je vous en donnent quelques une
et apres discuter du sujet en question entre vous
Les différents types de pêche et les poissons d´eau douce
Vous allez découvrir les techniques de pêche les plus utilisées ainsi que les principaux poissons les plus appreciés qui peuplent nos lacs, etangs et rivières .
Les techniques
La pêche au vif
La pêche aux vifs ( poissons blancs) est une des plus courante pour attraper le brochet, on peut également l´utiliser pour la truite
Je vous propose ici 3 rubriques :
L´introduction:
quelques trucs et astuces à découvrir concernant la pêche au vif.
Pêche statique à la ligne flottante
Technique à utiliser en eau calme et peu encombrée
Pêche statique à la ligne calée
Technique pour que votre vif reste en place
Bien que peu spectaculaire, cette technique permet de prendre de gros brochets plus facilement qu´avec les autres méthodes.
On peut sans grand risque, parier que le premier brochet pris é la ligne fut avec un vif. Ou à la rigueur, avec un poisson mort lancé à l´eau dans l´attente que le prédateur passe par là et l´avale, comme on l´avait toujours vu faire.
Sauf que cette fois là, on avait eu l´idée de "piéger" l´appât avec un hameçon, C´était la logique même, le B.A.BA de la pêche au brochet en quelque sorte.
Depuis ce jour, un nombre incalculable de ses congénaires a succombé au même stratagème, qui est toujours resté d´une grande efficacité.
Le matériel a évolué, les montages se sont affinés et plus personne n´utilise de la chainette métallique en guise d´avançon.
Malgré tout, ces perfectionnements n´ont pas entamé la vertu première de cette méthode: la simplicité.
Simple, efficace de sucroît économique, la pêche au vif a pourtant ses détracteurs. Il est vrai que la légende selon laquelle il faudrait prendre le temps de fumer une cigarette avant de ferrer a fait des ravages chez les brochetons, systématiquement piqués dans l´estomac.
Désomais, les techniques modernes de ferrage à la touche, permettent de contourner ce handicap. Il est également vrai qu´à notre époque, la pêche est moins considérée comme un moyen de se nourrir et de plus en plus comme un jeu ou un sport.
Si bien que les pêches statiques traditionnelles ont moins la cote auprès des jeunes, qui préfèrent traquer le brochet. Pourtant, le vif se pratique aussi de manière itinérante et n´a pas grand chose a envier aux pêches sportives.
Quoi qu´il en soit, il n´en reste pas moins que la pêche au vif sera toujours populaire. Qu´elle permet certains jours de prendre du brochet quand la pêche au lancer ne donne rien. Et que la grande majorité des très gros brochets pris chaque année le sont au vif.
Ce n´est pas un hasard si les meilleurs spécialistes anglais, chasseurs de trophées invétérés dont on connait l´attachement au no-kill pêchent essentiellement au vif ou au mort posé.
C´est pourquoi le bon pêcheur de brochet se doit de maîtriser la pêche au vif. Ignorer cette technique, c´est se couper des fondements de la pêche des carnassiers.
La pêche au vif est de plus en plus contestée à cause des blessures meurtières qu´elle inflige aux brochetons non maillés. Cependant en ferrant à la touche, cela permettrait de sauver bon nombre de poissons.
Pour ferrer à la touche, il faut au préalable se persuader que cette technique est efficace et ne provoque pas trop de ratés. Il n´est pas possible, en toute objectivité, de prétendre que cette dernière est aussi fiable que le ferrage retardé, pas plus qu´on ne peut garantir qu´elle exclut tout engamage profond.
Cependant, on remarque que, dans la plupart des cas, les poissons manqués sont les plus petits sujets, qui ont du mal à prendre le vif franchement.
Autrement dit, ceux que l´on cherche justement à épargner et qui seront de toute façon relachés. Le pêcheur doit donc faire un choix :
Assurer la prise en laissant avaler, sachant qu´il condamne un pourcentage important de brochetons, ou prendre le risque de manquer quelques poissons, mais en ayant la satisfaction de relâcher les petits sujets, avec de très bonnes chances de survie. Pour peut-être les reprendre plus tard, quand ils auront grandi. C´est à chacun de décider.
