" C´était un vendredi soir du mois de juillet. Je rentrais d´une semaine de travail sur Raccoon City.
Je m´étais installé dans un compartiment à une extrémité du train et je commençais à m´assoupir.
Un bruit me réveilla. Deux femmes d´environ 30 ans entrèrent dans mon compartiment en parlant fort.
En me voyant elles s´excusèrent de m´avoir réveillé.
Réveillé, je pris un livre que j´avais acheté à la gare avant de partir. Il n´était guère passionnant.
Mes deux compagnes de voyage discutaient des choses qu´elles avaient faites à Paris et des monuments qu´elles avaient vus.
Aujourd´hui elles avaient passé la journée à faire des courses dans les grands magasins.
Elles étaient épuisées et avaient mal aux jambes et aux pieds.
L´une était grande et plutôt bien en chair, elle des cheveux blonds et d´immenses yeux bleus.
Un regard très gai et ouvert. Elle s´appelait Pauline.
L´autre était le contraire : brune, yeux noirs, taille " normale", et un regard plutôt sec. Son nom était Coralie.
Virginie avait une robe rouge. Ses chaussures étaient à talon de couleur rouge aussi.
Sa tenue était plutôt voyante.
Coco était en jean et en basket plutôt usées.
" Cela ne vous dérange pas si j´enlève mes chaussures ? "
Je levai ma tête de mon livre en me demandant qui avait parlé.
" Comment ? " dis-je
" Je disais : cela ne vous dérange pas si j´enlève mes chaussures ? " . C´était Paupau.
" Heuuu.. non . . pas du tout ? " dis je.
Pauline très souriante ajouta : " Je vous préviens, ils doivent sentir très fort, nous avons marché toute la journée ! "
" Je vais arrêter de respirer ! " répondis je en plaisantant.
" Vous faite bien ! " répondit elle. Sur ce, elle enleva sa chaussure droite en s´aidant de son autre pied.
La chaussure à talon, rouge, tomba par terre. Son pied, nu sous sa chaussure, était plutôt fort et très arqué.
Ses orteils étaient gros et possédaient un vernis violet récent.
" Vous ne regrettez pas ? " me dit Virginie.
" Si en fait c´est horrible ! " plaisantais-je. En fait aucune odeur ne me parvenait.
De toute façon je n´aurais rien dit par politesse.
" Oh le petit goujat ! " C´était Laurence.
" Il m´aurait dit ça à moi, je lui aurais collé mon pied sur le nez ! " dit elle à Virginie.
" Oh c´est pas grave, il m´en faut plus. D´ailleurs c´est vrai que c´est horrible ! " répondit Paupau en riant.
Coco se tourna vers moi et me dit en riant :
" Vous voulez que je vous les fasse sentir mes pieds ? "
" Heu . . . non merci....." J´étais un peu surpris et gêné.
" Vas-y, mets les lui sur le nez ! " C´était Coco.
PauPau se marrait, Laurence avait plutôt l´air sérieux. J´étais vraiment mal à l´aise.
Pauline avait élevé son pied et le gigotait dans tous les sens dans ma direction.
Ses orteils allaient de haut en bas. Puis elle écarta ses orteils et les referma.
Son pied était joli mais meurtri par une journée de marche.
Une fine couche de poussière recouvrait certaines parties et révélait la moiteur de la peau.
Ses orteils étaient ronds et peu élancés. La poussière s´était immiscée entre chacun.
Coco me regardait en souriant et en clignant de l´œil.
Là je n´étais vraiment pas à ma place et je me sentais vraiment mal. Et, sans réfléchir, je répondis :
" La guerre bactériologie est interdite par traité ! " Même avant d´avoir fini ma phrase je savais
que j´avais dit une bourde !
" Ah, ah, là c´est de trop cette fois ! " dit Pauline en faisant semblant d´être en colère.
Elle remis son pied dans sa chaussure et dis à Coralie " Alors on y va ? " .
´"Avec plaisir et plutôt deux fois qu´une ! "
" Tu le tiens et moi je m´occupe de lui ? "
Laurence :"Ok mais moi aussi je veux qu´il flaire mes pieds, cela doit être marrant ! "
Je les voyais se diriger vers moi et je ne savais pas trop comment réagir.
