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Nouvelles : Vers une mort certaine

JUST_BarT
JUST_BarT
Niveau 10
01 février 2005 à 13:27:30

Le mien est pas super d´après les critiques , mais si ça peut t´occuper :ok: :ok:

" Pourquoi tous les mortels ont-ils si peur de la mort ? Elle arrivera un jour ou l´autre . Les vivants ont tous peur de la mort , car la mort se trouve juste derriere vous . . ."

Cette nuit , Carl ne l´oubliera jamais ! Il faisait froid , très froid , des faissaux de lumière traversait sa chambre de Nord vers le Sud . Il était plongé dans ces rêves , d´ou il pensait à tous et n´importe quoi , des formes géométriques , la belle voisine du palier d´à coté , au pokemon et même au documentaire sur les hirondelles passer en début d´après-midi .
Jusque là vous me direz rien de bien étrange , mais une autre image le térrifiait plus , celle d´une tache de sang , d´un corp difforme , de menace , du chaos , et de coup de fusil . . . Pris dans son rêve carl se REVEILLA en Sursaut .
" Ouf , quel connerie de rêve , Bordel , mais pourquoi cette foutu image de merde qui vient me peter les bonbons toutes les NUITS " Il se calma , reprit esprit et se leva , il posa ces pied sur le carrelage frigorifié . . ..
" Et pourquoi des nouvelles scènes s´affiche à ce putain de TRUC " Il poussa sur ces jambes mollement engourdi et se redressa , un peu à l´air de Charles Chaplin , enccouru à la sale De bain . Il se plaça devant le mirroir et se contempla un instant , fit coulé un peu d´eau sur ces pommetes avant de reprendre
" Qu´est ce que j´ai Bordel de putain de chioteeeeee . Ces reves toujours le même , des prise de conscience , quoi sa annonce la fin du MONDEEEE ? "
Il reprit à nouveau " Arrete de déconner vas donc écouter la radio , pour te calmer les idées"
Marcha sur la pointe des pieds sur son sol qui le faisait des frissons tout le long du dos . . .
Il se posa avec délicatte sur son vieux tabouret . Fit un tour de poignet et enclencha la radio " Bon qu´est ce que je met , Du britney Spears , NRJ , bon j´ai pas la tête à ça , voyons les Infos " :

" 95.2 : INFOS , TALK , SPORT : Ici C´est RMC il est 2heures du matin . ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZ"
Il s´égosilla :
" PUTAIN y son casse couilleeeeeee"
Il retourne et reviens sur la radio en vain et sans Succes . .
Puis réussi à capter quelque chose:
" Code 187 Demandons aide et secours , AIDE BORDEL dE BiP bIp BIp ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZ"
Pris d´efrois il change de station , son coeur bat à 100/h ! ! !!!!
" Du calme mon grand , c´est rien "
Il retente l´impossible , Bip , il bidouille le vieux poste . Il retrouve la station . . ..
" BIP BIP Bordel , le poste est attaqué Code 187 ZzZz , putain je repete ZzZzZzZ 187 demandons Secours et Aide , y a de drole de truc , des machins putain aidez nous , vous etes ou ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZ , ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZ , la fréquence se trouble . . A MERDEEEEEEE ces des Morts-ViZzZz, chiote putain ils font quoi il me morZzZz!!!!
La fréquence s´arrete , plus de signale , le pays doit etre en alerte Rouge . . ..
Il brandi le télephone , compose le 17 . . .
" Vite , Bordel , Vite PUTAIN "
La police : " Oui , allo , police . "
-"Dieu , Merci vous etes là , y a des droles de truc ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZ "
ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZ
- ALLOOOOOO , je vais mourrir , ALLOOOOOOO

Plus de bruit , la pièce est plongé dans l´obscurité peu à peu la mort s´approche de sa ville . . .
Bientot Il ne restera plus Personne . . ...
Que arrivera-ti à Carl ? Au personne porté disparus ? Qu´est donc la menace Virus , Mort Vivant , le Chaos ?
Tous ça dans le prochain Chapitre . . .

2eme Chapitre :

- ALLOOOOOO , je vais mourrir , ALLOOOOOOO

Son corps remplis de terreur , d´effroi , il attrapa le télephone et tenta de composer le " 17" , ces doighs affolé , tribuchait et s´écorchait sur les autres numéros , impossible de composer correctement ces maudits numérosss
" Du calme" Il respira lentement , puis recommenca :
" Yes , sa marche "
Tut , Tut Tut . . .
Pas de signal . " Suis je voué à l´échec ? ? ???"
Non il se cramponne au télephone et ressaye en appelant un ami :

" ALLO Franck ? "
" Oui qui veut tu que ce soit ? "
" OUF , bon dieu de Saint Maritin , Merci"
" LOL"
" Y a des trucs trop bizarre , rammene toi"
" Des trucs bizare comme quoi ? "
" Tageule je t´expliquerais , rammene toi"
" Ok du calme "

Le Lendemain matin .

