Chapitre 4 : Aïe !
En la regardant s’éloigner je me retourne et décide de m’en prendre aux grosses bêtes. Il frappe violemment en ma direction, voulant m’aplatir. Hop ! Une petite esquive par là, une autre par là et bam !
Une balle. Ils sont increvables j’ai beau tirer dans leur yeux, dans la tête de partout, rien. En esquivant, j’aperçoit quelque chose dans leur colonne vertébrale. Je grimpe à un arbre, manque de me faire écraser comme une vulgaire mouche, puis saute sur celle-ci, mais bam !
Je me fais balayer d’un revers de main par un de ses géants. Je tombe sur le dos, ce qui accentue la douleur, mais me relève avec peine. Un des géants me prends dans ses mains pendant que je vide une cartouche dans sa tête. Il me broie, je souffre. Enfin, il me lâche, à ma
grande surprise, il me laisse tomber au niveau de son poing et me meurtrie la figure d’eux. Aïe ! je n’en peux plus. Je retente, au péril de ma vie, de remonter dans l’arbre pour lui fusiller ce que j’ai vu au niveau de sa colonne vertébrale. C’est alors que mon paquet de
Malboro tombe. Je pousse un cri de rage, qui lui fait froncer les sourcils. Il écrase mes cigarette avec son pied moisi ! C’est au-dessus de mes forces. Je fais tout pour réussir à
monter sur son dos et hop ! Réussi. Je sors au moment même mon couteau et le plante dans une plaie sèche.
Une plaie qui lui ouvre carrément le dos. Mais je ne m’attarde pas dessus, je rentre et ressors mon couteau de la plaie, la créature hurle pour finalement tomber par-terre. Je suis sur son dos, la chute risque d’être douloureuse mais quelques secondes avant qu’il ne pose le nez par
terre je saute de son dos en amortissant la chute en m’accrochant à sa lèvre inférieure. Craaaac ! La lèvre succombe à mon poids additionné à la vitesse de la chute. La créature est morte, je peux attaquer les autres. Une idée me vient en tête : Faire un cocktail molotov à l’aide de ma bouteille d’alcool plus un peu d’herbe sèche ! Je m’exécute. Je répand un peu d’alcool autour de chaque créature puis brûle l’herbe sèche maintenant souillée d’alcool.
J’assiste à un bûcher gratuitement et en bonus, je tue quelques tarés, quels occupations, ma vie est formidable ! J’arrête cet humour pourri et rejoins Monica en arrosant de mon AK-47 tout les autochtones et chacals. Enfin un peu de tranquillité !
Mais à mon grand étonnement, je ne vois pas Monica, seulement le uzi que je lui avait prêté par-terre, ça me laisse envisager le pire …
Voilà, il est pas très court et