Le temps de réfléchir et elles étaient sur moi. Elles me firent tomber de mon siège.
Laurence s´assit sur le siège derrière ma tête et saisit ma tête entre ses deux mains.
Elle me bloqua les bras avec ses deux jambes qu´elle recourba en arrière.
Paupau s´assit en face. Ma tête arrivait à la hauteur de ses genoux. Elle me regardait en souriant.
Moi je devais avoir un air ébahi. Je me débattais mais coralie m´avait bien saisi.
" Lève les yeux vers moi ! " dit Paupau. Je levai les yeux vers elle.
Elle se marrait mais avait un air plus sévère qu´auparavant.
" Demande pardon ! " dit elle.
Je bredouillai : " Pardon, désolé, je regrette ! " je ne savais pas si nous étions en train de plaisanter
ou si toute la situation dégénérait.
" Trop tard ! " répondit Paumine.
Sur ce , elle frotta le bout de sa chaussure rouge contre mon nez. Sa chaussure était chaude et sentait le cuir.
Elle arc-bouta son pied et sa chaussure tomba par terre.
Tout de suite une effluve moite parvint à mon nez.
Ma tête recula par réflexe mais Laurence bloqua mon geste en enserrant ma tête entre ses deux genoux.
" Ca n´a pas l´air de lui plaire ! " dit Coco.
" Non c´est sur mais je compatis ! " répondit PauPau et elle agita son pied autour de mon visage sans le toucher. L´odeur était de plus en plus présente.
Je voyais son pied s´agiter. Vu de près il était quand même plutôt sale.
Elle effleura mon visage avec son gros orteil à plusieurs reprises. Puis elle amena son gros orteil sous mes narines.
L´odeur était forte ; un mélange de cuir, de sueur et de salissure.
" Cela te plaît ? " dit-elle en se marrant.
Je ne savais pas quoi répondre.
" Cela te plaît ? " re-dit elle en se marrant moins.
Voyant mon silence, elle amena son deuxième pied chaussé vers mon entrejambe et appuya légèrement.
Je me tendis mais Coco me bloqua à nouveau.
" Cela te plaît ? " redit PauPau.
Mon amour propre en prenait vraiment un coup. Par fierté je ne répondis pas.
De fait, elle appuya violemment cette fois son pied contre mes parties en m´arrachant un cri de douleur.
Le souffle me manquait.
" Oui oui cela me plaît ! " répondis-je.
" Ah c´est mieux cette fois" dit Coralie. " Dis que tu aimes ça ! "
" Oui j´aime ça..." dis-je d´un ton bas.
" Dis le mieux que ça ! " renchérit Pauline
" Oui j´aime ça ! " criai-je.
" C´est bien on va pouvoir continuer" dit Pauline.
Tout en laissant son pied chaussé légèrement appuyé sur mon entrejambe. Elle plaqua ses orteils contre mes narines.
L´odeur était insupportable. Tout ce que je pouvais voir c´était le haut de ses orteils.
Elle plaquait puis relâchait ses orteils contre mon nez, elle les faisait s´agiter autour de mes narines
pour que l´odeur s´exhale mieux. L´odeur était âcre, acide.
Dès que je me débattais, Laurence resserrait son étreinte et Coralie appuyait fortement son pied chaussé sur mes parties.
Aucune action ne ma part n´était possible.
" Ca sent bon ? " demandèrent-elles. Un appui fort sur mes parties.
" Oui cela sent bon" répondis je.
Pauline : " C´est bien" alors elle me fit sentir le haut de ses orteils en les orientant vers le bas.
Puis elle me fit sentir le coté intérieur de son pied, le coté extérieur puis le talon.
Elle frotta sa plante de pieds contre mon visage. J´étais vraiment abattu.
Elle replaqua ses orteils sous mes narines en les écartant le plus possible. Elle y prenait vraiment du plaisir.
Dès que je levai les yeux vers elle, elle me regardai en haussant les sourcils d´un air " que veux-tu ? " .
