Bonjour
Je suis un jouer de ad& et bien je lance ce topic pour ceux qui adore ce jdr autant que moi. Ici racompter une histoire, faite suite a celle deja en cours, laisser place a votre imagination. Alors c´est moi qui va lancer la début de l´histoire sa seras a vous de suivre
p.s. faites pas gaffe au fautes : -P
Alors il sagit de lhistoire de Hélios un guerrier pauvre qui na jamais vraiment fait d´aventure. Il n´est pas trÈes grand mais il est assez fort. Il a de grand cheveux brun, mal laver avec un peau vielle malgrée sont jeune age, fils de semeur il ses vouée a sont roi qui il y a de sa a peine 1 ans mais celui-ci a perdu interet en lui apres avoir laisser echaper un prisonier. Mais sont coeur est plein de courage et de demande que de voir su pays et de partir a l´aventure.
Un jour alors qu´il étais en voyage dans un village voisin, un crieur annonca: un noble cherche un group daventurier pour une quete. Hélios croyant voir venir sa chance de se faire valoir se rendit sans tarder chez le noble en question. L´homme qui le recevit étais habiller d´un grande robe. Il avais laire d´un marchand qui avais fait fortune dans son jeune temps. Il le recevit avec un tasse de thé et des petit pains chaud. Étant le premier arriver a vu de la quete, le noble fut surpris de sa détermination et lui fit voeux de lenvoier a la quete peut importe les concurents.
Le noble cherchais un groupe d´environs 4 aventurier pour aller recupere un parchemins qui navais aparament aucun pourvoir, seulement des écriture de grande valeurs a ses yeux. Il promit aux aventurier revenant avec le parchemins en mains une bonne récompense. Peut a peut plusieurs personne se rendit chez le noble. Apres 2h l´homme eu les 4 aventurier quil cherchais. Il y avais Hélios notre guerrier, trula un voleur, artagor un magicien et ulvurik un pretre.
Le noble fit sont serment et les 4 aventurire se mirent a genou pour jurer a leurs ´´maitre´´ de lui rester fidele et daller jusqua donner de leurs vie pour leurs cause et bla bla bla...
Alors il leurs remit un carte de lendroit ou il devait se rendre pour trouver le dit parchemin. Il sagissais d´un endroit éloigner au millieu des montagne de brume ( un endroit inconnu dou personne ne veut saventurere de peur de l´inconnu ) alors ils fient des acahts et se mirent sur le chemins des montagne qui se trouvaient a plus de 15 jours de marhce.
Alors maintenant c´est a vous de continuer lhistoire essaier detre originiale et de ne pas faire terminer lhistoire apres 2 min, faite la durere un peut svp
Bonne chance
Viper_one
ad&
pk tu passe pas a d&3eme edition?
J´aime bien ça, ça m´intéresse, ça pourraît devenir intéressant ^^
Allez, zou !
----------Suite----------
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Après plusieurs heures de marche, alors qu´ils étaient déjà loin du village, la nuit commença à tomber. Ils décidèrent d´établir un campement dans une clairière proche d´une forêt. La soirée fut l´occasion pour eux d´apprendre à se connaître, et c´est ainsi qu´ils apprirent que Trula, le voleur, était en fait le fils rejeté d´une famille noble et que Ulvurik avait perdu sa famille durant une guerre. Hélios et Artagor, quant à eux, restèrent assez silencieux sur leur passé.
Après un bon souper, la troupe s´endormit sous la clarté d´une lune pleine. Le lendemain, ils se réveillèrent de bonheur pour partir, beaucoup de marche les attendait. Il faisait beau, la forêt s´ouvrait à eux et était accueillante. Le soleil atteignait lentement son zénith, lorsqu´un étrange nuage vint y faire obstruction. Il faisait étrangement sombre et Artagor se vit obliger de fabriquer 4 torches improvisées. Ils avançaient toujours dans la forêt, mais le chemin se faisait de moins en moins voyant, à chaque pas, il semblait un peu plus disparaître. Après encore quelques temps de marches, la forêt ne faisait plus autant accueillante, les arbres qui, il y a quelques instants paraissaient si paisibles, avaient maintenant quelque chose de malveillant, une faible brise faisait bouger les branches, et rendait l´atmosphère pesante, sombre comme si la nuit était tombé.