Pêche statique à la ligne flottante
Cette technique est notamment recommandée en eau calme et peu encombrée. Très populaire est relativement "contemplative", elle peut être pratiquée seule ou en combinaison avec d´autres modes de pêche.
Quels vifs utiliser?
Le pêcheur averti choisit ses vifs avec soin et les dorlote, car il sait que c´est d´eux que dépend en grande partie sa réussite. Utilisez si possible des vifs de 12 à 18 cm pour le brochet, plus attractifs et plus vigoureux. La plupart des espèces sont utilisables, le rotengle, le gardon, la chvesne sont parfaits.
Le poisson rouge, contrairement à une certaine croyance tenace, n´apporte rien de plus.
La pêche statique consiste à placer plusieurs lignes sur un poste connu ou supposé porteur, et à patienter jusqu´à ce qu´un brochet attaque le vif.
En eau calme et peu encombrée, c´est le montage le plus efficace. Il l´est, par exemple, assez classique, quand on pêche le poisson blanc au coup, de placer une ou 2 lignes à vif flottantes de parts et d´autres pour améliorer l´ordinaire, d´autant que l´activité de "la blanchaille" finit invariablement par attirer un brochet.
Le secret d´une pêche au vif productive se résume en trois points: les montages doivent être bien conçus et adaptés aux circonstances, les vifs vigoureux et remuants, et le placement des lignes judicieux, en fonction du poste choisi.
La ligne flottante présente plusieurs avantages. Tout d´abord, le vif garde une bonne liberté de mouvement ( il peut se déplacer en tirant le montage derrière lui), ce qui lui permet de prospecter les environs.
L´efficacité de cette pêche est d´ailleurs étroitement liée à la vigueur du vif employé. En effet, moribond et pendouillant entre deux eaux, il n´aurait rien de très attractif.
En outre, non seulement un poisson très actif attire mieux et de plus loin l´attention du prédateur, mais il déclanche souvent un réflexe d´agressivité de la part de brochets peu enclins à se nourrir.
De plus la ligne flottante permet de régler très efficacement et avec précison la hauteur à laquelle le vif va évoluer: près du fond, entre deux eaux ou sous la surface.
Quand on pêche dans 1,50 m d´eau, cela n´a pas grande importance. Cependant, dans des fonds plus importants, notamment en lac, ce réglage conditionne souvent le succès.
Enfin, bien mis en oeuvre, le montage offre peu de résistance et d´inertie lors de l´attaque, si bien que les risques de relâchers sont quasi inexistants.
La pêche statique conciste à placer plusieurs lignes sur un poste connu ou supposé porteur, et à patienter jusqu´à ce qu´un brochet attaque le vif.
En eau calme et peu encombrée, c´est le montage le plus efficace. Il l´est, par exemple, assez classique, quand on pêche le poisson blanc au coup, de placer une ou 2 lignes à vif flottantes de parts et d´autres pour améliorer l´ordinaire, d´autant que l´activité de "la blanchaille" finit invariablement par attirer un brochet.
Le secret d´une pêche au vif productive se résume en trois points: les montages doivent être bien conçus et adaptés aux circonstances, les vifs vigoureux et remuants, et le placement des lignes judicieux, en fonction du poste choisi.
La ligne flottante présente plusieurs avantages. Tout d´abord, le vif garde une bonne liberté de mouvement ( il peut se déplacer en tirant le montage derrière lui), ce qui lui permet de prospecter les environs.
Ce n´est pas que le brochet soit particulièrement tatillon, mais une ligne qui se coince dans un obstacle lors du départ finit par être rejetée.
C ´est un problème fréquent avec les montages pour la pêche à fond.