Je baissai les yeux.
" MMMMmmmm c´est bon ! " échappa Virginie. Elle sentait le souffle de narines entre ses orteils et
cela lui procurait une douce caresse qu´elle savourait.
Le contact de mon visage et de mon nez sous ses pieds lui procurait un massage bénéfique après une rude journée.
De plus, de voir un homme abattu à ses pieds, dont elle pouvait disposer à volonté
jusqu´à le forcer à sentir ses pieds nauséabonds lui procurait un sentiment de puissance
qui n´était en fait pas pour lui déplaire.
" Très bien" dit elle. " Maintenant lèche ! " . J´étais interloqué.
Pauline appuya fortement sur mes parties et je me retrouvai en train de lécher ses pieds.
La plante tout d´abord, le talon, le dessus du pied.
Elle gardait le meilleur pour la fin : ses orteils.
Je dus lui lécher les orteils, et l´espace qui sépare les orteils.
Du gros orteils au petit orteil. Je dus les lécher, les sucer, les nettoyer jusqu´à ce qu´ils soient plus que propres.
J´entendis un tas de :
" Lèche , lèche" et des
" suce, mieux que cela ! "
" là suce bien le gros orteil ! "
" Nettoie mieux que ça : lèche entre mon petit orteil ! "
" Applique-toi ! "
C´était vraiment horrible.
Il lui échappait quelquefois de petits cris de plaisir.
Elle adorait sentir une langue chaude et humide contre ses pieds et surtout autour de ses orteils.
Cela lui procurait un massage et cela rafraîchissait ses pieds.
De voir un homme à terre forcé à lui lécher les pieds lui procurait aussi un plaisir insoupçonné.
Le manège dura au moins trois quarts d´heure ; puis ce fut au tour de Laurence.
Elles inversèrent rapidement leur position ; de toute façon je n´avais plus la force de me battre.
De suite sans parler, Coralie ôta sa tennis révélant un pied nu sans vernis.
L´odeur qui en émanait était encore plus forte que celle des pieds de sa copine.
Le pied nu était enfermé depuis le matin dans la basket et avait marché toute la journée.
" Sens ! " dit elle en serrant les dents d´un air sévère. Elles donna un coup dans mes parties.
Elle était pire que Pauline en tous points.
Elle plaqua son pied contre mon visage qui était rouge du traitement infligé par Pauline.
Son pied était plus petit et moins bien traité. Il sentait aussi plus fort.
Elle pris mon nez entre ses orteils et s´arrangea pour que j´en aie la quintessence de l´odeur.
Puis je dus aussi les lécher pendant une éternité.
Le train s´arrêta. Nous devions être arrivés à une station.
Elles se levèrent d´un coup et prirent leurs bagages et descendirent du train
en me jetant un dernier et provoquant : " A la prochaine ! "
Je restai seul dans mon compartiment, seul avec l´odeur qui persistait sur mon visage.
Alors dites quoique vous en pensiez?
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Pas mal ton Histoire , tu en as d´autre ? ? . ..
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mdr c´est quoi cette histoire sur les pieds qui pues Weapon-Master?? LOOL:lool:...On va dire que c´est original lool
Horrible :beurk:
L´histoire est horrible
C´est encore le schizophrène fétichiste des pieds? :x:
« Vous mettez vos jambes de part et d´autre de son épaule. Un mollet callé contre son ventre, cramponnez-vous bien à son kimono et rentrez votre talon en force dans l´espace entre son épaule et sa tête... » « ne résiste-pas » demanda la démonstratice à son assistant... « Quand vous avez une bonne prise, vous roulez par dessus-lui pour le faire tourner avec vous puis vous l´immobilisez en clé de bras... comme cela ! »
Joli spectacle ma foi que ce garçon au visage congestionné maintenu fortement par les jambes de la prof de judo, le bras cruellement tordu dans une prise impitoyable. A dire vrai, je n´avais d´yeux que pour les pieds de la prof, que je contemplais depuis le début de la démonstration, sous tous les angles. L´assistant frappa fébrilement le tatami pour signifier son abandon et ce fut à notre tour de pratiquer.
