Tu as certainement trouvé les deux seules positives.
Cplanète - Stéphane Dugast
Corrosif, incisif, résolument " fin de siècle", Fight Club est le film événement de cet automne Un film-culte en puissance.
FHM - Laurent Djian
Une oeuvre brillamment mise en scène, un film coup de poing qui laisse K.-O.
Studio - Patrick Fabre
Fight Club est un condensé de cinéma, une vraie leçon de mise en scène, où Fincher mixe ( . ..) une multitude de techniques narratives ( . ..) avec une réelle inventivité ( . ..).Dans Fight Club, il y a à voir, mais aussi à penser.
Première - Jean-Yves Katelan
Fight Club est un film ouvertement homo. Fight Club n´a rien d´un film homo. Fight Club est un film facho. Fight Club est un film libertaire. Fight Club se termine mal. Fight Club se termine bien. Et, surtout, il débouche sur une impasse.
Le Nouveau Cinéma - Olivier Bonnard
Le voile de l´ambiguïté est ( . ..) levé : des deux côtés, c´est l´impasse. Et le cinéaste se tient là, au milieu, porte-voix d´une génération pratiquant l´auto-scarification. La caméra virtuose au poing. Et la rage au ventre à l´idée de ne savoir où aller.
L´Express - Gilles Médioni
David Fincher signe un film destroy, sadomasochiste et romantique, stylisé, sophistiqué mais bien trop clinquant, surtout dans sa seconde partie.
Positif - Laurent Vachaud
( . ..) David Fincher ne possède pas les moyens de son ambition. Son film est un objet étrange et assez antipathique, très proche de Tueurs Nés d´Oliver Stone, qui lui aussi ressemblait à ce qu´il voulait dénoncer.
Le Monde - Samuel Blumenfeld
Cette satire est parfois très drôle, plutôt bien interprétée, par moments brillamment mise en scène, sauf qu´elle retombe comme un soufflé.
Le Point - Sacha Reins
( . ..) au-delà des malaises qu´elle provoque ( analogues à ceux causés jadis par « Orange mécanique »), c´est une oeuvre impressionnante et dont on sent qu´elle annonce peut-être une réalité qui, déjà, frappe à nos portes.
Le Nouvel Observateur - François Forestier
Fincher adore la décomposition, le sordide, le sombre. Dans Seven, dans The Game, il filmait les têtes coupées, les recoins obscurs, la crasse intime avec un talent évident. Dans Fight Club, ce talent même retourne le film.
Télérama - François Gorin
Fight Club se contente de délayer une mélasse sub-nietzschéenne épicée de violence gratuite.
Fluctuat.net - Christophe Régin
Film raté ( . ..), mais peut-être aussi film dangereux, qui abandonne le spectateur à la violence assez malsaine de certaines scènes et aux délires fascistes de ses personnages.
Le Parisien - E.L./Ph.D.
( . ..) un film déroutant, étouffant, oppressant, révulsant, déstabilisant, parfois même écoeurant(...). On a toutes les chances de sortir intellectuellement diminué d´une telle épreuve. Mieux vaut être prévenu.
Chronic´Art - Nathalie Piernaz
( . ..) David Fincher ne fait que fantasmer sur Tyler, son reflet idéalisé. Il aimerait être un agitateur, un trouble-fête, sauf qu’il n’agite pas grand chose au final, excepté du vent et " quelques effets mode".
Libération - Bayon
L´assommant Fight Club ne sait tout bonnement pas se battre, ce qui tombe mal pour un marathon de 2h15 de bourre-pif supposé. Les perdants de cette mêlée d´idées creuses sont les vedettes.
Les Inrockuptibles - Olivier Père
Il y en aura encore certains pour trouver ce film inventif et drôle ( à condition de supporter un spot publicitaire de 2h15 et le cabotinage de Brad Pitt), mais ils n´oseront pas dire que Fight Club est " objet gentil".
Figaroscope - Gwen Douguet
Fight Club n´est pas plus " nazi" que " fasciste", tout bonnement anarcho-nauséabond. Débectant, dangereux car porté par le talent.