Il existe toutefois des circonstances dans lesquelles le montage flottant n´est pas adapté: pour la pêche à poste fixe en rivière ( le courant rabat immédiatement la ligne vers la berge), par grand vent, pour pêcher à grande distance ou encore dans un secteur très encombré où le vif a tôt fait de se réfugier dans un obstacle et d´y emmêler la ligne
Le flotteur, tout comme la plombée, doit avoir une taille en adéquation avec celle du vif, faute de quoi ce dernier s´épuise très vite et ne bouge plus, devenant alors moins pêchant.
Cela plaide en faveur de l´utilisation de lignes bien équilibrées.
Il ne faut cependant pas tomber dans l´excès inverse, car un montage trop sensible est source de problèmes:
Le vif arrive trop facilement à entraîner le flotteur sous l´eau, si bien que vous risquez fort de passer à côté d´un vrai départ, en croyant que c´est seulement lui qui s´agite.
Voici donc une petite combine pour vous y retrouver en cas de doute: en ce qui concerne la taille du flotteur par rapport au vif, comptez environ un gramme par centimètre. Donc choisissez un flotteur donné pour 10 g avec un vif de 10 cm, 15 g pour 15 cm etc..
En ce qui concerne l´équilibrage, on remarque que les flotteurs à brochets sont bicolores. La majorité du corps est d´une couleur, le haut étant d´une teinte plus vive pour plus de visibilité.
Plombez la ligne de façon que seule la couleur de haut dépasse de l´eau et vous ne serez jamais très loin de la vérité. En fonction de la vigueur du vif et du mode d´armement, il faudra peut-être ajouter un peu de plomb ( vif calme et peu remuant) ou, au contraire, en enlever ( vif turbulant qui entraîne trop facilement le flotteur sous l´eau).
Certains s´interrogent peut-être sur le rapport entre le mode d´armement et l´équilibrage? C´est simple: un vif loché avec le fil ressortant vers l´arrière du corps tire sur la ligne, tandis que piqué par le nez il la pousse.
Il a beaucoup plus de force dans le premier cas ( il suffit de piquer un gros poisson par la queue pour s´en rendre compte), et entraîne le flotteur plus facilement.
Côté flotteur, vous avez le choix entre deux modèles coulissants ou fixes. Ces derniers tombent en désuétude, car ils sont moins polyvalents et gênent les lancers.
Si vous n´avez pas de préférence, prenez un coulissant central ( le fil passe dans l´axe). Pour arrêter le flotteur et régler le fond, il vous faut un stop-float ou un noeud d´arrêt, qui passe mieux dans les anneaux. Pour le noeud d´arrêt, utilisez du nylon assez gros ( 24 ou 26/100) ou mieux, un bout de tresse qui n´échauffe pas le corps de ligne lors des réglages.
Choisissez une plombée massive pour les vifs vigoureux, afin de les brider un peu et d´éviter les emmêlages: une seule olive du grammage voulu fera l´affaire. Une plombée progressive, faite de deux ou trois chevrotines, donne plus de souplesse au montage et préserve mieux la vigueur des vifs plus petits et moins hardis.
Un émerillon à agrafe sert de butée à la plombée et permet de se raccorder à la boucle du bas de ligne acier ( les puristes intercalent un bout de gaine en plastique entre le plom et l´émerillon pour protéger le noeud de l´usure).
L´avançon de 30 ou 40 cm, est équipé d´un ou des plusieurs hameçons, en fonction du type d´armement recherché. Ce dernier dépend de la taille du vif, de la distance du lancer et du style de ferrage recherché: Retardé ou à la touche.
Pêche du bord:
Tout commence par le réglage du fond. En général, on souhaite que le vif travaille entre deux eaux, bien en vue et hors d´atteinte des accroches du fond ( herbiers, branches etc..).
De plus, le brochet s´intéresse avant tout à ce qui se passe au dessus de lui. Par conséquent, n´hésitez pas à faire pêcher votre vif à moins d´un mètre sous la surface: avec un peu de chance vous pourrez même assister à l´attaque en direct. Si vous placez plusieurs cannes, pluttôt que de les régler toutes de la même façon, placez-les à des profondeurs différentes, mais surtout à des distances variables, afin de tester plusieurs possibilités.