Le Journal du News-Time affichait en couverture :
« Un homme retrouvé mort le Long de la chaussé «
En effet le lendemain matin , la police avait en effet retrouvé le cadavre de Franck , le long de la Route . Un decès qui en avait entrainer d’autre nottament les mecs de la radio retrouvés mutilés contre un mur …
Et en Fin les cables téléphoniques massacrés …
Cela faisait beaucoup …
En fin de journée , il était exactement 16h57 , le laboratoire Scientifique de Bordeaux sertifit que les corps retrouvés étaient de meme provenance , et que aucun humain n’aurait pu effectuer tel massacre , se retrouverait ton dans le même cas que Roswel ?

Un heure après :

Télehone : TUT TUT TUT : « Oui , Allo ? «
ZzZzZzZzZz
« Qui est à l’appareil ? »
ZzZzZzZzZz
« Bon bordel , c’est qui ? «
« Argggggggg «
« Hein ? «
« Tu es le prochain sur la liste «
BIP BIP BIP BIP

Puis ça à raccrocher , Carl devena tout blanc , comme si le ciel lui était tombé sur la tête ….. Le télephone s’écrasa sur le Sol toujours aussi froid , avant que ne suive Carl qui s’affaisa comme un poison pris à L’hameson ……

Fin du 2eme chapitre !

Loky64
Loky64
Niveau 10
01 février 2005 à 16:59:17

Billy > >
Rassure toi je ne me suis pas remis à écrire des nouvelles parce que tu en avais commencé une. Je l´ai deja posté sur le forum fanfictions un jour avnat la tienne donc sa n´a rien avoir avec un effet de mode ( je l´ai posté le 29 et toi le lendemain le 30 ) . J´aime bien la tienne et je suis content que tu la poursuives :ok: ( d´ailleurs je vais aller lire la suite)
au fait j´ai reçu de tres bon commentaires sur le forum fanfic :-)

just bart > >
Je n´ai rien contre ta nouvelle mais je préféreré que tu la poursuives sur ton topic ou sur celui créé par billy spécialement, même chose pour wolverine ( que j´encourage)

Merci pour tous vos commentaires sa m´aide et sa fait toujours plaisir.

La prochaine nouvelle s´inscrit dans un registre réaliste puisqu´elle traite de la seconde guerre mondiale...

:noel:

Loky64
Loky64
Niveau 10
04 février 2005 à 19:08:53

-No Man´s Land-

_________________________________________________

Non je n´étais pas un monstre, je ne tuais pas pour le plaisir, je tuais pour ma survie et pour celles de mes compagnons.

_________________________________________________

Cela faisait maintenant plus de trois jours que je guettais le moindre geste de l´ennemi. Mon corps souffrait, je n´avais pas bougé de cette position depuis bien longtemps, mes pieds et mes jambes me faisaient affreusement mal, il fallait bien avoué qu´ils n´avaient pas beaucoup bougés ces derniers temps, voir pas du tout. De toute façon, cela n´avait plus aucune importance, il fallait que je résiste le plus longtemps possible, tenir sans relâche jusqu´à l´arrivée des renforts. Un seul moment d´inattention pouvait me coûter la vie et celles de mes compagnons.

Tant d´efforts pour en arriver là ? Non je ne le mérité vraiment pas. Je ne pensais pas que sa serait aussi dur, aussi long et aussi dangereux. Ils c´étaient bien gardé de nous prévenir lorsqu´ils étaient rentrés dans ce bar pour nous recruter. Je m´en souvenais comme si c´était hier, je rêvais de gloire et de richesses comme tout les hommes de ce monde. Emporter par la fougue de la jeunesse, je m´étais laissé prendre par ces hypocrites, et quelques minutes plus tard je signais un contrat qui allait me mener en plein dans la gueule du loup, dans cette guerre affreuse et interminable.

Bien sur, nous avions tous suivis un entraînement intensif de plusieurs mois, dès le départ je m´étais rendu compte de mon erreur, mais il était déjà trop tard je ne pouvais plus reculer, le cauchemar venait tout juste de commencer. Ma dextérité et ma grande précision m´avaient conduis dans la section des tireurs d´élite. Certains pensent que ce job est une place d´honneur, qu´on est à l´abri de tout attaque et que l´on ne souffre pas comme un vrai soldat combattant au front, mais il en était tout autrement, nous tenions très souvent un rôle vitale et déterminant quand à la réussite de la mission. Je ne vous parlerais pas de mon entraînement acharné sans manger pendant plusieurs jours et sans bouger le moindre muscle de mon corps. Imaginez vous une seconde tenir votre arme, en restant immobile durant de nombreuses heures jusqu´à ce que votre cible se montre soudainement, il vous faut alors l´abattre le plus rapidement possible, le tout sans aucun scrupules. Je me souvenais encore de ma première fois, le jour où j´avais pressé la détente et tué un homme, je ne pensais pas en arriver là et depuis, la nuit, son visage vient encore me hanter.

