Avec des sécrétions chimique qui pousse le cerveau à y réagir, ce qui provoque des "suicides"
Exemple :
"Comment les sauterelles en arrivent-elles à se jeter à l´eau avant de se noyer ? Parce qu´un PARASITE réussit à les MANIPULER au niveau moléculaire ! Une stratégie exceptionnelle dont les dessous viennent d´être élucidés.
La vaillante petite sauterelle Meconema thalassinum progresse dans l´herbe. A première vue, on pourrait croire qu´elle est en quête de cadavres d´insectes (drosophiles, moucherons).
Pourtant, ce n´est pas la nourriture qui semble guider ses bonds. Plutôt un ruisseau situé en contrebas, vers lequel elle se dirige résoluement, pour s´y jeter et se noyer aussitôt !
En 2002, des chercheur montpelliérains ont découvert que ce suicide dissimule...un ASSASSINAT : celui patiemment ourdi par un vers ayant élu domocile DANS LE CORPS de la sauterelles.
Son mobile ? Gagner le milieu aquatique dans lequel il se reproduit. Son arme ? Une diabolique capicité à influencer chimiquement le cerveau de son HÔTE pour le contraindre à cet absurde destin...
Le ver, environ 10 cm, s´extirpe peu à peu du corp de l´insecte, et fint par tranquillement s´éloigner de sa victime en ondulant..."Il s´agit d´un ver parasite du groupe des gordiens (...).
Initialement présent dans le corp de l´insecte à l´état de LARVE microscopique, le ver s´y developpe jusqu´à l´âge adulte, où il manipule alors le comportement de son hôte au point de le contraindre à la noyade, cela afin de gagner son lieu de reproduction."
Conçus en milieu aquatique, les rejetons des gordiens s´enkistent dans des larve d´insectent aquatiques, comme les phryganes. Devenus adultes après métamorphose, les phryganes meurent sur la terre ferme. Il suffit alors qu´un orthoptère les manges pour que le piège se referme. (...)"
Je vous invite à aller voir vous même (sans acheter, je suis pas là pour vendre), c´est dans la numéro d´avril de Science et Vie.