Je cherchai des yeux une partenaire tandis que des paires se formaient déjà... « Tu le fais avec moi ? » me demanda une jolie voix féminine dans mon dos. Je me tournai et vis une jeune femme de mon gabarit, plutôt jolie qui me regardait avec un sourire. Je m´empressai d´accepter, trop heureux de la chance qui s´offrait à moi. « Tu veux commencer ? » lui offris-je gentiment « OK, répondit-elle, met-toi en position »
Je me mis obligeamment au sol, à quatre pattes, très ramassé en position défensive. Je levai juste un peu la tête pour tenter de voir de près les pieds de ma partenaire, mais elle passa trop vite sur le côté et je ne vis rien d´autre que deux éclairs roses fugitifs... Je la sentis m´agripper le kimono et sa jambe droite vint se caler contre mes côtes. Contrairement à ce que l´assistant avait dû faire, je décidai de ne pas faciliter la tâche de ma partenaire et je serrai fort mon menton contre ma poitrine, rentrant la tête dans les épaules pour n´offrir aucune entrée à son autre jambe. De fait, je sentis le talon gauche de la judokate tester le côté de mon visage à la recherche d´un espace où s´engouffrer...
« Eh, tu résistes ? » demanda-t-elle en retirant son pied. Je niai, faisant remarquer que c´était plus réaliste de s´entraîner en reproduisant des conditions de combat... Si je m´étais crû malin, j´allais rapidement trouver ma maîtresse « OK, pourquoi pas après tout » répondit-elle avec bonne humeur. Cette fois-ci, l´attaque de son talon contre ma joue se fit plus brutale et elle me travailla le côté du visage comme si ma tête était le ballon qu´elle cherchait à extraire d´une mêlée de rugby. Comme je ne cédais pas, elle m´empoigna par le kimono et me donna de vigoureuses secousses. Un bref instant ma tête cessa d´être à l´abri de mon épaule. Ma partenaire en profita pour enfoncer sans ménagement son pied dans l´espace qui s´offrait et amener son mollet gauche au contact de ma gorge. La messe était dite : chahuté et endolori, je me laissai retourner pratiquement sans résistance et me retrouvai piteusement immobilisé dans une implacable clé de bras.
Ma jolie adversaire, que j´avais eu tort de provoquer, se trouvait donc assise perpendiculairement à moi, les jambes en travers de mon buste. Elle tenait mon bras droit entre ses jambes, allongé de son pubis à sa poitrine, mon coude tordu vers le haut par la poussée de son ventre. La jambe droite en travers de ma poitrine, la gauche en principe en travers de ma gorge. Je dis « en principe » parce que ma partenaire avait introduit une variante - interdite- : elle m´écrasait fermement la gorge de la plante du pied gauche, ajoutant un étranglement à la clé de bras qu´elle me faisait subir ! Naturellement, je tentai un grognement de protestation contre cette manoeuvre illégale, mais elle me rétorqua en riant que c´est moi qui avait voulu un entraînement de combat. Elle poussa plus encore son ventre vers le haut, ce qui eut pour effet non seulement d´accentuer la douleur dans l´articulation de mon coude mais encore de me broyer la gorge un peu plus, puisque son pied prenait généreusement appui dessus...
J´avais beau grogner et gigoter, impossible d´échapper à sa prise. Je persistai à protester contre sa manière déloyale de m´étrangler avec son pied et refusai de céder. Belle joueuse, du moins c´est ce que je crus, elle retira son pied de ma gorge... pour me l´appliquer en pleine figure. En pressant sur ma joue droite, elle me contraint à tourner ma tête dans la direction opposée à mon bras qu´elle tenait toujours emprisonné et douloureusement tordu. Ma position n´en devint que plus inconfortable. De plus, cette prise tout aussi irrégulière que la première était particulièrement humiliante pour moi : non content d´être pris et immobilisé, je devais accepter que mon visage serve de repose-pied à ma partenaire. Je me mis à taper le tapis pour avouer ma défaite et en la suppliant de me lâcher, mais elle refusa :
« Je ne te libère qu´à une condition... »
N´ayant plus qu´une seule idée en tête, ne pas être vu par les autres dans cette position humiliante, je m´empressai d´accepter. Tout ce qu´elle voudrait. Ma jolie adversaire me dit alors doucement « embrasse mon pied ». Je ne cherchai même pas à atermoyer : elle fit glisser son pied sur ma bouche et je posai un baiser délicat sur la plante douce et chaude. Aussitôt elle me libéra et je pus reprendre une posture plus digne. Par chance, les autres s´entraînaient consciencieusement et n´avaient rien remarqué, pas plus que la prof...
