22 Septembre
« Non ! Je l’aimais ! Je n’ai pas fait ça ! » Hurla David seul dans cette pièce baignée dans une inquiétante pénombre.
« Ecoute moi gars ! Tu vas te taire et fissa ! Y’en a marre de tout ton bordel ! »
Lui, c’est le gardien, le geôlier. Une grande brute épaisse, une armoire normande en bois brut. Il n’aime pas son job, il n’aime pas les détenus et il se pourrait qu’il n’aime pas les gens.
David continue d’hurler, ses cheveux mi longs et bruns collés a son visage par la sueur, ses bras serrés contre lui en X sous une épaisse camisole blanche aux lacets biens noués dans son dos…
La colère, la peur c’est ce qu’on pouvait ressentir à l’écouter, mais la maton n’éprouva aucune compassion, tira un trousseau de clés de ses poches, ouvrit nerveusement la cellule capitonnée mal éclairée et y rentra en trombe pour abattre plusieurs coups de poings douloureux et bien placés dans les côtes de David.
Plus un bruit…
Nous sommes au milieu de la nuit, David rêve sous l’effet des cachets et des coups…
Il pense à …
A qui pense-t-il déjà ?
« Charlotte !
Charlotte !
Char… » Susurra-t-il, seul, dans sa cellule.
C’est ainsi que ça se passait a l’ « Arkhuma General Institute », un centre de soit disante aide aux personnes déficiente où le Gouvernement enfermait les personnes dérangeantes pour la bonne conduite du pays et pour le public. Ici on trouvait des hommes politiques traînés dans la boue, des meurtriers plus que dingues et dangereux et David…
David…
Il n’avait rien demandait lui si ce n’est qu’en terminale, il voulait sortir avec cette fille : Charlotte.
Une belle perle, une de celles que l’on veut garder pour la vie mais, il en fut autrement. Tout aurait pu se passer pour le mieux si…
Le problème ici c’est que la justice était complètement inverse à celle de dehors : plus un détenu était dangereux, mieux sa cellule était. Ainsi celle de David était minable, mais capitonnée car il était déclaré comme un « psychopathe névrosé à forte tendance suicidaire ». Avec un tel pédigrée, personne ne cherchera à le déloger de là. Ses parents persuadé qu’il est mort dans un vol au dessus de la Bolivie, ses amis ayant reçu la même, mais néanmoins erronée, information un lundi matin pluvieux et morne. Il était seul à présent, les détenus le prenaient soient pour un junkie soit pour un vrai timbré…
Au vu de ce qu’il a subi, il n’y aurai rien d’étonnant a ce qu’il soit déconnecté du monde qui l’entoure…
Tout a commencé le soir où lui et celle qu’il aimait furent accepté dans cette entreprise, Umbrella. Il y travaillai dur et jusque tard avec celle qu’il avait toujours révait d’épouser : Charlotte. Tous deux étaient francais et travallaient dans les laboratoires Parisiens d’Umbrella. Ce fameux soir, ils rentrèrent et en arrivant en bas de l’immeuble où se trouvait leur logement de fonction, ils apercurent la lumiere dans l’appartement de 150 mètres carrés qui leur avaient été reservé. Ils montèrent quatre à quatre les marches, et arriverent devant la porte 109…
Celle-ci était ouverte…
( Bon désolé mais ya pas de mise en page possible sur ce forum donc version pas mise en page!)