Il est indispensable d´en placer au moins une très près de la rive, surtout si celle-ci est un tant soit peu abrupte. Les brochets adorent longer le bord, parfois dans moins d´un mètre d´eau, alors ne comettez pas l´erreur de croire que plus vous lancez loin, mieux ca vaut.
Cette ligne de bordure doit être "bridée", pour empêcher le vif de regagner immédiatement la rive et de s´y cammoufler. Pour cela utilisez une cannes assez longue ( 4,5 m, par exemple), et pêchez à la verticale du scion en laissant 1 ou 2 mètres de bannière.
Le fil est coincé sous un élastique qui entoure la canne à la sortie du moulinet, de sorte qu´il se libère à la touche. Ainsi le brochet ne sent pas de résistance.
Une fois vos lignes placées, il n´y a plus qu´a les surveiller. Le flotteur doit "danser", attestant du travail du vif. S´il reste immobile trop longtemps, c´est que le vif est moribond ou qu´il est pris dans un obstacle.
L´attaque est souvent précédée d´une danse frénétique du flotteur ( le vif a senti le danger), qui s´enfonce brusquement et ne remonte plus. Suit une période d´immobilité, pendant laquelle on prend discrètement la canne en main pour tendre le fil. Dés que le contact est établi, vous pouvez ferrer.
Pêche en barque
Avant toute chose, il convient d´ancrer sa barque aux deux extrémités pour l´empêcher de tourner, ce qui provoquerait l´emmêlage des lignes.
En eau peu profondes, la pêche en barque ne se distingue guère de la pêche du bord, si ce n´est que l´on peu exploiter des secteurs inaccessibles et donc moins pêchés. Garder toutefois à l´esprit que le brochet aime les bordures.
En eau plus profonde, par exemple en lac ou en ballastière, il est fréquent de rechercher le brochet dans des fonds de 8-10 m ou plus, notamment en automne et en hiver. Dans ce cas, le réglage du fond est une opération importante.
Ouvrez le moulinet, mettez la ligne à l´eau contre la barque, et faites remonter le stoppeur ( stop-float ou noeud d´arrêt) jusqu´au moment ou la plombée touche le fond.
Faites alors redescendre le stoppeur de 2 mètres environ, pour bien décoller le bas de ligne du fond.
Il n´y a plus qu´a monter un vif et placer la ligne. Inutile de lancer très loin, car dans ces profondeurs le poisson vient attaquer sous la barque.
Enfin, n´oubliez pas l´épuisette, car lorsqu´un beau brochet est ramené au bateau, il risque d´enrouler la ligne dans une des cordes d´amarrage, si on le laisse trop longtemps faire ce qu´il veut.
suite plus bas :
Pêche statique à la ligne calée
Moins populaire que la ligne flottante, les technique de pêche au moyen de lignes " ancrées " sur le fond présentent de nombreux avantages. Et se montrent plus rationnelles dans bien des situations.
Par ligne statique, on entend tout montage dont le lest repose sur le fond, et qui, par conséquent, ne peut dériver sous l´effet du courant, du vent ou de la traction du vif.
Autrement dit, cette ligne reste à l´endroit où le pêcheur l´a placée, et ce, jusqu´à ce qu´il décide de la placer ou que l´attaque d´un brochet survienne.
Elle peut être eschée d´un vif ou, c´est moins connu, d´un poisson mort, voire même d´un morceau de poisson. Selon le montage choisi, l´appât se trouve sur le fond, entre deux eaux ou même sous la surface.
le brochet
De nom latin " Esox Lucius ", de la famille des ésocidés, le brochet est le seigneur de nos eaux, le dernier maillon de la chaîne alimentaire. Il a toujours été présent dans nos eaux, contrairement aux silures et aux sandres qui ont été introduits ces dernières années.
