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Le scénario des guerres napoléonniennes

amiral-ackbar2
amiral-ackbar2
Niveau 8
15 juin 2004 à 16:47:56

Quelle est la faction que vous affectionnez le plus ? Quelles sont vos tactiques préférées ? Etc...

Moi j´avoue que je suis pas trop familiarisé avec le scénario alors je prend l´Angleterre qui est relativement simple. Elle a en effet trois alliés obligatoires situés sur trois fronts différents. La France est simple à vaincre si l´on arrive à persuader l´Espagne et l´Autriche à les attaquer.

Une fois la France vaincue, j´aime bien m´attaquer à la Suède pour établir un pont vers la Russie. Ensuite, soit j´attaque les Prussiens soit les Russes, tout dépend...

Ce scénario est en fait surtout caractérisé par les alliances qui se font et se défont à une vitesse fulgurante : il est virtuellement impossible, même en mode super facile, de maintenir une alliance durable avec une nation ou d´éviter une guerre pendant plus d´une dizaine de tours.

Voici un petit texte que j´ai commencé mais pas terminé ( peut-être paske j´ai perdu ; ) ou alors que j´ai effacé la sauvegarde je me souviens plus) sur une de mes parties...

2) La chute de l’Empire Français

Dès le début, je tente de rallier une coalition de nations contre la France mais mon succès est très mitigé. Par contre, la France réussit à convaincre l’Autriche de me déclarer la guerre. Je vois leurs troupes passer par la France et l’Espagne pour frapper Gibraltar. Mais leur attaque est un désastre cuisant et je négocie facilement la paix. Dans le même temps, je déploie la Royal Navy : Deux vaisseaux de ligne sont envoyés à Marseille et en exécutent le blocus. De même, quelques vaisseaux de ligne et une frégate se déploient dans l’Atlantique pour bloquer l’accès des différents ports français. La flotte française est peu présente et les quelques frégates qu’elle tente d’envoyer pour briser mes blocus sont facilement mises en pièces par mes vaisseaux de lignes supérieurs en puissance et en nombre. Il semblerait que mes divers succès sur la mer m’aient procuré un certain respect du côté des autres nations et je réussis, au bout de quelques tours, à rallier une énorme coalition rassemblant la totalité des pays présents excepté la France. Contre toute attente, c’est l’Espagne qui, dans les premiers temps de l’invasion de la France, remporte le plus de succès en prenant le contrôle des villes sur la côte Atlantique. Je réussit avec facilité le débarquement en Bretagne et je prend le contrôle de Brest et de Boulogne. Et, alors qu’une force russo-prusso-espagnole attaque Paris, je mène l’attaque de Caen, en proche collaboration avec un important contingent autrichien. Ce sont eux qui réussissent à détruire les défenses de Caen et à en prendre le contrôle. J’envoie alors mes trois divisions de cavalerie royale survivantes pour aider le corps expéditionnaire allié attaquant Paris. Mais les espagnols entrent dans la capitale avant mon arrivée : l’Empire Français n’est plus…

3) A l’assaut du Danemark et de la Suède

Désormais, le Danemark est seul contre la coalition. Mais celle-ci commence à s’effriter et des disputes à propos de la propriété des anciens territoires français provoque des conflits : ainsi, les Ottomans attaquent Florence, appartenant au Royaume de Naples et Marseille, propriété des espagnols. Ils prennent les deux villes et les contre-attaques napolitaines et espagnoles sont des échecs. Pendant ce temps, mes troupes entrent dans Oslo pendant que les Russes prennent le contrôle du reste du Danemark. Bientôt, les danois sont éliminés et je me tourne vers les Suédois, qui ont été de piètres alliés pendant l’invasion de la France et qui ont souvent soutenu Napoléon dans ses croisades contre l’Angleterre. J’entreprends donc l’invasion du pays mais le manque de moyens et la mauvaise organisation logistique font échouer l’invasion. Une riposte suédoise me fait subir quelques pertes mais l’arrivée par transports maritimes de huit divisions de cavaleries royales me permet de prendre le contrôle de la ville de Kristianstad. Les russes prennent Stockholm et le reste des cités suédoises. Mais, ayant participé activement à la prise de la capitale suédoise, je demande aux russes une compensation. En l’occurrence, la totalité des anciennes villes suédoises. Ils refusent et je me vois forcé de lancer une attaque sur Stockholm pour reprendre ce qui me revient de droit. Mais mon offensive est un échec puisque je ne réussit à garder la ville que deux tours au bout des quels je doit sonner la retraite vers Kristianstad et Oslo. Mais les russes se heurtent à leur tour à un mur en attaquant Kristianstad et la paix est signée quelques tours plus tard. Je me résigne à accepter pour le moment la souveraineté russe sur le nord de la Suède.