Certes il m´avait fallu du cran pour l´abattre mais dès que ce cap fut passé, je ne ressentis plus rien lorsque je dus continué mon apprentissage. En un an de service, ma réputation n´était plus à faire que ce soit ici ou chez l´ennemi ma précision diabolique était des plus redoutées. J´avais abattu des centaines d´hommes sans jamais gaspillé une seule balle, chacune d´elles étaient précieuses, lorsque je pressais la détente j´étais sur de mon coup, je ne ratais jamais, non vraiment jamais.

Trois jours de souffrances, la faim me rongeait, je n´en pouvais plus, mais je ne pouvais pas abandonné, ils contaient tous sur moi. Si un seul ennemi parvenait à traversé le champ, cela pouvait avoir des conséquences irréversibles. Malgré le froid ma main ne tremblait pas, elle restait immobile et réagissait au quart de tour. Mon oeil fixait à travers la lunette cet immense champ où déjà de nombreux soldats avaient laissés leurs vies.

Voilà que surgissait un nouveau condamné, il savait d´ores et déjà qu´il allait mourir, mais il tenta désépérément sa chance. D´ailleurs s´il n´en tenait qu´à lui il serait sûrement chez lui avec sa famille, mais les généraux et autres capitaine en avaient décidé autrement, et bientôt il irait rejoindre ces camarades. Désormais j´étais seul maître de sa vie, il tenta une course folle au milieu des cadavres, courant dans un sens et dans un autre en pensant qu´il pourrait tromper ma vigilance, mais son destin était déjà scellé. Cette cartouche lui était réservée, il n´aurait pas besoin d´une seconde, la première atteindrait directement son coeur, le tuant sur le coup.

Non je n´étais pas un monstre, je ne tuais pas pour le plaisir, je tuais pour ma survie et pour celles de mes compagnons.

Lentement je pressais la détente, et d´un coup vif et rapide la balle transperça le coeur du pauvre homme, la force de celle ci le projeta au sol, et celui ci mourût sur le coup, presque sans souffrances. Aussitôt je rechargeais mon arme en y insérant une nouvelle cartouche. Un autre homme ne tarda pas à faire son apparition, tout comme le précédent je l´abattîs sans le moindre scrupules toujours d´une seule et unique balle qui se logea, elle aussi en plein coeur de la malheureuse victime.

Je rechargeais encore une fois mon fusil et à nouveau l´ennemi se mît à découvert. Comme à l´accoutumée je lui visais son organe vitale. Avec le plus grand sang froid, je pressais la détente.

Mais cette fois ci quelque chose d´improbable se produisit, une chose qui ne m´étais jamais arrivé auparavant. Pour la première fois je ratais mon coup, je ne pus réagir sur le coup, comment avait il réussi à éviter cette balle ? Etait-ce la fin ? La chance m´abandonnait elle ?

Je devais à tout pris rattrapé mon erreur, je lâchais mon fusil et d´un seul coup je me relevais en direction du champ de bataille.
J´étais décidé à rattrapé mon erreur en tuant l´homme de mes propres mains, au risque de perdre la vie. Je courais en direction de lui tandis qu´il faisait de même. L´homme tira dans ma direction. La balle atteignit ma cuisse, mais je ne ralentissais pas ma course, serrant de toute mes forces mon poignard. Il tenta alors de recharger son fusil, mais je parvins attend pour l´en empêcher en le projetant au sol par un violent revers de la main. A ma grande stupéfaction aucun des deux camps ne réagirent, ils assistaient en tant que spectateurs à cette scène macabre. Le soldat tomba sur l´un des cadavres et sortit à son tour un couteau. Son regard était grave et déterminée, tout comme moi il était prêt à aller jusqu´au bout, il grommela quelques mots d´allemand entre ces lèvres et cracha de sa bouche la gadoue qu´il venait d´avaler lors de sa chute. Je décidais alors d´attaquer en premier. Je plantais mon poignard qui transperça l´épaule du soldat, et d´un geste vif celui ci me repoussa au sol. Mais celui n´émit pas le moindre cris, comme s´il était insensible à la douleur. Je réalisais alors que l´homme était un rude gaillard et qu´il faudrait sûrement plus d´un coup de poignard pour en venir à bout.

Le poignard était resté planté dans sa chaire et il ne prit même pas la peine de l´enlever. J´étais maintenant désarmé et il avait l´avantage.

