Ouais, Link ne supprime pas mon autre j´en ai encore de besoin.
Le « il » du premier paragraphe, c’est le Président des Etat-Unis.
Prologue :
17 Décembre 2005, État-Unis, Whashington D.C
Il était à son bureau et s’affairait à lire quelques lettres déposées là par sa secrétaire. Elles se resemblaient toutes, parfois des demandes ou bien des invitations à des soirées mondaines qui n’avaient, pour lui, guère d’importance. Il allait les envoyées dans sa déchiqueteuse quand il vit une lettre écrite à la main. Il la prit sur-le-champ et l’ouvrit.
« Je ne comprennais pas le sens de la vie, pourquoi j’avais été envoyée ici, parmis les vivants. Mais grâce à «lui» , je l’ai su. Je vais maintenant accomplir ma destinée, et cesser de vivre cette vie inutile. »
C’est alors qu’il entendit un bruit venant du fond de la pièce. Une silhouette sorti d’un coin sombre, et sans hésitation aucune, tira trois balles en sa direction.
Sa main relâchat tranquilement le mot qu’il était en train de lire, mais sans toute fois le laissé tomber par terre. Malgré les nombreux projectiles reçus, il était encore vivant. Il la regardat avec mépris et stupéfaction. Et dans son dernier souffle il murmura :
Comment peux tu….
18 Décembre 2005, emplacement inconnu.
Le vent chaud et humide le sortit de son demi-sommeil; il profita de cet instant pour contempler le merveilleux paysage qui s’offrait à lui. Pour la première fois en 6 ans, il avait de vraies vacances. Rien pour le déranger, personne pour le sortir de sa bulle parfaite. Il redressa la chaise longue pour pouvoir observer les gens qui se baignaient dans la mer ou qui jouaient dans le sable. Il fixait l’horizon quand il aperçut une femme qui se dirigait nonchelament vers lui. Arriver presque à sa hauteur il la reconnut, il ne pouvait pas le croire. Il remarqua aussitôt que ses traits de visage avaient consiérablement changer. Pourtant sa beauté été toujours incroyable. Il se leva pour pouvoir lui faire face. Ils se regardèrent un instant, sans rien dire. Sans donner aucun avertissement, elle lui sauta au coup.
- Comme tu ma manqué, dit-elle, tout en continuant son étreinte.
- Je… je… Comment tu ma retrouver, je ne voulais pas te causer d’ennuis, retorqua t-il.
- Je sais mais, tu le sais, je suis une Redfield, je ne lâche jamais prise avant d’avoir ce que je veux.
Elle se recula pour pouvoir mieux le regarder. Il était beau, ses yeux magnifiquement bleus et ses doux cheveux blonds lui donnait un air rebel.
Léon la regardait aussi, avec son regard tendre naturel. Ils s’étaient enfin retrouvés après une perte de contact de plus de 6 ans!
- J’ai une mauvaise nouvelle, commença t-elle, je ne sais pas si tu es au courant, mais le président s’est fait assassiner tard hier soir.
- Non, je ne le savais pas, comment va Ashley?
- Je n´en sais rien mais la n’est pas la question, nous avons trouvé une lettre dans son bureau.
Elle lui tendit le bout de papier qui semblait être une copie. Il l’ouvrit soigneusement, comme si c’était un petit trésor national.
« Je ne comprennais pas le sens de la vie, pourquoi j’avais été envoyée ici, parmis les vivants. Mais grâce à «lui» , je l’ai su. Je vais maintenant accomplir ma destinée, et cesser de vivre cette vie inutile. »
Il ne saisissait pas le sens de ces mots, et encore moins pourquoi Claire était venu le chercher lui.
- Comment a tu eu accès à ce mot?
- J’ai des contacts, je t’expliquerais plus tard. Suis-moi.
Il la suivit sans rouspeter jusqu’à un terrain vague posté en haut d’une coline. La balade avait été silencieuse et traînait une atmosphère gênée. Avant que Léon n’ai pu dire quoi que ce soi, un hélicoptère arriva en trombe et se posa en un instant. Claire qui avait déjà commencée à courir hurla :
- Aller, viens!
Il accélèra le pas et grippa à bord de l’appareil.