela .
Je me mis alors a lui expliquer pourquoi j´avais réagit ainsi et elle eu l´air de mieu comprendre .
-Bien . Cette mission d´éclairage n´a pas l´air d´être aussi simple que prévu . Continuez votre route . Mais si vous rencontrez encore ce genre de problème , faites-le savoir , nous vous enverrons un hélicoptère de secour le plus vite possible .
-D´accors , mais pas avant que je n´ai trouvé la fille . J´ai survécu au virus de Raccon-City . Je peut bien survivre a ca .
-très bien . Mais ne jouez pas aà l´imbecile Léon .
-La discussion s´arrêta là .Je rangeais mon talkie-wolkie a ma ceinture . Alors que j´allais ouvrir la porte de la maison pour sortir et ainsi prévenir les deux rigolos de se qui venait de se passer , j´entendit des cris d´horreur : les voix de ces derniers . Puis , la voiture demarra dans un grondement
-il faut qu´on se tire d´ici !
-et l´autre ?
-il est peut-etre déjà mort !
puis j´entendis des hurlements macabres . Soudain , une explosion . La voiture ! Merde ! Les deux lâches étaient sans doutes morts . Par une fenetre condamnée avec des planches de la maison , je pus voir 3 personne , marchant avec un air lourd , presque en titubant . Cela me rappela la façon de marcher des zombis : ils marchaient lentement , le regard vide , les épaules las .
Le virus n´aurait pas pu survivre ! Et surtout pas dans cette région ! D´ailleur elle n´avait jamais été contaminée . Néanmoin , il fallait que j´examine le cadavre de ma victime . Les simptômes du virus se découvraient facilement . Je regardais d´abors sa bouche . A part des dents pourries et une haleine de chacal , rien de spécial . Je me mis alors a examiner ses ongles . Dans le cas d´une infection avec le virus T , les ongles jaunissent , et présentes des fissures .Les ongles ne présentaient rien de tout cela , il y avait juste un petit peu de terre en dessou mais rien d´alarmant . rassuré , il fallait néanmoin que je trouve le moyen d´échapper a ces gens , qui apparement n´appreciaient guere notre excursion sur leurs terres . Je pris alors la décision de monter a l´etage de la maison en prenant l´escalier . Le bois était pourri et les planches craquaient sous mes pas . arrivé en haut , j´examinais l´endroit : une petite chambre , avec un lit contre le mur et une table de nuit à côté . Le lit était très sale . Comme si personne n´y avait dormi depuis des lustres . Quant à la table de nuit , je l´ouvris pour ragarder ce qu´il y avait dedans : une boite de 8 munitions et une lettre . Je pris la boite , la rangea , puis lu la lettre :
"Bienvenue à vous mon cher . Vous voulez tant sauver cette jeune fille ? Soit . Pour cette quête , je vous offr ce petit cadeau . N´utilisez pas toutes les munitions , gardez en au moin une pour vous au cas où la situation deviendrais desesperée . Sur ce , adieu ."
-alors comme ca c´était prévu que je vienne ?
Je commancais a m´inquiété ."voyons , voyons ! ne te fait pas de bile , vieu . Tu sauve la fille , tu te barre , et tu passe un bon p´tit week-end avec tes collègues de boulot .
J´entendit alors des gans frapper en bas avec des outils , sans doutes des haches ou des fourches .Il me fallait m´en aller d´ici. c´est alors que je vis une petite et unique fenetre a l´etage . Je pris de l´élan , et sauta en atterissant par une roulade controlée pour ne pas me faire trop de bobos . Et me virent , et avança en ma direction , fourches et hâches en mains , l´air menaçant .
-Imbecil ! me lanssa l´un d´eux . asta luego ! ajoutait un autre . Il me fallait ma défendre . de toute façon , impossible de parler avec ces gens-là ! Je me mit a tirer ma première balle qui s´enfonça sans mal dans la tempe d´un villageoi . Il avait survecu , c´était incroyable ; ce qui était sur , c´es que ces gens n´était pas vivant . C´était impossible ; D´ailleur je l´avais remarqué pendant l´analyse du cadavre tout a l´hueure : il devait etre mort il y a 2 jours . je pris alors mon flingue , m´en équipa d´un laser pour augmenter la precision et réussir les "one-shots" . Je terminais le gars avec une balle entre les yeux , il mourrut ( pour de bon , je veut dire ) . Le secon fut abattu d´un coup en lui tirant dans l´artere du cou . Le sang sa mit a gicler comme une fontaine , cela signifiait que leur coeurs battaient toujours . Puis le dernier , qui avait eu le temps de s´approcher de moi si bien que je pouvais le toucher avec mon "ranger-knife" ( un couteau offert par le président il y a 4 ans de cela ) . Je lui avait donné un coup dans la figure , il se mit a tituber en reculant . Enfin , un ultimawashi ( technique brutale de coup de pied ) dans la tête la lui fit exploser en un flot de sang . J´en pris plein la figure . Ayant fini ce travail , il me fallait continuer ma route . peut-etre qu´au village ils seraient plus simpa . Pour le savoir , il fallait a tout prix y aller . Je m´assoupi quelque instants , puis ayant reprit mes forces , je continuais ma route a travers la forêt aux arbres nus . Leurs feuilles tapissaient le chemin et je failli à plusieures reprises me casser la gueule . sur le côté de la route , a gauche , il y avait une petite cabane , j´y trouvais dans un flacon une plante verte , une plante médicinale utilisée pour les blessures mineures . cela pouvait toujours me servir plus tard . j´y trouvais aussi des munitions de fusil à pompe , sans lettre cette fois-ci ( et sans fusil non plus ) . Même si elles ne me servaient à rien pour le moment , je les prenais quand meme . Pareil que pour la plante , ca pouuait toujours servir . Je sorti , continuais ma route , jusqu´a ce que j´entende des gémissements suivis de grognement . le bruit venais de derriere un arbre . C´était un chien , pris dans les machoires d´un piege a loup . Il me regardait l´air de me supplier de le secourir . Quelque chose passa entre lui et moi . Je decidais après reflexions de le sauver . Il se lechât la patte en gang , puis s´enfuit en m´adressant un dernier regard de sympathie . enfin quelque chose de vivant et de non-fou !
C´est alors que je continuait ma route , plus prudent que jamais . Une autre cabane sur le coté . Dedant rien de spécial . enfin c´est se que je croyais . Je vis en me retournant une femme clouée au mur par un fourche dans la tête ! Mais qui sont´ils vraiment , ces gens ?! Je cru pour la premiere fois de ma vie que j´allais m´evanouir . mais je une pensée m´en en empêcha : il fallait sauver la fille du président avant qu´elle ne finisse ainsi ! En sortant de la cabane , je vit un grand portail en mbois et en métal . dessu , un grand symbol , peut-etre un signe de bienvenue des habitants , une coutume . Je passait cette lourde porte , sachant que le village était derriere , mais ignorant que le cauchemard m´y attendais.....
et voici la suite
bonne lecture ! (et pardon pour les fautes , j´y fis pas attention quand j´écris )