L´ILS n´est pas un atterrissage automatique, juste une aide pour atterrire par mauvais temps avec ine faible visibilité. Le glide nous indique si on est bien axé sur la piste et si on a une bonne descent, mais il faut quand même jouer sur les gaz et le manche pour garder le cap, maintenir sa vitesse air, et sa vitesse de descente. Cependant, les avions de ligne utilisent de plus en plus l´ILS pour un atterrissage automatique ( notamment l´Airbus A320 qui fait même l´arrondi qui enclenche les reverse tout seul).
Je suis d´accord avec Florent sur le fait que ce n´est pas en faisant des atterrissages avec l´AP, qu´on acquière de l´expérience. Quand je pilotais sur Cessna, au début de mon aventure FS2002), j´arrivais à attérrir par mauvais temps comme un maître. Depuis, je me suis mis sur avions de lignes et sur A320 en particulier et j´ai goûté à l´atterrissage automatique. Le problème est qu´au bout d´un certain temps, je ne savais plus atterrir en manuel, et j´ai dû réapprendre.
En réalité, les pilotes de lignes doivent être d´excellents pilotes, même si la totalité de leurs vols se passent en manuel. Imaginez que le pilote automatique tombe en panne au moment de l´approche par très mauvais temps. Il faut que le pilote pose son zinc en douceur. C´est pour ça qu´ils font beaucoup d´heures en simulateur pour pouvoir piloter dans des conditions extrèmes.
Pour résumer, je dirais que l´atterrissage auto est utile par mauvaise visibilité mais qu´il est conseillé d´atterrir en manuel par bonne visibilité, pour ne pas perdre la main(d´ailleurs certains aéroports, détournent les appareils si la visivilité est inférieur à 100 m, et que l´auto-land est obligatoire entre 50 et 100 m de visibilité). Mais l´auto-land est aussi un art ( il faut savoir programmer le FMC, surtout celui du 737 dont l´auto-land est compliqué à utiliser).