Voila, la suite... C'est plus court, mais il faudra vous en contenter, une suite viendra.
Donc, reprenons notre chère victime là où nous l’avions laissée (pour que les choses soient claires : La victime est assise sur une chaise, les bras attachés par des barbelés, des clous dans les membres l’attachant à la chaise, et portant des traces d’hameçon, anneaux…)… Pour l’achever en beauté, voici quelques trucs :
Notre victime est trop bavarde et ne cesse de se plaindre de douleur ? Inutile d’abîmer nos beaux torchons, une fourchette, une paire de ciseau à ongles et une agrafeuse suffisent. Relevez la lèvre supérieure et agrafez-la-lui avec une narine (attention, pas trop près des trous des hameçons), puis la lèvre inférieure et en prenant soin d’éviter le trou de l’anneau, agrafez-la-lui le plus bas possible sur le menton (n’hésitez pas à bien tirer les lèvres sinon ça ne marche pas bien). Ainsi notre victime ne pourra plus refermer sa mâchoire sans s’arracher les lèvres. Nous pouvons commencer l’opération anti-plainte. Avec les ciseaux à ongles, coupez la lurette de la victime pour l’empêcher de régurgiter dans la phase suivante (n’oubliez pas de nettoyer avec le chiffon et l’alcool pour plus de propreté). Enfoncez donc la fourchette jusqu’au plus profond de sa gorge et raclez-lui tout ce que vous pouvez, après quoi vous désinfecterez en lui faisant avaler quelques gouttes d’alcool puis une allumette enflammée.
Nous voilà débarrassés des plaintes de la victime, mais elle a maintenant des brûlures d’estomac, paraît-il. Soit, nous allons y remédier… Equipez-vous de la machine à clous achetée auparavant, pas cher, chez bricorama, et plantez un clou dans le ventre, au-dessus du trou d’anneau dans le nombril. Il faut que le clou traverse entièrement le corps et ressorte dans le dos (vous pouvez choisir de viser bien au milieu pour toucher la moelle épinière et paralyser la victime si elle bouge trop). Retirez aussitôt le clou. Prenez ensuite un yéti, ces longues glaces en barres, et enfoncez-le-lui dans le trou. Si ça ne rentre pas, forcez et tournez le yéti dans la plaie pour le faire fondre. Une fois que le yéti ressort bien dans le dos, tirez et poussez-le en va-et-vient pour le faire frotter contre la plaie. Cela refroidira les brûlures de la victime.
Normalement, à ce stade-là, si la victime est encore en vie, alors il ne lui reste plus grand chose : Nous lui avons ôté un œil, le plaisir du sexe, l’envie de parler, nous lui avons arraché les narines, les tétons, le nombril, et nous l’avons paralysée en transperçant sa moelle épinière avec un yéti.
Il est temps de vraiment l’achever. Voyons, qu’allons nous préparer pour notre chère petite victime innocente ?… Oh, je sais ! Nous allons lui faire un petit cocktail des choses que les gens aiment généralement, mais à notre façon… Donc, nous allons lui faire prendre un bon bain chaud, comme à la plage, puis nous lui feront entendre le ronronnement d’un moteur, comme aux courses de Formule 1, puis pour finir, nous lui offrirons une belle bouteille d’alcool pour se saouler et mourir dans le bonheur. Mais tout cela sera pour une autre fois, le temps de tout préparer…
En attendant, je vous laisse relire comment nous avons sadiquement torturé notre victime ! :fou :