Le brochet, contrairement à ce que croient certains, n´est pas une bête féroce qui se jette sur tous les poissons qui passent à sa portée. Si c´était le cas, avec la pression de pêche actuelle, cela ferait longtemps qu´il n´y en aurait plus.
Il prend le temps de bien observer sa proie avant de l´attaquer, d´où, quand on le pêche, il faut savoir être malin, discret et surtout avoir le don d´imiter parfaitement ce qu´il a l´habitude de voir en milieu aquatique quelque soit le mode de pêche.
C´est un prédateur redoutable pour les autres espèces des cours d´eau, mais il sélectionne sa nourriture en fonction de son humeur, ainsi en hiver il mangera des poissons dont la chair est bien grasse, de cette façon il devra chasser moins souvent. En effet maître Esox est un paresseux, moins il en fait, plus il est content.
En été, son appétit étant plus grand, il va se nourrir plus souvent, mais toujours en cherchant des proies lentes ou blessées, pour ne pas trop se fatiguer.
Il lui arrive même de manger des poissons morts qui jonchent le sol.
Notre carnassier est un chasseur hors norme, son bec de canard armé de 700 dents, il ne laisse aucune chance au poisson qui s´est fait surprendre. Sa vitesse de pointe au moment de l´attaque atteint 50 km/h.
Il saisi sa proie par le côté, avant de la retourner dans sa gueule pour l´engamer.
Il est équipé de mini capteurs tout le long du corps, ce qui lui permet de sentir toutes les vibrations à travers l´eau mais cela lui permet aussi de savoir ce qui se passe sur la berge, de telle sorte que si quelqu´un marche sur une rive il détectera sa présence.
De même façon, il va pouvoir repérer des proies à distance et même par eau trouble, et en plus connaître leur vitesse de déplacement, ce qui fait que le brochet n´a pas autrement besoin de ses yeux pour chasser.
Pendant la période de frai, qui a lieu d´avril à juin, la femelle ne pond pas moins de 150´000 œufs. Les femelles sont en général plus grosses que les mâles. Et après le frai, il n´est pas rare qu´elle mange un de ces messieurs.
Le brochet vit aussi bien, en rivière lente, en étangs qu´ en lac.
On le trouvera généralement camouflé au milieu de la végétation ( nénuphars, herbiers etc..) .
Les techniques les plus courantes pour le pêcher sont : le mort manié, le mort posé, la cuiller, le poisson nageur, la pêche au vif, le spinnerbait, le buzzabait, les jigs etc….
voila un petit peut
par contre si cela interressent certain je pourrais faire d´autre exemple sur le topic
a plus......
moi je pratique toutes les peches sauf celles a la mouche
up la peche.........
Pillages et gaspillages
"La pêche est une obligation alimentaire qui existe depuis la nuit des temps. Mais, depuis plusieurs années, les espèces commercialisables sont surexploitées. Cette agression s´ajoute aux pollutions qui ont un impact global sur les océans et en particulier sur les populations halieutiques. Pour l´observateur et le voyageur que je suis, il y a deux constats : le suréquipement des pays industrialisés et les techniques rudimentaires mais dévastatrices des pays en voie de développement, qui sont devenus les plus gros pêcheurs du monde.
De véritables arsenaux de guerre
Les pays industrialisés ont complètement changé leurs méthodes de production au cours de ces 20 dernières années. Leurs arsenaux, de plus en plus efficaces et rapides, dotés de moyens de détection de plus en plus sophistiqués, sont devenus de véritables unités de guerre. Comme l´agriculture, pour des motifs de rentabilité économique, la pêche connaît un productivisme excessif. Mais si l´effort de pêche augmente, le volume des prises est quasiment stable. Et quand une espèce vient à manquer comme la morue, dont les populations d´adultes disparaissent, les pêcheries se déplacent et choisissent de nouvelles espèces.
