L´utilisation du pilote automatique dépend des compagnies dans laquelle tu pilotes : certaines autorisent l´atterrissage en automatique, d´autre obligent à reprendre l´avion en manuel en approche finale, même si l´appareil pourrait le faire en pilote automatique (mais le pilote paut néanmoins s´aider des instruments).
Les pannes du pilote automatique sont extrêmement rares (une par milliard d´heure de vol). C´est règlementaire et c´est pour la sécurité. On ne fait pas du manuel en prévision de ces pannes !
Mais on peut être amené à effectuer des approches en manuel pour d´autres raisons que l´obligation de la part de la compagnie. Lorsque l´équipement au sol n´est pas fiable : si l´ILS est en révision comme tu le dis, ou par exemple, lorsque l´ILS est perturbé par des batiments ou véhicules qui réfléchissent les ondes électromagnétiques. Dans ce cas l´approche ce fait à vue ou avec d´autres équipement au sol (VOR ou guidage radar) ; quoiqu´il en soit, il faudra des conditions météo minimum requises !
Mais le seul avantage apporté par le pilote automatique est l´allègemement de la charge de travail du pilote. Encore heureux que le pilote peut faire tout ce que le pilote auto sait faire : sinon comment on ferait lors d´une panne ?
Il n´y a pas vraiment de marge de risque en comparant manuel/auto : chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients : l´une laisse le risque des facteurs humains (ex : surcharge de travail du pilote en approche), l´autre laisse le risque d´erreurs système ou panne.