« je vais vous conter une histoire... Mon histoire :
Mon nom est Loa (un nom tout déterminé a symboliser mon destin... pourtant... )
Mais commençons par le début. »
« Je naquis, il y a de cela 11000 ans environs, Fille de Caine ou Nerull (Dieu majeur de la mort, des Ténèbres et du monde inférieur, connu et craint de tous sous les termes le désignant comme Le Faucheur d’hommes, L’ennemi du bien, Celui qui hait la vie, Le Semeur de Ténèbres, Le Roi de la grande nuit) et de Tiamat (haute elfe noire, Déesse des dragons maléfiques, de la torture, des querelles et de la destruction, La créatrice des Dragons noirs).
_ Inutile de m’égarer sur les détails _
Simplement je fus conçue dans le seul but d’asservir et d’annihiler l’espèce humaine.
Tapie dans les profondeurs, j’attendais le moment, l’heure ou le jugement dernier devait être annoncé comme l’âge d’or pour les forces obscures.
Alors que j’entrai dans ma 20è année, le moment fut venu (la terrible guerre déchirant les peuples de mortels était le moment que nous attendions).
Je partis de l’avant pour accomplir ma destinée et menait derrière moi l’armée la plus puissante de tous les temps, la Légion de l’Apocalyps.
Mon armée et moi progressait rapidement et rien au monde n’aurait pu m’arrêter, rien sauf...
En ce temps il y avait un peuple(désormais oublié de tous) à cette époque nous le nommions simplement le peuple des eaux(aujourd’hui nous dirions Atlante).
Ce peuple pacifique possédait une technologie particulièrement avancée, notamment dans le domaine de l’esprit.
Alors que notre progression était sans faille, mes dragons et moi-même entrèrent sur la terre des Atlantes(l’île maudite, comme on la nommait à l’époque).
Ce qui se produisit ensuite est assez flou dans mon esprit.
Je me rappelle simplement d’une intense lumière blanche me cernant totalement, puis il est apparu- un chaman sans doute- Un homme de petite taille, vêtu d’une longue tunique blanche, et ses yeux étaient... je ne saurais décrire son regard, ni toutes les sensations que j’éprouvais à cet instant, des émotions que je n’avais jamais ressentie auparavant, qui me laissèrent sans force.
En cet espace de temps dont je ne saurais dire la durée(toute notion de temps avait disparue), je ressentie toutes les joies et les peines, toute la souffrance des mortels et je ne sais comment, je pris conscience de la précarité de leur si courte et pourtant si précieuse existence
_ Comme les ailes d’un papillon brûlant à la flamme d’une chandelle _
Et au fond de mon être, j’eus pitié d’eux, si sensiblement accrochés, tenaces, a leur si petite vie de mortels. Je vis les misérables lutant pour survivre malgré leur pathétique existence... Et quelque chose en moi se produisit, je ne désirais plus leur perte et renonçais à mon destin.
Je «pliais bagage et rentrais chez moi », mais les choses ne prirent pas tournure a mon avantage. _Vous imaginez aisément je pense, toute la rage et la fureur de mes géniteurs lorsque je revins, me retournant contre eux... _
Ce fut une lutte acharnée au terme de laquelle nous finîmes tous plus ou moins perdants. Je fus bannie du monde inférieur, condamnée à errer éternellement sur la terre des hommes.
Durant mon exil j’étais tout de même parvenue à sceller les portes du royaume du dessous, y gardant à jamais prisonniers mes cruels géniteurs.
Cela fait maintenant plus de 10 millénaires que je suis ainsi. Me fondant parmi les humains. Assistant à la chute et à la naissance de nouvelles civilisations, a leur formidable progression technologique...
_ Et qui sait ce que l’avenir me réserve... ou bien vous réserve : A vous, les humains _ »
........Legion Of Apocalyps, Maitresse Dragon.
a mon avis, ton pôpa c´était pas Caine, parce que c´était un vampire, Le Vampire, le tout premier, ce serait plutot le mien en fait...lol
pas mal l´histoire sinon, mais on sent presque un léger gout de "Dysney"... mais le prends pas mal surtout. Arf, la suite! la suite!
tient tient... sa alors serions nous SOEUR sans meme le savoir...!!!
... j´savait qui avait une bonne afinité entre nous(lol).