Je regardai ma partenaire, qui me souriait, les yeux brillants. Par bravade et pour trouver une contenance, je lui dis qu´elle n´avait pas le droit de faire ce qu´elle m´avait fait, que ca ne se faisait pas... Elle rit, puis redevenant sérieuse elle me dit : Monte aux vestiaires et attends-moi là-bas. Je te rejoins dans quelques minutes. Surpris, je faillis demander plus d´explications, mais la curiosité fut la plus forte et j´obéis.
Comme promis, elle me rejoint quelques instants plus tard et me demanda de la suivre dans le vestiaire des filles. Le cours ne s´achevant pas avant une bonne demi-heure, nous ne devions pas être dérangés. Elle s´assit sur un des bancs du vestiaire, croisa les jambes. Je restai debout devant elle, impatient de connaître l´explication de son comportement. Je n´eus pas longtemps à attendre :
« Avoue, ca t´a plu d´être vaincu par moi ? »
Je restai sans voix
« Timide, hein ? Moi, ca m´a beaucoup plu de te vaincre. Tu as aimé embrasser mon pied ? »
Cette fois-ci, je rougis. Elle rit.
« Tu crois que je ne t´ai pas vu mater les pieds de la prof ? Ce n´est pas la première fois que j´observe ton petit manège, je te surveille depuis plusieurs séances déjà... »
Je tentai une faible dénégation, mais elle m´interrompit
« Ne me prend pas pour une idiote, je les connais les mecs comme toi : tu viens ici pour te rincer l´oeil, c´était tellement évident, tout à l´heure. Ton regard étai littéralement collé aux pieds de la prof... ce que je ne comprends pas, c´est qu´elle n´a pas des pieds si beaux que ca... Ils ne sont certainement pas aussi mignons que les miens... Qu´en penses-tu ? »
Elle tendit sa jambe droite et s´amusa à tourner son pied par de souples rotations de la cheville, sous mon regard honteux. Elle remua ses orteils, impatiente d´obtenir une réponse.
Bien sûr que ses pieds étaient adorables : bien proportionnés, à la fois forts et délicats, des ongles superbes, très sains, naturels, un peu longs juste comme j´aime. Ca ne servait à rien de nier, j´étais démasqué. Quand elle m´ordonna de m´agenouiller devant elle, j´obéis comme dans un rêve. Avec un rire méchant, elle m´intima l´ordre de sentir l´odeur de ses pieds. J´approchai misérablement mon nez du pied qu´elle balançait nonchalamment à mi hauteur. Elle retroussa ses orteils et je me mis à flairer la plante de son pied et le dessous de ses orteils, comme un chien. Elle appuya son pied contre mon visage, me couvrant bien le nez et exigea que je respire à pleins poumons. Son pied avait une odeur chaude et acide extrêmement entêtante. Ca peut paraître idiot, mais cette senteur me fit complètement perdre mes moyens, je la respirai goulûment comme s´il s´était agi du meilleur des parfums. J´entendais ma maîtresse Sam rire et m´accabler de sarcasmes, mais rien n´y faisais : j´avais une envie irrépressible d´enfouir mon nez juste sous ses orteils chauds et humides et de respirer leur odeur jusqu´à l´asphyxie. Pour m´humilier davantage, Sam me demanda de lui décrire à quel point j´aimais l´odeur de ses pieds et je dus la remercier profusément pour l´honneur qu´elle m´accordait en me laissant les sentir...