Il se jeta sur moi, alors que j´étais toujours plaqué au sol. Lentement il tenta d´enfoncer son couteau dans ma gorge. Il était fort, très fort, et, petit à petit la lame se rapprochait de ma jugulaire. Lorsque la lame pénétra enfin, je sentis mes forces m´abandonnaient, il avait gagné et j´allais mourir.

Seul ? Non dans un dernier élan de force je dégoupillais la grenade qui était attaché à sa ceinture. Il le comprit aussitôt mais il savait lui aussi que le temps qu´il enlève sa ceinture la grenade allait exploser, nous tuant tous les deux par la même occasion. Dans cette ultime instant nous nous fixâmes, ils n´y avaient plus de haines dans nos regards, nous réalisions tous deux, que nous n´avions été que de vulgaires pions dans cette guerre monstrueuse, cette boucherie sans précédent. En participant à ce conflit nous savions que tôt ou tard la mort nous rattraperait. C´est ainsi que je mis fin à mes jours, par cette explosion qui nous tua tous les deux sur le coup, mettant ainsi fin à nos interminables souffrances. Désormais on ne distinguait plus aucun bruit sur le champ de bataille, le silence avait remplacé les explosions et coups de feu, ce fut dans ce silence de mort que la vie m´abandonna...

- Fin -

BossingBoss
BossingBoss
Niveau 10
04 février 2005 à 23:44:32

elle est bien celle là.... :ok:

Loky64
Loky64
Niveau 10
06 février 2005 à 19:17:54

Merci :ok:
Sinon je pense que la prochaine sera sur un univers mafioso mais, sur un autre forum ou je poste ces nouvelles on m´a demandé une suite à ´douce matinée d´hiver´ et je vais surement en faire une ( elle fait largement référence à l´univers des resident evils donc elle peut surement vous interresser ) :-)

:noel:

Loky64
Loky64
Niveau 10
11 février 2005 à 20:20:27

-Scrupules d´un Tueur-

__________________________________________________

Le Don avait la gachette facile mais toujours les mains propres.

C´est ainsi que je suis rentré dans le milieu de la pègre et de la corruption, un monde ou l´argent et la mort sont monnaies courantes.

__________________________________________________

Il me fixait droit dans les yeux, paralysé par l´angoisse. La sueur qui coulait de son front exprimait parfaitement la peur qu´il ressentait. A ce rythme là il n´allait pas tarder à se pisser dessus. Il fallait en finir, le plus rapidement possible, avant d´éprouver de la pitié à son égard.

Johny et Sam étaient avec moi, et bien qu´ils n´exprimaient jamais leurs sentiments, je savais qu´au fond d´eux ils ressentaient la même chose que moi. Sam m´adressa un regard pressé, il était nerveux lui aussi, il tenait fermement sa Thomson entre ses mains, prêt à éxécuter ce pauvre type. Mais c´était à moi de le faire, je devais prouver au Don jusqu´ou je pouvais aller, de quoi j´étais capable.

Pourtant, ce misérable type était plus une grande gueule qu´un véritable gangster et il ne méritait pas le sort qui lui était destiné. Bien sur, il avait menacé pas mal de civiles et leurs avaient fauchés tous leurs blés, mais j´avais toujours du mal avec la sévérité du Don. Le Don avait la gachette facile mais toujours les mains propres. Il laissait la besogne à ces hommes, c´est à dire nous, Johny, Sam, moi et les autres.

Enfin de toute façon, je ne pouvais plus revenir en arrière, j´étais coincé dans ce monde de mafiosos. Certes j´avais les poches pleines, je ne manquais de rien, mais à quoi sert l´argent lorsqu´un beau jour on se fait refroidir entre deux boulots. Non, sachez que si j´avais eu le choix, je serais resté un misérable chauffeur de taxi, mais qui à défault d´être sur la paille, gagnait sa vie honnêtement. Je maudis encore le jour où j´ai eu la malchance de croiser leurs chemins.

C´était un Vendredi soir, je finissais tranquilement ma journée de boulot après avoir déposé mon dernier client du côté du pont de San Juliano. Je prenais une clope de ma poche lorque j´entendis le premier coup de feu et c´est à ce moment là que toute ma vie allait basculé. Je vis ces deux hommes se plantaient avec leurs caisses en plein dans la cabine téléfonique situait juste en face de la rue dans laquelle je me trouvais. Ils étaient poursuivis par une autre caisse et leurs seul chance, c´était moi et mon taco. C´est ainsi, après une longue course poursuite dans les rues de Chicago que je pus les sortir de ce pétrain. Ma voiture était en piteuse état, la carosserie couvertes de balles, je pensais que ma bagnole était foutu que je ne pourrais plus m´en servir. Mes lorsque j´ai ramené ces deux hommes qui n´étaient autre que Johny et Sam, le Don a tenu à m´offrir assez d´argent pour réparer les dégats mais il y en avait vraiment beaucoup et je tenais en fait entre mes mains l´équivalent de deux mois de salaires. J´étais heureux mais je m´étais juré de ne plus jamais avoir à faire à eux, malgré qu´ils m´aient proposaient un job.