(les 2 seurs séparées a la naissances sans meme le savoir... a moin qu´tu fu consue apres mois(ou avant)
...tout dépent qui est ta genitrice.
la suite... ok mais sa fait un by a raconter alors j´met dabor mes souvnirs au brouillon dac.
ah! au fait g une idée(bein oué sa m´arrive parfois lol) en attendant que j´te raconte la suite, pourquoi tu m´racontrai pas la tienne(ton histoire)j´sui sur sa doit étre absolument passionnant.
.. é qui sait on y trouvra ptet d´étranges similitudes.
.. ct juste... une idée..
ok mais avant S666da va nous raconter la sienne(nes-ce-pas...)
houlà!
une éternité de troubles souvenirs à raconter...
moi aussi faut d´abord que je mette les idées au brouillon!
tu peux continuer la tienne aussi en attendant
je t´encourage pour faire la suite....
...ah ah ah(toux)
patientez encor qqs jours...
ah!(soupir)les méandres de mon esprit torturé...
A mon tour, je vais vous comter mon histoire,
cependant, vous ne connaitrez pas mon véritable nom, ni celui de mes frères. J´ai vu assez de choses jusqu´à ce jour pour vous assurer qu´il n´est pas sage de se dévoiler, même à un peuple asservit depuis des siècles.
Tout d´abord, mon histoire commencea avec Lilith, première femme d´Adam, bannie du paradis terrestre. Elle donna naissance à quatre enfants, qui furent élevés par les animaux. Celle qui fut élevée par les loups, Ennoia, prit un loup pour compagnon, et de leur union naquirent les Lupins(loups garous).
Ennoia finit par quitter la meute et s´installa un moment dans la ville de son demi-frère, Cain( le premier vampire depuis la Création). Elle y eut plusieurs descendant humains qui devinrent le peuple gitan. Elle fut transformée en Vampire par un des descendants de Cain.
Ce fut sa descendance a elle qui devint le clan Gangrel. Du fait de leur mère commune, les Gangrel, les Lupins et les Gitans partagent de grandes affinités. Ils ont aussi hérité de leur mère la capacité de se changer en loup.
C´est probablement le clan qui a le plus tendance à se mêler aux humains, et on ne compte plus les fois où leurs membres ont brisé la Mascarade. Leur caractère nomade leur a permis de s´établir dans toutes les région du monde et ils sont aujourd´hui présents dans toutes les zones habitées.
Ils ne possèdent pas d´organisation fixe, se rencontre peu, vivent en solitaire, loin de la famille et de leur propre clan. Ce trait de caractère provient de leur initiation. Les membres sont en effet choisis pour leur capacité à se défendre, et, fait unique dans la famille, doivent se débrouiller seuls après leur étreinte(leur transformation en Vampire). Le Vampire qui les a crée ne les aidant en aucune manière, mais se contentant de les observer, sans jamais se faire connaitre.
C´est sans doute pour celà que je nesuis pas sûre d´être une Gangrel à part entière. Eternelle solitaire, orpheline... Sans passé quelconque... Cependant, au cours de ma non-vie, j´ai pu voir la guerre menée par les autres clans. La guerre contre les humains, mais aussi celle contre les vampires... Mais, jamais je n´ai eu à me soucier de cette dernière; je n´ai pas de parti, donc pas d´ennemis. Non, moi, j´ai eu l´honneur de mener les troupes Lupines comme Vampires pendant la Grande Guerre, la lutte finale. Du moins, ce devait l´être... Une seule race devait en sortir vainqueur: les Immortels. Mais certains Vampires, étouffés par leur orgueil, se refusaient à voir les Lupins se battre dans nos rangs, mais aussi des Vampires de clans opposés au leur. L´Union ne se fit jamais. Mais même si les troupes furent dissoutes avant l´Assaut, cammençait alors une période des plus défavorables à la race Humaine: les Ages Noirs. Les villes étaient plongées dans la misère et la maladie. Les Vampires rêgnaient en maître, des Princes de la Nuit que même le jour n´effrayait plus. Depuis ce jour, jamais je n´ai eu à affronter un mortel digne de me divertir(plus de 15 secondes je veux dire).
Du bétail soumis, voilà ce que représente le mortel depuis cette glorieuse époque. Si simple à controler... Tous les Grands de l´Histoire humaine n´ont été que de simples pions, et le sont encore. L´ Homme s´est affaiblit,alors que le Vampire devenait plus fort. Maintenat, nous ne cragnons plus les rayons du soleil, qui détruisaient nombre de nos frères. Le Crucifix et l´Ail n´ont jamais été que superstition, beaucoup d´humains ont payé cher cette ignorance... Le pieux dans le coeur? Comme c´est amusant, il faudrait d´abord l´approcher, chose peu aisée...