Pour que je lui prouve ma reconnaissance, Sam exigea ensuite de moi que je lui lèche les pieds. J´objectai plaintivement qu´ils étaient un peu sales. Pour toute réponse, elle leva son pied à hauteur de mes yeux et remua langoureusement des orteils. D´une voix câline et perverse, elle ajouta « Lèche-moi les pieds... » Puis elle plaqua la plante de son pied contre mon visage et m´amena doucement au sol. L´instant d´après, tapi au sol, je léchai en gémissant ce même pied qu´elle avait reposé au sol, essayant d´infiltrer ma langue entre la plante du pied et le carrelage du vestiaire... Elle rit et souleva son pied du sol, y laissant la marque humide de sa transpiration " Tiens, puisque tu insistes, lèche donc le sol où j´ai posé mon pied" Ce n´était guère engageant... " Allez, lèche le sol, pense à toutes les filles qui ont marché dessus pieds nus, ca t´aidera..." Pour m´aider à me décider, elle posa son pied sur ma tête et d´une pression régulière, m´amena face contre sol. Je me mis à lécher doucement le carrelage où la plante de son pied avait reposé, sous son rire cruel.
Au bout de quelques minutes, elle me contraint du bout des orteils à plaquer une joue au sol et posa confortablement un pied en travers de l´autre partie de mon visage. Puis la pression de son pied se fit encore plus lourde et douloureuse et je compris qu´elle avait croisé les jambes. Elle devait jouer à faire aller et venir sa jambe libre, accentuant ainsi la pression du pied qui m´écrasait la tête au sol. D´une voix posée, elle m´expliqua qu´elle aussi venait au cours de judo pour y faire des rencontres, plus spécialement pour y chasser les êtres inférieurs de mon espèce et jouer à les humilier. Après ces révélations, ma maîtresse se leva et je me surpris à continuer à me traîner à ses pieds pour tenter de les embrasser encore et encore tandis qu´elle tentait de s´éloigner. Sam éclata de rire puis m´ordonna d´arrêter immédiatement. Penaud, j´interrompis mes lamentables effusions et demeurai agenouillé sur le carrelage, les yeux levés vers elle.
Souveraine, elle me caressa les cheveux en décrétant que j´étais un bon petit toutou et que désormais elle saurait à qui s´adresser lorsqu´elle aurait envie de se faire lécher les pieds... Elle me chassa ensuite du vestiaire en m´interdisant de l´attendre, toute désobéissance signifiant l´interruption définitive de toute relation entre nous. Je ne la vis plus pendant trois semaines d´affilée et je m´enfonçai dans une déprime tragique, ayant perdu goût à tout. Mais je persistai à retourner à l´entraînement. Enfin, un soir, je la revis enfin. J´étais tellement heureux que j´aurais presque pu me jeter à ses pieds devant tout le monde, juste pour la remercier d´être là. Elle s´amusa de mon enthousiasme à la revoir, me caressa gentiment la joue en me murmurant à l´oreille que j´étais un bon chien et que je lui appartenais.
A la fin du cours, elle me donna l´autorisation de l´attendre, puis elle m´invita chez elle. Dans sa voiture, elle se déchaussa et me tendit ses chaussures de sport, pour que je les renifle. Elle décida de conduire pieds nus « puisque de toutes les manières, elle savait qu´elle pouvait compter sur moi pour lui nettoyer les pieds quand ils étaient sales ». Et c´est effectivement à cette activité que fut consacrée l´essentiel de la soirée. Nous nous entendons parfaitement : elle aime dominer, j´aime lui obéir. Nous nous voyons de plus en plus souvent et je consacre de plus en plus de temps à la servir et à la vénérer. Elle pratique aussi une certaine forme d´entraînement de judo sur moi et en privé, elle a tout loisir de m´imposer prises illégales et traitements dégradants : la contestation des règles qu´elle impose n´est plus envisageable...
Ah, ça commençait à faire longtemps! Comme tu as peux le constater, tu as manqué à Unry et moi-même
Bon, maintenant on laisse couler.
Oeuvres originales en effet... inspirées des fantasmes d´un homme qui aime être dominé et qui est fasciné par les pieds. Je n´avais jamais vu ça auparavant !