Plusieurs mois c´étaient écoulés depuis l´incident, jusqu´au jours où les types auquels j´avaient échappé me mirent la main dessus. Eux aussi étaient des mafiosos et ils croyaient que je fesais parti de la famille ennemie, depuis que je les avaient aidés, ce qui n´était pas le cas. Malheureusement ils ne voulurent rien savoir et la batte de base ball et la barre en fer qu´ils tenaient entre leurs mains en disaient long sur leurs intentions. Je ne me fis pas prier et je pris mes jambes à mon coup, je courus comme jamais auparavent. Par chance, je me trouvais à une avenue du quartier du Don. Une aubaine ? Non, je n´avais pas le choix croyez moi. Je parvins tout juste au Bar, quand à mes agresseurs je vis quelques minutes plus tard, qu´ils gisaient dans des sacs poubelles, la forme des corps et les taches de sang ne laissaient planer aucun doute. C´est ainsi que je suis rentré dans le milieu de la pègre et de la corruption, un monde ou l´argent et la mort sont monnaies courantes.

Mais revenons là ou nous en étions, c´est à dire devant un pauvre type qu´il me fallait descendre. Je sortis de ma poche un foulard contenant le revolver. Lentement, je le sortis et le chargea de plusieurs cartouches. L´homme continuait à gémir, et bientôt il se mit à me supplier de ne pas le tuer. Ma main tremblait, mais je ne voulais pas faiblir, je pointais le flingue en direction du pauvre homme. Je respirais profondément, mais je ne pus regarder la chose en face et lorsque le coup parti mes yeux étaient fermés, comme si je ne voulais pas voir la vérité en face. Le type poussa un cri de douleur, mais il ne cessa pas de crier et, quand je rouvris les yeux je m´aperçus que je n´avais pas visé l´organe vitale, son coeur.

Putain mais quel con je faisais, que dis-je quel ordure ! Au lieu d´abréger ces souffrances, je les prolongaient, comment avais je pu rater mon coup ? Heureusement Sam pris les choses en mains, il pointa sa Thomson sur l´homme et lui envoya plusieurs rafales, jusqu´à que l´homme n´émissent plus aucun son. Le sang se répandit partout sur le sol et atteignit mes chaussures. La tête du cadavre montrait à quel point il avait souffert, jusqu´au bout...

- Ne trainons pas ici, s´exclama Johny
- Allez grouille toi ! me fit Sam

Je regardais une dernière fois le corps sans vie, et nous partîmes tous les trois, comme s´il ne c´était rien passé, comme si ce qu´on venait de faire, de voir était banale, mais n´était ce pas le lot quotidien d´un bon mafioso ?

- Fin -

Rebeca_Chambers
Rebeca_Chambers
Niveau 7
15 février 2005 à 23:46:43

premier commentaire:jai adorers tout tes histoires jusqu´a maintenant pis euh just_bart loll svp fait po la suite cé vraiment nul

dsl

sinon locky64 lache pas tes histoires

y sont comme des petits pains chauds on les dévorent du début a la fin.

:ok:

Teanu
Teanu
Niveau 10
15 février 2005 à 23:53:23

C´est excellent :noel: BRAVO :-p

Loky64
Loky64
Niveau 10
19 février 2005 à 16:26:37

Tiens j´avais pas vu que j´avais eu des commentaires c´est sympa :-)
" y sont comme des petits pains chauds on les dévorent du début a la fin. " > > j´adore la métaphore :)

A ce propos vous préférez les nouvelles orientés ´réaliste´ ou ´fantastique´ ( ptit sondage pour la prochaine

:noel:

Rebeca_Chambers
Rebeca_Chambers
Niveau 7
19 février 2005 à 17:57:40

bah casse toi pas la tete et fait un petit peu des deux mais pour la prochaines fait quelque chose de fantastic :ok:

lache pas tes histoires son bonnes

Teanu
Teanu
Niveau 10
19 février 2005 à 18:54:16

Au fait question con, t´as quel âge déjà :noel: ?

Rebeca_Chambers
Rebeca_Chambers
Niveau 7
19 février 2005 à 18:55:59

locky ou moi?