Deplus, nous sommes indisoviables. Tant que l´un de nous éxiste, nous sommes une infinité.
La menace vampire plane depuis des lustres et continuera à vous garder dans l´effroi, tapit dans l´ombre, à attendre le moment propice pour la Grande Révélation, et que le sang coule à flot sur toutes les terres de ce monde.
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Que Dieu vous garde, car c´est tout ce qu´il vous reste...
simer S666da pour ta superbe histoir (j´limprime pour prendre tout mon tps a la lire 25 fx(lol)
moi j´fini les 3 derniers pages au brouillon avant de les taper...
... ce nes qu´une infime partie de mon existance...mais sa sra dja assez long pour une seconde partie.
don d´ici mercredi au plus tard... promesse tenue qu´aura la suite.
ben je te souhaie une bone continuation dans ton histoie loa....
avant de poursuivre la suite de mon histoire, je voudrais passer un grand bravo a S666da pour son superbe réci chronologique qui nr révéle absolument rien de sin passé, mais dégage une atmosphere assez froide pour vous glasser les sangs.
bon passons aux choses sérieuses: chose promise,chose due, voila la suite
Las de ce peuple et avide de découvrir le monde, je partis à l’aventure poussée par une soif de plus en plus forte de destruction et une vague de violence qui montait en moi. J’en venais à me poser la question... pourquoi ? ... pourquoi n’avais-je pas détruit cette race si minable... je voulais les voir morts... tous ! .
Alors que je rêvais à un monde où les ténèbres régneraient en maître et ou l’espèce humaine aurait disparue, je marchais des jours durants, des semaines... des mois. Plus j’avançais et plus cette soif de destruction s’élevait en moi, devenait omniprésente dans mon esprit.
C’est alors que j’entrais sur une terre nouvelle, aride, un désert de sable et de roche, qui paraissait aussi mortelle que mes idées noires. Je restais en admiration devant ce paysage... cette impression de vide... d’infini... Quant je vis passer, à quelques mètres de mo
i sans même m’apercevoir, une jeune fille à la peau bronzée et à la démarche légère. De longs cheveux noirs retombant sur ses épaules dénudées recouvraient en partie sa poitrine. Elle n’avait pour seul vêtement qu’une fine étoffe de tissu blanc noué à sa taille, elle paraissait si pure... un ange...
C’était au-delà de ce que je pouvais supporter, et je ne pus contenir mes pulsions meurtrières. Je me glissais derrière elle, silencieusement, et la prenant par surprise, je me jetais sur elle. Je n’oublierais jamais ses cris de peur et de douleur lorsque, dans ma soif avide de destruction, je déchirais ses chairs de mes griffes et de mes crocs, la réduisant en un amas de chair dégoulinante recouverte d’une si belle couleur rouge.
Je restais en contemplation, comme si tout avait disparu devant l’atrocité de mon crime. Quand soudain j’entendis une voix s’écrier derrière moi : « Démon ! Espèce de monstre, créature de l’enfer, tu vas mourir ! ». Je me retournai lentement, toujours perdue dans mes pensées, quand je vis toute une horde d’hommes, reflétant de la même beauté bronzée que la jeune fille. A leur tête se trouvait un jeune garçon, il ne devait avoir guerre plus d’une quinzaine d’années et paraissait être le plus jeune de toute la bande, il me regardait fixement. Il y avait une terrible lueur de rage dans son regard. Je sus que c’était lui qui avait parlé quant, en l’instant d’une seconde je l’entendis s’écrier : « meurs » et l’instant d ‘après toute la bande était sur moi. Ils tentèrent de m’atteindre, maladroitement, de leurs lances et de leurs vieilles épées mal forgées. J’
esquivais aisément leurs pitoyables attaques, passant derrière l’un, l’égorgeant d’un simple coup de griffe, arrachant le cœur d’un suivant. Mais alors que je poursuivais mon massacre, je constatais en eux un tel instinct de violence, une «barbarie sadique » que je n’avais jamais rencontré dans aucun autre peuple de mortel et je me rendis compte que leur apparence physique était aussi pure que leur âme était noire. J’en fus sidérée.
Je m’écriais : « Cela suffi ! Vous ne pouvez rien cont
re moi, n’avez vous donc pas compris... Qui je suis ! » Tout en transperçant de mes griffes la poitrine de l’homme qui se jetait sur moi, en extrayant son cœur et le brandissant en l’air m’écriais à nouveau : « A genoux devant votre dieu ! ». Ils s’arrêtèrent tou
t net, figés, pétrifiés sur place, comme s’ils étaient tous devenus des statues d’ambre et d’ébène. J’avais réussi. Puis en un seul élan général ils se prosternèrent devant moi, suppliant leur oh grande déesse de les épargner.
