Dur à croire !
2 choses :
Le marquage d´impact sur la piste ne peut pas être si prêt du bord pour accepter l´atterrissage d´un gros porteur, ou alors ils sont tarés.
Deux. Les gens qui regardent comme des cons l´avion se poser auraient les tympans en pêtard et pire, la puissance de la turbine de chaque réacteur serait en mesure à cette distance d´absorber quelqu´un illico.
Imaginez les bourrasques d´air qui vont suivre juste après le passage du Boeing ! Il n´y aurait plus de sable à cet endroit, non ? !