Loky64
Loky64
Niveau 10
19 février 2005 à 19:29:55

je crois que le " :noel: " s´adresse a moi si je me trompe pas :) Tu connais les profils ? ( tu click sur le point d´interrogation a coté du pseudo et... ) sinon je viens d´avoir 17ans il n´y a pas tres longtemps

:noel:

Loky64
Loky64
Niveau 10
01 mars 2005 à 20:28:44

Je me suis enfin remis, j´ai déjà écrit la moitié de la rpochaine nouvelles :-)

:noel:

topkill1
topkill1
Niveau 10
01 mars 2005 à 20:35:22

alors la je dis bravo

Loky64
Loky64
Niveau 10
01 mars 2005 à 23:11:28

Merci. Ta lu les trois ?
Sinon je posterai la prochaine demain dans le courant de la journée :ok:

:noel:

BillyCohen
BillyCohen
Niveau 10
01 mars 2005 à 23:59:47

« La mort, la seule chose inévitable, alors aussi bien vivre avec, la mort est la seule chose juste, alors pourquoi la jugée et la critiquer? »

Je n’ai que vingt ans et ma vie est déjà terminée, pourquoi? Pourquoi pas ? Nous nesommes que de petit grains de sable, dans ce monde sans raison. La mort dois nous frapper un jour ou l’autre, alors moi je l’ai acceptée. Je la côtoie tout les jours, je dois la côtoyer, c’ets mon devoir, ma destinée. Aujourd’hui, une femme et son enfant vont mourir, mais personne ne s’en préocupe, il meurent la, devant tout ces gens, ingras, sans aucun gratitude devant la vie. Mais ils ne s’occupent que d’eux, sans se préocuper. Je peux les sauver, mais en aurais-je la force. Je ne crois pas. J’appuis sur la détente et je les tues. J’accomplis mon devoir que la mort ma donné. Mais on em tire dessus en retour. On veux me tuer. Mais ce n’est pas mon tour ma t-elle dit. Alors s’en suis une fussillade, on me touche, je me meurent. Je pars, personne ne m’aide je rejoins ma compagne, la mort.

Texte d’un malade qui se croit investit d’une mission. De quoi faire réfléchir, mêttez vous dans leur têtes.

Voilà je sais quelle n’est pas du tout longue mais c’ets poyr attendre celle de loky :)

Loky64
Loky64
Niveau 10
03 mars 2005 à 16:03:53

__________________________________________________

Illusion ?

__________________________________________________

Je n´avais pas une seconde à perdre, j´avais tout juste assez d´argent pour commencer une nouvelle vie. Je venais tout juste de sortir de prison, j´étais jeune et ma vie se résumait à d´incessant vol pour vivre, que dis-je survivre. Mais la fin de mon incarcération m´avait ouvert les yeux, certes il m´avait fallu faire un dernier coup bas, mais je m´étais jurer de ne plus jamais recommencer si cela marcher. J´avais besoin d´argent, assez d´argent pour m´embarquer dans le premier navire en partance pour le nouveau monde. Commencer une nouvelle vie, la gagner honnêtement et fonder un foyer pour couler des jours heureux, tel était mon rêve et celui de nombreux hommes. Pour cela il m´avait fallu recourir une dernière fois au vol, enfin c´était plutôt de la tricherie. Mais attention, cette tricherie tenait du génie, cette vie de voleur m´avait appris bien des choses. J´avais employé ce don durant une partie de poker, une partie qui visait gros, très gros, la somme qu´il me fallait pour mettre les voiles. Je n´avais pas le droit à l´erreur, heureusement les types n´y virent que du feu, mais je ne voulus pas m´attarder dans les environs et, à peine la somme empochait, je filais vers la sortie. Lorsque je sortis du bar, je me rendis compte que trois hommes me suivaient. Apparemment, ils n´avaient pas apprécié la défaite, peut être c´étaient ils rendus compte de la supercherie ? Qu´importe, lorsqu´ils apperçurent je j´accélérais le pas, ils commencèrent aussitôt à me courir après. Heureusement je ne me trouvais pas loin du port et un navire était tout juste en train de larguer les amarres. C´était ma dernière chance, peut être le tournant de toute ma vie, ce qui allait changer à jamais mon destin. Dans un élan de rapidité jamais atteint, je parvins tout juste à sauter à l´intérieur de l´embarcation. Je m´étais légérement blessé la jambe, mais les hommes qui me suivaient jusque là s´arrêtèrent net, leurs grimaces en disaient longs, je venais de leur filer entre les mains avec tous leurs pognons. Alors qu´un large sourire se dessinait sur mon visage, un matelot s´approcha de moi et me poussa au sol :

- Eh la ! On n´accepte pas les passagers clandestins !
- Rassurez vous, j´ai assez d´argent pour payer le voyage.

Il ne paraissait pas convaincu, et je ne devais en aucun cas retourné à quai. Je lui proposais alors une partie de mon butin en échange de sa gratitude.

- Tu penses pouvoir m´acheter ? Garde ton argent vaurien.
- Vous allez me débarquer ? demandais je inquiet.
-Hummm... Non on ne va pas retarder le voyage par ta faute, va payer la traversée au quartier maître et fais toi discret, je ne veux en aucun cas entendre parler de toi. Je vais informer le Capitaine.
- Compté sur moi, je ne vous causerez pas le moindre problème.