Je profitais de l&
dis-je, je vous laisse la vie sauve... conduisez-moi à votre village ! ... Allez ! ». Il y eut un frémissement, une hésitation, puis ils se relevèrent me priant « Oh glorieuse déesse....bla bla bla... » de les suivre. Et c’était le sourire aux lèvres, que je marchais avec eux (un sourire cruel, savourant à l’avance comment j’allais pouvoir jouir de mon statut divin). Apres plusieurs minutes de marche dans le désert, nous arrivâmes à leur village. J’eus un instant de surprise en voyant leur cité.(C’était bien différent du village de fermiers où j’étais restée si longtemps). C’était une véritable petite ville, des maisons en bois sec et en pierre, quelques petites huttes, le tout décoré d’ossements animaux et de crânes humains où l’odeur du sang et de la viande y était omniprésente. Le tout construit autour d’un somptueux oasis de fraîcheur et de verdure. Au centre de leur ville, une énorme sculpture en pierre et en bois représentait un gigantesque serpent a plumes à l’air menaçant. On me guida jusqu’à la hutte de leur chef (une vieille bâtisse en bois décorée d’une multitude de trophées cités plus hauts).
La porte était ouverte et je vis, assis au milieu d’un superbe tapis de fourrure de fenec et d’autres animaux magnifiquement cousus, un vieil homme assis en tailleur dont la barbe blanche traînait sur le sol. Il semblait avoir traversé des siècles tant sa peau était sèche et ridée.
Il m’invita à entrer, m’enjoignant de m’asseoir, alors que toute la ville, plus par curiosité qu’autre chose, s’étaient réunie autour de la hutte.
Je restais debout, toisant d’un regard des plus cruels le vieil homme décharné et je vis son visage blêmir. Il tenta de parler mais aucun son ne parvenais à sortir de sa gorge.
Quand enfin il y parvient ce fut pour me dire : « Mais que... que diable êtes vous ! » Tout en se levant, il recula jusqu’au fond de sa hutte, se plaqua contre le mur, tétanisa par la peur.
« Diable ! dis-je en souriant, voilà un mot des mieux choisis, je suis votre ange... votre ange des ténèbres, et sachez que je puis être votre plus fidèle alliée ou bien... votre pire ennemie ! Mais ce n’est qu’à vous qu’appartient la décision, mais à mon humble avis(_je m’avançais vers lui_)vous avez tout intérêt à la prendre(_arrivée près de lui je plaçais mes deux mains de chaque coté de son corps_) Vite ! ». Au moment ou je pronon
çais ce dernier mot, il eut un violent sursaut, avant de s’effondrer sur le sol en bégayant : « P..p...pitié ,ne m
e tuez pas... ne... ne me faites pas de mal, je ferais tout ce que vous voulez...mais pitié ». Je me penchais sur lui : « hum... vraiment tout ? ». I
l tremblait de tous ses os.
« Allons idiot relevez-vous, ajoutais-je en rigolant, je ne vais pas vous tuer... je ne vois pas du tout quel plaisir est-ce que j’en tirerai ». Il se détendit légèrement.
C’est alors qu’un grand vacarme en provenance de la ville attira mon attention, des cris et bientôt l’odeur âcre et suffocante de la
fumée. Le village était en feu. Alors que je sortais de la hutte je pus entendre le vieil homme murmurer : « nous sommes maudits » tout en s’effondrant en larmes. Dehors, les flammes dévoraient tout sur leur passage, s’étendant, progressant de plus en plus vite malgré toutes les tentatives de stopper l’incendie... ou du moins le ralentir.
Je me décidais à intervenir. (Qu’allais-je bien pouv
oir tirer de ce peuple s’il périssait tous dans les flammes) . Je me plaçais au cent
re du village, je pouvais sentir les flammes prêtes à me lécher, leur mordante chaleur de plus en plus présente . Mais je m’en souciais guerre.
Je fis le vide dans mon esprit, glissant dans une sorte de transe ou de « méditation » bref entrant en symbiose avec les éléments.(_La convocation d
es éléments est un des rares d
ons que je possède qui me demande encore à ce jour une intense concentration... attention je ne parle pas du simple fait d ‘envoyer une boule de feu ou un éclair d’énergie, mais de la convocation en grande masse et sur une grande distance d’un puissant élément_ mais je m’égar
e_).
