Pour les infos sur les régimes, le mieux est de consulter le manuel... ou la Civilipédia, très complète.
En gros, plus le régime est libéral ( au sens de la liberté que tu accordes au peuple), plus la nation est riche et prospère. Mais moins le peuple accepte les guerres. Le despotisme est un régime affreux dont il faut rapidement se sortir ( vers la République ou la Monarchie). En effet, sur chaque case de tes villes si tu produis plus de deux unités de quelque chose, tu as une pénalité de 1. Par exemple sur un prairie tu gagnes deux unités de nourriture par tour. Si tu irrigues, ça passe à 3, mais le despotisme impose alors un malus de -1 et la nourriture retombe à 2 ( tu aurais 3 unités au lieu de 4, . ..). C´est une catastrophe pour le développement rapide de tes villes... Les avantages : le peuple entretien gratuitement 4 unités militaires par ville que tu possèdes. En monarchie, diminution de la corruption ( terrible sous le despotisme), les unités entretenues gratuitement dépendent de la taille des villes que tu possèdes, plus de pénalité quand tu dépasses 2 unités. En République, Pour chaque case qui produit une unité de commerce, tu en obtiens un supplémentaire ( ce qui revient quasiment à doubler tes revenus) et la corruption est réduite. Par contre tu dois payer chaque unité militaire et le mécontentement dû à la guerre augmente rapidement. En Démocratie, la corruption est encore réduite, le mécontentement dû à la guerre plus rapide, mais tes travailleurs sont plus productifs. Reste le communisme, un mélange entre la Monarchie et le despotisme... utile surtout si tu as un grand empire ( la corruption est la même partout, ce qui aide à la combattre, au lieu d´avoir des villes éloignées de la capitale très corrompues.
Encore une chose, sous le despotisme, si tu veux accélérer la construction d´une amélioration, tu dois " sacrifier" des citoyens au travail, ce qui de plus rend les autres mécontents. Dans les autres régimes ( sauf le communisme je crois), tu paye et personne ne se plaint.
Voilà, les détails dans la Civilopédia pour ce que j´aurais oublié...