Phoenix Technologies, principal fournisseur de Bios, se rapproche encore plus de Windows. Grâce à la gestion numérique des droits, les futurs PC deviendront récalcitrants à Linux et l´utilisateur ne manipulera plus les fichiers avec la même liberté.
Ce partenariat, annoncé le 30 septembre, a pour objectif de rendre le PC «plus simple et plus fiable», affirment en coeur les deux sociétés ( ben voyons, ils se foutent vraiment de notre gueule). Microsoft et Phoenix ont des plans visant à intégrer la technologie de gestion numérique des droits ( DRM) tant au niveau du système d’exploitation ( software) qu’au niveau matériel ( hardware).
La DRM est conçue pour donner aux ayants droit un contrôle plus complet sur l’utilisation qui est faite des logiciels et du contenu ( et donc limiter nos droits).
Pour rappel, le Bios ( ou Basic input/output system) est la couche logicielle qui fait le lien entre le matériel composant le PC et le système d’exploitation. Traditionnellement, il remplit des tâches simples de configuration de l’ordinateur. Il a été standardisé et rendu suffisamment simple pour qu’il soit possible d’installer des systèmes d’exploitation alternatifs, par exemple les distributions Linux.
Avec le Bios de Phoenix, un PC serait entièrement dévolu à Windows, et il deviendrait impossible d´utiliser la même machine pour faire tourner un autre OS.
Quand on sait que Phoenix compte parmi ses clients quatre des cinq plus importants fabricants d’ordinateurs, il y a de quoi se faire du soucis pour l´avenir des PC.
Phoenix a annoncé le 3 septembre un accord pour intégrer dans son Bios la technologie DRM d’Orbid Corporation, qui permettrait aux fournisseurs de contenu d’identifier les PC et les périphériques autorisés à lire certains fichiers en particulier, ce qui rendrait plus efficace le contrôle du contenu distribué, des échanges de fichiers et des copies de logiciel d’un ordinateur à l’autre.
Microsoft quand tu nous tiens . . .