Sur ce, le matelot s´éloigna. Malgré ces menaces, j´étais pleinement satisfait de voyager librement et légalement sur ce navire. Désormais je me fondais au milieu des voyageurs pour la plupart des émigrés, qui comme moi rêvaient de commencer une nouvelle vie en Amérique. Plusieurs jours passèrent depuis notre départ, la mer fut calme et j´avais peine à croire, moi qui voyageait pour la première fois sur un navire, les vieux loups de mers qui racontaient tant d´histoires sur les tempêtes et les vagues gigantesques qu´ils avaient affronté au péril de leurs vies. Certains disaient même que la mer abritait des monstres marins terrifiants. En fait, je pensais l´ Atlantique plus redoutable que çà et les propos que j´avais entendu dans les bars me firent sourire lorsque je regardais les petits clapotis heurtaient doucement la coque du bateau. j´aurais cru avoir le mal de mer, mais la douce bise qui soufflait sur mon visage était si agréable que je passais mes journées sur la poupe du bateau, fixant l´horizon jusqu´à apercevoir la côte tant attendu.

Au départ le capitaine avait choisi de traverser la mer par le Nord en longeant l´Arctique et ces banquises. Mais nous étions en hiver, et le froid ainsi que les immenses icebergs étaient très présent en cette saison et par ce temps. Nous avions donc modifié notre trajectoire plus au Sud à défaut de rallonger la durée du voyage.

Selon le capitaine nous en étions à la moitié de la traversé lorsque la chose arriva. Durant toute la journée et depuis notre départ, la mer avait été particulièrement calme, jusqu´à cette fin de matinée. Le roulis des vagues commença alors à légèrement s´accentué et la plupart des passagers rentrèrent dans leurs cabines. Pour ma part je choisis de resté dehors, à observer, prêt à aider un matelot dans le besoin. Plus le soleil se couchait, plus la mer s´agitait. Lorsque la pénombre eût envahit le navire, je compris à en voir l´agitement des marins et les têtes malades des passagers, qu´une tempête se profilait à l´horizon.

Quelques heures plus tard mais doutes se confirmèrent et je dus m´accrocher solidement au ponton pour ne pas être emporter par les vagues qui passaient par dessus le navire, innondant tous sur leurs passages. Certaines de ces vagues balayèrent même un passager qui manqua de passer par dessus bord. Par chance un marin le retint avant et ordonna à celui ci de rentrer dans sa cabine sur le champ. Le Capitaine criait ses ordres à tue tête tandis que les matelots s´activaient.

L´orage fit alors son apparition et de nombreux éclairs se dessinèrent dans le ciel. L´un d´eux vint percuté directement le mât du bateau, provoquant par la même occasion sa chute. La situation devenait critique, mais il nous restait tous de même le second et dernier mât qu´il nous fallait à tout pris conserver sous peine de dérivé à jamais sur les mers. Désormais j´avais peur et tous ces événements qui s´enchaînaient étaient loin de me rassurer mais le navire resistait toujours aux assauts de ces vagues gigantesques. J´étais complètement trempé et le vent glacial qui reignait me faisait trembler de tous mes membres. Je nous pensait sortit d´affaire lorsque la chose la plus surprenante de toute mon existence se produisit.

Cette fois ci l´horreur et la peur furent transcendés. J´étais le seul à l´avoir remarqué, seul à la fixer, cette chose. Elle mesurait exactement la même longueur que le mât perdu quelques minutes auparavant. Je crus en premier lieu qu´il s´agissait de celui ci, mais lorsque la chose s´anima et se suréleva d´entre les vagues, ma respiration s´arrêta net. C´était une tentacule gigantesque qui se dressait au dessus du navire, les ventouses qui la couvraient selmblés nous regardaient, comme un prédateur observant sa proie quelques secondes avant de l´attaquer. Je ne fus plus seul à la contempler, tout l´équipage avait stoppé ces manoeuvres pour observer le monstre. Certains s´enfuirent le plus loin possible de la bête tandis que d´autres gardant leurs sang froid, se munirent d´harpon et les jetèrent de toutes leurs forces sur la tentacule. J´ignore encore si la rencontre avec cette créature des profondeurs était le fruit du hasard ou non, mais il m´aurait étonné que ce monstre vienne chercher ses proies à la surface de la mer. Cette légère blessure que reçu la pieuvre géante, ne la fit pas renoncer, bien au contraire elle était bien décidé à se venger. On découvrit enfin la tête du monstre qui émergea des vagues, elle ressemblait à celle d´une pieuvre quelquonque, mais bien plus grande et impressionante, ses yeux énormes lui donnaient un regard terrifiant. Cette fois il n´y avait plus aucun doute quand à ses intentions, d´autres tentacules firent leurs apparitions et se levèrent au dessus du navire qui continuait à tanguer à cause des vagues. Elle laissa retomber ces lourdes tentacules sur le navire qui fut détruit de toute part. Le bateau explosa comme si l´on venait de lui tirer une centaine de coups de canons d´un coup ! Mais il ne s´arrêta pas là, le monstre était aussi impitoyable que son physique, il prit les passagers qui criaient en courant sur le ponton, qui prenait désespérément l´eau, à l´aide de ses tentacules et les étouffa machinalement un par un avec ses ventouses avant de les ingurgiter dans sa bouche. J´étais pétrifié de peur à l´idée de subir le même sort. D´autres tentacules écrasèrent d´un seul coup les personnes se trouvant sur sont passage, certains furent balayés d´un bord à l´autre avant de se faire projeter hors du navire ou avaler. Sans compter que le navire sombrait à une vitesse impressionnante et ce n´était pas l´unique canot de sauvetage qui allait nous sauver. De toute façon il était déjà plein et je le voyais s´écarter du navire sans se soucier des autres personnes restés à bord.

