Chapitre 9 :
C’est bientôt terminé, je ne suis plus qu’à quelques mètres de la porte de sortie, en revanche, mes agresseurs se rapprochent de plus en plus vite. Je m’approche de la porte, puis presse la poignée. Mince, elle est fermée ! Je me retourne lentement, apeuré et me prends une énorme gifle de la part d’un de mes deux agresseurs, puis tombe au sol. Je suis à leur merci, c’est fini, je n’aurai jamais le temps de dégainer une arme quelque conque. L’un d’eux commence à lever la main pour mme frapper et ensuite me bouffer le cou mais deux coups de feu se font entendre. Le premier se fait percer la dos et l’autre n’a plus de tête suite à une balle logée dans celle-ci. Je me lève, maintenant tacheté de sang frais suite à cet acte et me dirige vers celui qui m’a sauvé.
« - Merci.
- C’est la moindre des choses. Dit-il tête baissée.
- Puis-je savoir qui tu es ?
- Je suis la faute de tout ceci. J’ai participé avec d’autres scientifiques à la création d’un virus. Le virus Ebola.
- En quoi consiste ce virus ?
- Je travaille pour UMBRELLA. Nos supérieurs, les fondateurs de cet entreprise pharmaceutique avait en tête de créer une armée surpuissante, qu’aucune population ne pourrait vaincre.
- Salaud, t’aurais pu t’arrêter dans tes recherches avant le drame !
- Notre but nous a été dévoilé que très tard dans nos recherches, puis, ceci nous fascinait tant !
- Pfffff …
- Dois-je aussi te prévenir que nous sommes nous deux infectés par ce virus, il nous a été transmis par les voies respiratoires, désolé de te l’apprendre.
- Et ?
- Notre temps est compté. Et, nos ennemis, les sortes de zombies, meurent au bout d’une semaine, le virus tue son hôte, c’est ça l’inconvénient. Nos recherches ne sont pas abouties. »
Nous reprenons ensuite notre chemin dans le couloir, menant à la porte bloqué que j’ai essayé de forcer tout à l’heure. Nous décidons donc de s’y prendre à la manière forte. Je m’empare de son flingue, Colt SSA, et explose la poignée. Nous pénétrons alors dans un laboratoire, tout en vraille.
« - T’aurais pas d’antidote des fois, nan ? dis-je le regardant froidement
- Malheureusement, ‘va falloir le trouver ! » rétroqua-t-il
Nous organisons donc notre fouille à travers les échantillons dans l’espoir de trouver l’antidote, mais rien. La fatigue s’empare de moi une nouvelle fois. Je m’adosse à l’un des murs du labo, et cherche à travers mon sac ma bouteille d’alcool. Après une gorgée, je propose au scientifique :
« - Tu veux une gorgée ?
- Non merci, ça va aller. Je ne bois pas.
-Au fait, c’est quoi ton nom, lui demandai-je
- William, William Birkin. Dit-il en relisant quelques dossiers concernant le virus »
Puis il ajoute en sortant son nez de tous ces papiers :
« - Et toi ? C’est quoi ton nom ?
- Billy. Tu peux m’appeler Bill’, si tu veux …
- Ok, ça marche, Bill’. »
Après une bonne demie-heure de recherche, nous nous empressons de sortir d’ici, pour trouver l’antidote, c’est notre but principal. Je me méfie tout de même de William …
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En espérant que ça te plaise. 