Chapitre 2: La rencontre
Le lendemain, Régina prit son petit déjeuner, comme chaque matin. En sous-vêtements, les pantoufles aux pieds, devant l´écran de télévision, sur la table devant elle, à sa gauche du lait et du jus d´orange et à sa droite un bol et des céréales spéciale régime. Elle empoigna la télécommande et se mit à zapper jusqu´à tomber sur Aladdin, son dessin animée préféré. La rouquine se mit à penser à sa journée devant son feuilleton: d´abord comme c´est dimanche elle n´a pas à aller travailler, donc elle peut encore faire ce qu´elle veut. La solution était simple maintenant: elle allait aller au Mall, car ils sont toujours ouvert le dimanche. Elle pourrait aller faire du shopping et... soudainement, le visage radieux de Jasmine se transforma en un visage singulier d´homme à la fois chauve et fourni en poil au niveau des sourcils, Il avait un air grave qui ne laisser rien de bon à présumer:
-Bonjours, nous nous excusons pour l´interruption de nos programme mais un nouveau meutre fut commis à nouveau à la lisère de la foret, avec les même blessures qu´à l´accoutume: des morsures profondes. Cependant cette fois-ci la tête de la victime a été détachée de son corp. Le chef de police de Racoon City, Brians Iron a fait une déclaration ce matin même.
L´écran présentait à présent un homme d´une quarantaine d´année, de toute évidence qui ne fait pas assez de sport avec une moustache, il avait lui aussi le visage grave:
-A partir de ce moment et jusqu´à nouvel ordre, les quartiers de Racoon City sont interdis de circulation une fois la nuit tombée soit à partir de 21H00 en été, et, j´espère que la situation évoluera d´ici là, à partir de 18H00 en hiver. Merci de votre compréhension.
A nouveau le présentateur:
Les premiers résultats de l´enquête semblent accuser un groupuscule cannibale qui aurait prit position dans la foret Arckley ces derniers temps, et comme à l´accoutume il n´y a aucun té---
Régina éteignit le téléviseur, il n´y avait rien de plus efficace pour lui couper l´appétit. Elle prit la décision de se mette en chemin du Mall le plus vite possible. La jeune femme prit ses clefs de voiture, son sac à main et son manteau, « juste au cas où ».
Elle arriva au Mall en une seule pièce, mais une fois qu´elle avait atteint la porte, celle ci était fermée!
« Merde, le Mall ouvre à 12H00 le dimanche, j´avais oublié. Bon je vais faire un tour en ville en attendant »
Après une dizaine de minute, elle arriva en ville, se gara et commença à déambuler entre les magasins. De temps à autre elle entrait dans l´un d´entre eux et en sortait avec 1 ou 2 sacs, un sourire aux lèvres. A un moment, elle vit un homme qui titubait dans la rue. Il avait une chemise trouée, des trous dans les cheveux, son bras était comme collé à son corps et l´homme tenait apparemment difficilement sur ses pieds. C´était amusant de voir un ivrogne alors qu´il était même pas 11 heure. Soudainement, l´homme se précipita sur un passant.. et lui fit un câlin!
« ah ah c´est marrant tout ça, qu´est-ce que j´aimerais bien que ça m´arrive à moi ce genre de truc, c´est toujours aux autres qu´arrive des choses amusantes »
Elle jeta un regard au dessus de son épaule pour voir la réaction des autres passants. Apparemment ils étaient plus indignés, puis l´indignation se transforma en terreur.
« Qu´est ce qui se passe? Pourquoi crient-ils? Je ne comprends pas »
Elle tourna sa tête en direction du couple enlacé et compris ce qui avait déclenché cette vague de terreur. L´ivrogne avait son visage sur le cou de la victime, et de ce cou jaillissait des gerbes de sang, Il y avait du sang partout sur l´uniforme de la victime et sur le visage du dément. Il souriait le salopard. Non, il ne souriait pas, ses lèvres venaient de tomber du reste de sa bouche. Il avait du sang plein les dents. L´homme qui se faisait agresser tremblait de tout son corps, essayait de se dégager avec des coups terribles, à la nuque, au torse, à l´entre jambe, rien n´y faisait. Il tenta un ultime essai et décrocha un violent coup de pied dans le tibia de son agresseur: ce dernier ce détacha du reste de sa jambe, et l´homme ne perdit même pas l´équilibre.
« Il a du toucher une artère » pensa stupidement Régina dans un moment aussi critique.
L´étreinte semblait durer éternellement quand des gens se sont enfin décidés a aider l´agressé qui était déjà plus qu´à moitié conscient. Ils étaient 3 à essayer de les séparer, impossible, et la.. chose mangeuse d´homme avait parcourue la moitié du bras de sa victime. Un policier intervient l´arme au poids:
- Ne bouger plus monsieur!
Aucune réaction
C´est mon dernier avertissement, si vous continuez je serais contraint d´user de la force
Toujours aucune réaction
Merde!
Et il tira plusieurs fois. Assez maladroitement, la première balle atteignait la victime a la nuque, ce qui ne changea rien vu que ce dernier était déjà mort depuis longtemps, plus de douleur que de manque de sang. Les autres coups furent mouches. Deux balles. Deux balles dans le crâne et aucune réaction.
-Putain ce mec est drogué ou quoi??? Écoutez moi tout le monde, vociférait le policier, éloignez vous tous, j´appelle des renforts, ne prenez aucun risque avant leur arrivé.
Régina n´entendait pas. Elle était dans un état second proche du coma, tout en étant encore maître d´elle même. Elle voulait courir, mais elle ne pouvait courir. Elle était aux premières loges pour voir le cadavre mangé par une espèce de cadavre. Il n´avait plus de peau, et l´espère d´ivrogne continuait son repas.
Une femme intervient avec une bombe à poivre entre les deux hommes, en vain. Le fou l´agrippa à la place de son déjeuné actuel, apparemment il n´en avait plus besoin. Cette fois l´homme avait attaqué au niveau de la boite crânienne.
« Impossible. Il a cassé son crâne, même un accident de voiture à 50km\h ne pourrait pas faire ça. PUTAIN QU´EST CE QUE TU ATTENDS POUR courir? »
Elle prit finalement ses jambes à son cou pour fuir cette folie. Le temps semblait être ralenti. Les gens qui n´étaient pas au courant la regardait d´un air de penser regarder une folle. Bientôt ils sauront eux aussi pourquoi elle court pour sa vie. Finalement, après une course interminable, elle atteignit sa voiture.