Bonjour, disons que pour m'entraîner, j'ai écris un test portant donc sur le dernier Doom 3 BFG edition, je vous laisse lire mon point de vue ... J'attend quelque unes de vos réactions, bonne ou pas bonnes pour que cela m'aide a avancer !
Je m'excuse d'avance pour les fautes...
John Carmack, célèbre père du FPS, créateur des plus célébres Quake ou Doom premier du nom. Sortit en 2004, une suite de la série de jeu qui à renouvelez l’histoire du FPS à l’époque. Doom 3 sortit en avril 2004 marqua les esprits : graphismes époustouflants accompagnés de texture 3D hors du commun mélangeant également effets sonore et monstre à chaque coin de niveau, le tout pour procurer au joueur une angoisse qu’il n’y avait pas forcément pour des jeux ayant été créé par des occidentaux. Aujourd’hui en 2012, la réédition de Doom 3 à été faite dans cette « BFG EDITION ». Si la principal caractéristiques de cette édition est l’évolution des graphismes suite à cette génération, les avis des lecteurs en sont pour le moins très mitigés. Mission réussi pour les gars de ID Software ? C’est la question que nous allons tenter d’élucider dans ce commentaire.
En premier plan, cette compilation paraît pour le moins jussif selon les types de joueurs…Certains ayant explorés auparavant de fond en comble l’Union Aerospace Corporation y trouveront leurs compte pour le faire à nouveau avec un lissage assez frappant mais néanmoins insuffisant pour notre génération. En effet, n’oublions pas qu’après la sortie majestueuse de cette œuvre en 2004, de grand maître se sont imposés comme leader dans le monde vidéo ludique. N’oublions pas Crytek et son célèbre « Crysis » ou encore Epic games avec ça trilogie « Gears of War ». Certains accro à Doom 3 et son univers verront la différence dans cette édition, c’est inévitable, on le voit ça a été travaillé, mais peut être pas suffisamment. Si les joueurs de 2004 sont restés tout simplement bouche-bais face à cette claque graphique qu’étais Doom 3, actuellement il peut encore miser sur son aspect horrifique et par-dessus tout malsain et intriguant.
L’univers de Doom 3 repose sur des principales caractéristiques, certaines dignes des plus grande soterie hollywoodienne. Vous êtes un Marine, sans but précis vous allez affrontez le diable en personne, so funny… Si la trame de l’histoire reste quelques peu « incomplète » pour qu’elle frôle l’excellence, on résumera en trois mot seulement la campagne de Doom : « Seul,monstre,flingues ». Lorsque vous jouer à Doom, il est fortement conseiller de jouer avec un casque ainsi que dans une pièce peu éclairée. On constatera quand même une nette progression de Doom 3 de ce coté là avec une peur qui nous glace à certains moments. Les effets sonore sont également au rendez-vous, entre bruit venant des bouches d’aération, bruit de monstres, souffle lourd ou encore marine corrompu qui se parlent entre eux avant de vouloir vous dégommez, cette part de travaille est distinctement réussit pour l’équipe de Carmack et lui-même. Il serait dingue de parler de Doom sans évoquer ses armes. En effet, on constate que se qui fait un peu « l’originalité » de la série peuvent être pour certains la quantité d’armes que nous possédons tout au long de la campagne, m’enfin, me diriez-vous, vu la tonne de démons à abattre, il faut au moins ça ! entre le plasma gun, BFG, Rocket Launcher ou encore le plus digne shootgun on se perd même à savoir quelle arme utiliser pour quel monstre ! Mais là ou marque moins l’originalité de Doom est que l’armement que vous possédez est quasi semblable à toute les autres séries parallèles de Doom. Exemple avec Quake on retrouve les armes cités avant comme bien d’autre, ceci peut etre une caractéristique pour montrer un certain lien entre les séries et établirez que le domaine préférer de Carmack reste bel et bien le « bourrin », on le voit parfaitement avec le célébre « Quake 2 » sortie en 1998 mélangeant musique rock et bourrinage chaque seconde qui passent contre les stroggs.
Passons désormais au contenu de cette édition. Si cette édition reprend l’arme dévastatrice et création de ID Software, le « BFG » alias Big Fucking Gun, on va très vite voir si elle est … « Bien Faite pour les Gamers » !
ID nous proposent comme à son habitude Doom 1 et 2 (choses qu’ils avaient déjà fait auparavant avec une édition collector lorsque Doom 3 arrivait sur xbox à son temps), ainsi que Ressurection of evil, il s’agit d’une add-on de Doom 3 où l’on retrouve un autre marine qui est là pour renvoyer les monstres de là ou ils viennent, ainsi que 8 nouvelles petites missions intitulés « The lost Mission ».
Suite à cette liste, me diriez-vous que vous en avez à votre compte pour y jouer, oui… mais non. Les plus pro, ayant déjà fait auparavant Doom 3 y trouveront un plaisir à le faire, c’est sur, avec de meilleurs graphismes, mais ils ne « redécouvriront » pas le jeu pour autant, toujours dut à cette faible performance sur Doom 3. On constate des rééditions HD beaucoup mieux à nos jours, tels que « Beyond Good and Evil ». On peut donc presque dire qu’ID essaye de ce faire pardonner en ajoutant une multitude de jeux à cette collection.
Vous l’aurez compris, si Doom s’imposait comme le maitre du FPS parmi les autres licences, on constate qu’à ce jour parmi les FPS cela reste l’une des plus connu au monde. Mais après la suite parru en 2004 avec Doom 3, comment fait ID pour rester au top ? Oui, ils ont bien sortit Rage, un jeu juste grandiose, mais qu’en ai-t-il de Doom mes chères ? Ils nous proposent une réédition de Doom 3 comme signe que même le jeu qui à mit une claques à la plus part des personnes est bien présent, toujours au gout du jours. Mais hélas, quand on voit le manque de sincérité dans ses pensées à cause de la faible évolution graphique, peut on ne pas plutôt dire qui ce n’est qu’un avant gout comme ID adore le faire ? Un coup marketing pour nous sortir d’ici 5-10 ans une renaissance dans le monde du FPS ? On peut largement traduire cette édition comme un message personnel de John Carmack nous disant : « Patientez, on arrive. »