Je disais donc, j’entrai en symbiose avec les éléments, me concentrant sur deux d’entre eux, je commandais au vent et à la pluie de se déchaîner . Et ce fut avec une impensable difficulté que je parvins à déclencher dans ce village au beau milieu du désert, une véritable tempête et en l’espace d’une minute, la pluie, le vent, le sable eurent tôt fait d’étouffer de leur puissance les brûlantes flammes de l’incendie.
Du village il ne restait rien, rien que les flammes n’avaient dévoré, que le vent n’avait soufflé. Mais la plupart des habitants avaient été épargnés. Tous plus ou moins choquée, la horde de survivants s’était amassée devant les restes éparpillés de la hutte de leur chef. Celui-ci semblait totalement désorienté. Il ne cessait de murmurer : « Mais qu’est ce que cala veut dire... mais qu’est ce que cela veut dire... ». Alors que tout le monde me regardait d’un air hébété.
Je profitais de la situation : « Vous ne comprenez donc pas ! dis-je, Votre dieu vous a abandonné ! Et c’est moi qui prendrai sa place ! Vous êtes si pitoyables, si pathétiques ! Vous !... vous qui êtes là pour faire régner la terreur de par le monde, vous restez prostrés a vous apitoyer sur votre sort. Avec moi a vos cotés vous êtes plus forts qu’aucun autre peuple, alors qu’attendez-vous, versez le sang de vos ennemis, détruisez, tuez, si vous voulez que votre dieu se tourne à nouveau vers vous ».
Ils buvaient littéralement mes paroles, m ‘acclamant même et je sentis une folie meurtrière s’élever parmi eux.
Ce peuple était incroya
ble. Leur fougue meurtrière alla même jusqu’à m’étonner, bien au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer. Il commencèrent par s’en prendre au village le plus proche, attaquant de nuit par surprise, égorgeant les femmes et les enfants, éventrant les hommes ou bien les dépouillant à vif de leurs chaires, s
ubjugués par d’atroces cris de douleur qui ne faisaient qu’accroître leur soif de sang et pas la même occasion, la mienne. Et leur folie sanguinaire n’allait pas s’arrêter là.
Ils érigèrent un temple en mon honneur. Sorte de pyramide surplombée d’un toit plat et flanqué d’un escalier de pierres sculpté menant à son sommet où se trouvait une sorte d’autel de pierre relié sur le sol à deux profondes gouttières taillées à même la pierre et descendant le long du temple.
Ce temple avait quelque chose de monstrueux(et pour cause). Une fois construit, ils ne se contentaient plus d’aller de villages en villages pour étendre leurs massacres, mais ramenaient des prisonniers par milliers, par centaines de milliers, les forçants à gravir les marches de mon « sanctuaire » pour en son sommet
, me les offrir en sacrifice, les massacrant des façons les plus horribles qui soient. Et leur sang coulait à flot... une rivière de sang s’écoulait de ma pyramide, quel spectacle... quel magnifique spectacle... argh... par L’enfer !.
Puis un jour, al
ors que je contemplais ce spectacle, j’eus une vision. Sorte de rêve éveillé qui m’emplit d’excitation et fit disparaître instantanément ma soif de sang. Oui, je devais aller en Egypte, le rencontre, le voir de mes yeux... plus rien d’autre n’avait d’importance. Il était le seul, le seul au mo
nde à pouvoir comprendre ce qu
e j’étais, ce que je ressentais... Un autre, un autre comme...moi.
voila comme promis une partie de la suite de mon histoire...(g du la postée en 2morceaux,le mess étant trop long)dsl pour les coupures en fin de phrases(c pasque j´lé tapé en rectifié sur mon PC avant).
BONNE LECTURE A TOUS!!!!!!!!!!!!!.²
loa t tjs la?
arf j´spere dumoins....
Ouép... et pour ceux (oux celle(s) ) que sa interresse la su
ite est en préparation
ah genial.. au moin un qu´sa interesse..
... bon pour la suite faudra attendre un peu...
... (la mes esprits sont ail
leurs...faut dabord q´j´arrive a tuer le cauchemar de la miss20 en DMD)
oup la heureusement que je viens pour remonter ton topic loa.......
........heu je sais pas koi dire!!!
ttes ces histoires sont fantastikes et je fais juste remonter ce topic o + haut car c la kest sa place.
Eh bah Loa bravo si t´as vraiment 11 000 ans t´as une méomire qui tue (lol)!