On ne peut pas accuser uniquement les pêcheurs, car ils ne sont qu´un maillon de la chaîne. Et ils sont soumis à une pression économique telle, qu´ils n´ont ni le temps, ni la possibilité d´anticiper l´avenir. Mais force est de constater que si des mesures ne sont pas prises, ils ne pourront plus exercer leur métier.
Les pêcheurs ont donc un rôle majeur à jouer dans la préservation des océans et des espèces marines.
Les spots de plongée que je connaissais se sont taris
Second volet du constat : dans les pays en développement soumis à une intense croissance démographique, les techniques de pêche utilisées comme le cyanure ou la dynamite, parmi d´autres, en détruisant les espèces et leurs habitats ( coraux, mangroves...), mettent en péril les écosystèmes de façon durable. De plus, ces pays ont à faire face à un "colonialisme halieutique", les flottes des pays industrialisés louant des zones de pêche dans leurs eaux. Résultat, l´océan est en train de se désertifier. Moi qui ai plongé dans tous les océans du monde, j´ai constaté que pratiquement tous les "spots" de plongée se sont taris. Même si cette observation n´a pas de valeur scientifique, cela corrobore bien les chiffres existants. Et il ne faut pas en rajouter en pratiquant la pêche par jeu ou par sport : je me suis toujours interdit de faire de la pêche sous-marine, ou de la pêche au gros. Aujourd´hui, ces activités sont dépassées et indécentes.
Il faut faire respecter les réglementations qui existent
Des décisions internationales existent, comme celles des Nations unies ou la politique européenne de quotas. Mais il faut les faire appliquer, et c´est sans doute la principale difficulté. A Cuba, des zones entières sont ainsi provisoirement fermées à la pêche aux crustacés afin de laisser les stocks se reconstituer. Les rejets en mer de poissons pêchés par erreur sont inacceptables, notamment les poissons juvéniles, en principe interdits à la pêche et à la vente et que l´on retrouve sur les étals. Il faut utiliser des engins de pêche plus sélectifs, comme les filets à mailles carrées par exemple. Pourquoi ne pas fermer provisoirement les zones de pêche où les jeunes poissons sont nombreux et concentrés ? Enfin, des négociations sont en cours au niveau international, les consommateurs pourraient bientôt exiger des produits marins écocertifiés ou l´homologation de produits issus d´une pêche respectueuse de l´environnement.
La pêche est révélatrice des problèmes d´environnement à l´échelle mondiale. Si l´on s´obstine dans cette cécité, les poissons disparaîtront et avec eux un des plus beaux métiers du monde".
Pêcher la truite au vif????
ben t´a pas interet a en mettre un bien gros..
. ![]()
Vous avec dejà manger du poisson-chat?
C´est consideré comme une vermine par certain parce que c´est assez difficile a attraper puisqu´il vaut mieux ne pas se piquer avec les aiguillons qui ornent sa tête,mais c´est tres gouteux lorsque c´est bien preparer...:o)
salut
alors cette peche
personne n´aime?.......
salut pourrais ti presiser la peche au gros
lancer sur bateaux style thon?
loulloutez !
je ne sais pas si tu es un pêcheur, mais faire des copy past complets d´un site...c´est pas génial...., et à la limite du pêché !
. /.
Coms > pour le poisson chat, une fois que l´on a réussi à le capturer sans se bousiller les mimines . ... faut le faire dégorger dans de l´eau vinaigrée pendant 24 heures ! Comme pour la tanche d´ailleurs, ça enlève le goût de vase !
mais je préfère la tanche quand même !
loulloutez > bah ouai...
^^
TITANE-III=> Je sais,j´en mange assez souvent ; )
Le seul prob,c´est pour le choper,non pas au bout de la canne(ça mord a n´importe quoi) mais pour le decrocher,si tu ne sais pas comment t´y prendre,ça peut devenir assez fun...pour celui qui regarde : D
Heu...la tanche,c´est pas tip top a manger,enfin perso,je trouve la viande bien trop grasse...
la peche a la sifleuse
bien aussi.........
Surfcasting!! allez !! allez!!! allez le surf!!
la peche a donf hignare