4) Une guerre coûteuse avec la Prusse

À peine ais-je pu souffler quelque tours, la Prusse attaque massivement Amsterdam, qui tombe après une vaillante résistance. Le fait que les Pays-Bas soient mes alliés me force à déclarer la guerre aux prussiens mais, par manque de troupes offensives, ce sont eux qui m’attaquent à Boulogne depuis Brussels et Frankfurt. Mais grâce à l’arrivée au tour suivant de quatre Lifeguard par transport maritime, je parviens à maintenir une défense solide et impénétrable. Mes transports de troupes continuent d’apporter des Lifeguard à Boulogne tandis que je repère quelques divisions de cavaleries prussiennes quittant Brussels et se dirigeant vers Brest, en passant par la région autrichienne de Caen. Mais leur attaque est facilement repoussée par la défense brestoise. Je remarque alors que les prussiens ne semblent plus avoir les moyens de m’attaquer. Je décide alors de lancer un assaut massif sur Brussels. C’est un grand succès et la contre-attaque de la Prusse, pourtant importante, est repoussée avec facilité. Après plus de tours que je ne l’aurais cru, je parviens à négocier un traité de paix avec les prussiens. Alors s’instaure une paix relative pendant quelques tours.

5) La chute du Portugal

Ensuite vint la guerre entre l’Espagne et le Portugal. Alliée depuis peu à la Russie, l’Espagne réussit à détruire les défenses portugaises et lance des attaques dévastatrices sur Gibraltar, dont les défenses sont à deux doigts de tomber. Mais, par chance, les espagnols décident de se détourner de Gibraltar pour achever les portugais, pour lesquels je ne peux rien faire en raison de leur éloignement avec l’Angleterre et le danger imminent d’une reprise de la guerre avec la Prusse. Lisbon tombe aux mains du corps expéditionnaire russe quelques tours plus tard et je parviens à négocier la paix avec l’Espagne, sauvant de justesse Gibraltar, pilier de ma domination en mer méditerranée.

amiral-ackbar2
amiral-ackbar2
Niveau 8
15 juin 2004 à 17:02:28

6) Une ère de paix

Depuis l’annexion du Portugal par les espagnols et les russes, il semblerait qu’une certaine stabilité se soit instaurée en Europe. Je profite de ce moment de répit pour embarquer toutes mes divisions de cavaleries royales attendant en Angleterre pour pouvoir les envoyer dans les foyers de crise éventuels le plus vite possible. Je déploie également ma flotte de méditerranée ( restée à Gibraltar pendant la guerre espagno-portugaise) pour contrôler tout navires passant par là. J’en profite pour faire l’inventaire de ma flotte et de ses rivales. Je me rends compte que la Russie dispose d’une flotte négligeable se limitant à quelques transports de troupes et frégates, la Prusse est dépourvue de toute flotte. La seule exception est l’Espagne qui aligne quelques bâtiments de lignes et un contingent de corsaires. Le fait que je « bloque » complètement l’accès à la méditerranée par l’Atlantique grâce à ma flotte disposée autour de Gibraltar semble les énerver et ils envoient régulièrement des corsaires ( dont la nationalité du propriétaire ne fait aucun doute) pour tenter de percer ce qu’ils appellent injustement un blocus. Mais leurs vieux navires ne font pas le poids face aux vaisseaux et bâtiments de lignes qui mouillent dans la région de Gibraltar.