Dans cette panique la plus totale je pris la décision de sauter par dessus bord. De toute façon le bateau était définitevement perdu et les vagues et tentacules accéléraient considérablement sa descente sous les eaux. Je ne voulais pas sombrer avec lui mais lorsque je voulus m´échapper de cet enfer un nouveau problème survint. Je sentis quelquechose de visqueux s´emparer de ma jambe, colant et gluant. Je baissais les yeux et m´apperçus que la pieuvre venait d´enrouler le bout d´une de ses tentacules à ma jambe. Je stressais d´autant plus que l´eau avait maintenant atteint mes genoux et une grosse partie du navire se situait en dessous du niveau de l´eau. Il fallait faire vite mais mes mains étaient impuissantes face à la force de ce monstre.

J´étais condamné, tout comme le marin qui gisait à côté de moi. Pauvre type il avait un bras sectionné et une jambe à moitié arraché, mais la chose la plus affreuse c´est que je m´apperçus que l´homme était toujours en vie :

- Alors vaurien on a un problème ? Me fit il en laissant échapper du sang de sa bouche.

Malgré la douleur le brave homme souriait. Ce matelot ? Oui je me rappelais de lui. C´était cet homme qui m´avait laissé embarqué. Je ne savais si tout était finalement de sa faute ou non et je regrettais qu´il ne met pas rejetter ce jour là.
Pendant que je repensais à cela, le marin continuait à agoniser, mais dans un dernier élan de force il ramassa le harpon brisé qui trainait à côté de lui et le planta profondément dans la chair du monstre.

Le Monstre me lâcha d´un seul coup, pris par cette douleur si soudaine. Je ne sais pas si sa allait me sauver la vie mais il ne coutaît rien d´essayer de survivre. Je ne pouvais malheureusement plus rien pour ce brave homme qui succomba peu à près à ces blessures. Les vagues me ballotèrent dans tous les sens et je me rendis compte que le navire était passé complétement sous la surface, prenant l´eau à cause des dégats subis. Je plongeais enfin dans la mer éspérant échapper aux monstres mais sans espoir de survivre dans cette tempête qui ne voulait toujours pas s´arrêter. Je m´emparais alors d´un bout de bois qui flottait parmis les vagues et les débris. Au même moment, je pus remarquer que les crient s´étaient tuent, tous étaient morts. Il n´y avait plus rien autour de moi, même la pauvre barque de sauvetage avait chaviré emportant avec elles ces passagers. Le Monstre aussi avait disparu, laissant place aux rugissements incassants de la tempête et de l´orage. C´est la fin, je tiens de mes dernières forces, ce solide morceau de bois, dernière chose qui me racroche à la vie...

La chaleur du soleil me carresse le visage, ce n´est plus une tempête mais de douces vagues qui chatouillent mes pieds. Quelques mouettes volent au dessus de moi, je suis sur une plage. Après avoir essayer de me tuer, la mer m´a finalement épargné la vie. Je suis sûrement le seul survivant de cette tragédie, mais peut être plus pour longtemps. Comment vais je survivre dans ce milieu hostile ? Pourrais-je un jour retourné sur ma terre natale et raconté mon histoire ? Suis je fou ? Tout ceci est il bien réel ?

- Fin -

Ce récit est il vraiment fantastique ? On à déjà retrouvé des tentacules de tailles impressionnantes sur les plages, certains pensent que ces créatures vivent dans les profondeurs abyssales, dans l´obscurité la plus totale...

Cap-mari
Cap-mari
Niveau 10
03 mars 2005 à 16:24:22

Au fait, ta fic a un rapport bien éloigné de RE ? :question:

Loky64
Loky64
Niveau 10
03 mars 2005 à 16:28:50

Il n´y a que la preière qui soit en rapport avec RE :ok:

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