7) La seconde grande coalition

Alors que je continue lentement et inexorablement à grossir les rangs de mon armée, une nouvelle tombe : la Russie a déclaré la guerre au Royaume de Naples, avec lequel je suis allié. Je mobilise donc l’énorme flotte de transport et je l’envoie en Suède. En effet, je pense que c’est le moment rêvé pour reprendre aux Russes ce qu’ils m’ont volés. Mais je ne suis pas au bout de mes ( bonnes) surprises puisque, le tour suivant, toutes les autres nations, excepté les Ottomans, déclarent la guerre à la Russie. Mes forces arrivent quelques temps plus tard et mon offensive est énorme : je prend Huskvarna et Stockholm et mes troupes avancent sur la dernière ville de Suède russe : Norrsundet. Je remarque également que les Autrichiens ont pris Vilnius et Minsk. En outre, une force conjointe anglo-espagnole permet à l’Espagne de capturer Lisbon et d’asseoir son contrôle total sur la péninsule ibérique ( si l’on excepte ma base de Gibraltar). Le tour suivant, je prends Norrsundet. Je remarque par contre que l’assaut prussien sur Copenhague ne parvient pas à aboutir malgré que l’attaque ait été lancée il y a plus de cinq tours. Mais la chute de l’ancienne capitale danoise n’est, je pense, plus qu’une question de temps. Dans le même tour, j’apprends que Naples a signé la paix avec les russes mais de mon côté je me refuse à signer la paix avec les Russes alors que j’avance rapidement et avec facilité vers Helsinki et la capitale Saint Pétersbourg. C’est au tour suivant que Copenhague tombe… aux mains des autrichiens. Mon étonnement doit sans doute être partagé par les prussiens, qui ont combattus si longtemps pour prendre la ville. Au moins, ils ressentent ce que moi j’ai ressenti lorsque les russes m’ont volé la Suède. La campagne contre la Russie se poursuit inexorablement du côté autrichien et prussien. Quant à moi, j’attends un petit peu pour que mes divisions montées soient de nouveau opérationnelles avant de partir à l’assaut d’Helsinki. Les forces prussiennes et autrichiennes réussissent bientôt à capturer le reste du Danemark mais mon assaut sur Helsinki est un échec. Je lance une seconde attaque, elle aussi est repoussée mais je pense pouvoir, par cette politique agressive, instaurer un sentiment d’insécurité permanent chez les Russes, les forçant à redistribuer leurs forces de manière systématique. La dernière ville danoise tombe sous le feu autrichien et les espagnols parviennent à amener les napolitains et, plus important, les Ottomans dans la guerre contre la Russie. On se retrouve donc dans la même situation qu’au début de la guerre avec la France, lorsque toutes les nations ont attaqués Napoléon. Lors de ce conflit, c’est l’Angleterre qui s’est marquée comme chef de file en ralliant toutes ces nations et en assurant la protection des flottes d’invasions en provenance d’Espagne et du Portugal. Désormais, il me semble que ce soient les espagnols les chefs de cette coalition contre la Russie puisqu’ils opèrent une majeure partie de la diplomatie en notre faveur. Malgré tout, leur présence sur le terrain est inexistante ( ceci est facilement explicable par l’éloignement entre la péninsule Ibérique et la Russie) me fait dire que, pour le domaine militaire, ce sont les autrichiens qui mènent la danse : en effet, ils sont les seuls à être entrés en Russie et à y prendre deux villes majeures. Quelques tours plus tard, deux nouvelles tombent : l’une bonne et l’autre mauvaise. Cette dernière est que les espagnols ont signé une paix séparée avec les russes. Si cet événement n’aura pas d’impact sur le front russe ( étant donné que les espagnols n’y ont envoyé aucune troupe), il donne aux russes une chance de trouver un allié puissant. La bonne nouvelle est que les prussiens ont lancés un grand assaut sur la Russie et ont pris Odessa et Bryansk. Malheureusement, comme je le craignais, la paix signée entre l’Espagne et la Russie a incité d’autres nations à cesser les hostilités. Ainsi, les autrichiens cessent les hostilités. Sachant que les prussiens feront de même, je signe également la paix. Ce choix ne me fait pas plaisir car Helsinki n’est pas encore sous contrôle britannique mais, d’un autre côté, je ne veux pas donner aux russes la chance de retourner contre moi les autres nations.

8) Les autrichiens se déchaînent

Après une période de paix très courte, on m’annonce que l’Autriche et l’Empire Ottoman ont déclarés la guerre à la Russie. Je vois cette information confirmée par la prise par les troupes autrichiennes de Riga et Pskov. L’expansion autrichienne m’inquiète depuis déjà quelque temps et tout en rassemblant mes forces pour lancer l’assaut, que j’espère final, sur Helsinki, je surveille de près l’Autriche qui, à mon sens, sera mon grand ennemi de demain. C’est au tour suivant que je lance un assaut massif sur Helsinki et je réussis à la prendre facilement. Mais, une autre bonne surprise m’attend : en effet, je lance un assaut avec quelques divisions de cavaleries sur Saint-Pétersbourg, sans véritable espoir de pouvoir vaincre les défenses. Mais je parviens contre toute attente à annihiler mes opposants et je rentre en vainqueur dans la capitale russe. Cette victoire a également un autre avantage : je prive les autrichiens d’une victoire totale sur la Russie : ils devront compter avec moi. Dans cette optique, je décide de ne pas cesser ma marche et je dirige mes forces vers Novgorod, qui est également la cible des autrichiens attaquant depuis Tallin et Pskov. Je prends la ville avec de très lourdes pertes mais je suis rassuré de voir que je suis arrivé avant les autrichiens. Mes troupes prennent ensuite avec facilité la ville de Yaroslavl. Et ma cavalerie atteint Moscow le même tour. Je ne parviens pas à détruire les défenses moscovites mais une bonne surprise m’attend : l’Autriche a signé la paix avec la Russie. Malheureusement, une contre-attaque russe d’une étonnante violence stoppe nette mon invasion et me force à me replier vers Novgorod et Yaroslavl. Je signe la paix avec la Russie dans le même temps pour éviter que les russes ne me reprennent les villes conquises. Cette paix leur coûte très cher car il semblerait qu’ils ont conscience que leur contre-attaque n’aura qu’un effet temporaire et que la prise de Moscow par mes forces ou celles des prussiens ( qui viennent d’entrer dans la guerre) n’est qu’une question de temps. Pour me rassurer, je décide d’envoyer depuis l’Angleterre quelques transporteurs de troupes remplis de Lifeguards pour renforcer la défense et éventuellement reprendre l’invasion. Mais le tour suivant, j’apprends que l’Autriche a repris l’invasion du territoire russe… A mon grand désespoir puisque je suis complètement dépourvu de troupes offensives en nombre suffisant pour tenter un assaut de Moscow. Je place néanmoins tout ce qu’il me reste de divisions de cavaleries royales à la frontière russe au nord de Moscow. Mais, je saisis l’occasion d’écraser définitivement la Russie lorsque les autres nations ont signé la paix avec elle et que mes renforts sont arrivés. Je prends Staraya Russia, la dernière ville russe excepté Moscow et je me prépare à lancer l’assaut final sur la capitale. Et celui-ci vient : avec l’aide d’un contingent d’infanterie non négligeable appartenant à Naples, mon allié de toujours, je conquiers la ville et j’annihile une fois pour toutes la Russie.

9) Le calme avant la tempête

Au lendemain de la destruction de l’empire du Tsar, une paix durable s’installe en Europe. Mais je ne me fait pas d’illusions : ce calme n’est qu’un présage à une tempête qui risque de faire chavirer la Grande Bretagne. Aussi, je décide de relancer l’économie en diminuant le budget alloué à la recherche scientifique et je poursuit une politique d’apaisement avec les autres civilisations : en effet, ma cote auprès des principales nations d’Europe est très mauvaise et, avant de me lancer dans l’invasion d’une autre nation, je préconise de laisser les choses se tasser pour me permettre de disposer d’alliés une fois que les conflits reprendrons. Une bonne nouvelle tombe au bout d’un nombre incalculable de tours : l’Empire Ottoman a signé un pacte de protection mutuelle avec le Royaume de Naples, un allié que je considère comme une nation satellite de l’Angleterre. J’apprends également que l’Espagne et la Prusse ont signé un même accord de protection mutuelle entre eux. Cela ne m’enchante guère mais je ne me fais pas trop d’inquiétudes pour le moment : personne en Europe ne désire reprendre les hostilités pour le moment, les guerres contre la France et la Russie ont coûté cher en troupes mais aussi et surtout en prestige et il semble que tout le monde s’atèle à redorer son blason auprès des autres nations. Bientôt, la Prusse ainsi que l’Espagne s’allient avec le Royaume de Naples. Je suis désormais en mesure d’engager une guerre contre l’Autriche avec l’assurance de l’aide de ces trois nations – les Ottomans ayant résignés leur propre pacte avec Naples il y a quelques tours.

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