Après encore quelques heures de marches, Ulvurik s´arrêta, il fit une remarque qui laissa ses trois compagnons de marbre. Ils étaient déjà passé ici. Il ne leur fallut pas longtemps pour s´en rendre compte, ils étaient perdu, perdu dans cette forêt si vaste. Artagor les calma, d´un air assuré, il fit remarquer que le ciel se découvrirait forcément tôt ou tard, et qu´en attendant, ils pourraient manger quelque chose, car cela faisait longtemps qu´ils marchaient. Ils décidèrent donc de s´arrêter sous un grand arbre ressemblant fort à un chêne pour manger. Ils allumèrent un feu, et commencèrent à manger en silence, quelques minutes passèrent, puis un fort vent se fit sentir, ce dernier souffla le feu et l´éteignit comme une vulgaire allumette. Avant que le feu ne s´éteigne, ils n´avaient même pas remarqué mais l´obscurité s´était encore accentuée, ainsi, maintenant qu´il n´y avait plus ni feu, ni torche, les ténèbres les enveloppaient et ils ne se distinguaient même plus entre eux.
Le froid, le vent, le bruit des branches qui bougeaient... tout ceci n´étaient pas pour les rassurer. Lorsque soudain, un fort bruit se fit entendre. Ce n´était pas un orage, c´était plus fort, mais ça y ressemblait. Au loin, une lumière, d´abord vague, puis grossissante, la lumière était bleue, et... elle se rapprochait. Artagor avança quelques mètres d´un pas sur, mais un fort souffle le repoussa en arrière. La lumière se rapprochait encore, au loin, ils distinguaient une très vague silhouette, la silhouette d´un homme sur un cheval. Ils ne se leurraient pas, c´était cet homme qui dégageait cette lueur bleue. Une étrange force les poussa en arrière, et sans s´en rendre compte, ils se retrouvèrent dos à une pierre, à gauche, à droite, il n´y avait pas d´échappatoires possibles, ils étaient cernés et le cavalier se rapprochait. Hélios dégaina son épée, les autres le suivirent et sortirent leur arme : deux dagues pour Trula et un long bâton pour Artagor. Quant à Ulvurik, il ne paraissait pas avoir d´armes.
Encore quelques mètres... le cavalier était devant eux, mais la lumière était tellement forte, qu´ils n´arrivaient pas à bien le distinguer. Hélios vit néanmoins que le cheval était de grande taille, lorsqu´il remonta son regard sur le cavalier, il le vit faire un grand revers de sa main, ce qui eut pour effet de plaquer les quatre jeunes héros contre le mur de pierre derrière eux. Une voix, grave, forte, se fit alors entendre comme sorti des ténèbres.
- " N´approchez pas le parchemins de Zaniskan et rebroussez chemin si vous tenez à la vie. Nodri adena eldinus noscan ! "
Il y eût alors un très fort Flash, puis, le calme revint.
Les nuages avaient à présent tous disparus, la forêt qui jusqu´à maintenant ne leur avait prédit rien de bon, était devenue des plus paisibles, encore quelques goûtes d´eau ruisselait sur les feuilles des arbres…
A présent, il réfléchirent à ce qui s´étaient passé...
----------Fin de la seconde partie----------
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- Une apparition ? ? Sugjera Ulvurik . Peut etre un anciens heros mort en cherchant le parchemin ?
- Hum... non , je ne pense pas. C´etait trop . .. materiel pour etre un fantome. Moi je pense a une projection du gardien du parchemin.
-Je suis d´accord avec Helios , dit Trulas , mais la route est longue , nous devrions nous remettres en marche.
Les cinqs heros se releverent donc en maugréant et se remirent en marche d´un pas lourd.Ils sortirent de la clairiere ou ils c´etait arreté puis bifurquerent sur un petit chemin sinueux qui passait non loin de la.
Bientôt celui ci s´elargit , puis devain dallé tandis qu´ils sortaient du bois , pour arrivé dans une vaste prairie. Quelques metres plus loin un panneaux vermoullu par l´humiditer indiquait qu´une bourgade du nom de Grelin les acquelleuraient plus loin.
Remis d´applont par cette nouvelle , ils se remirent en marche d´un pas heureux , certains s´autorisants même a sifflotés tandis que le soleil leur carressait delicieusement la peau.
Une deimi-heure plus tard , ils rencontraient le premier signe anonsciateur du desastre : Un mort , sur le bas coté de la route , la tête doucement renversé dans un fossé bourbeux. Une fleche etait planter dans son dos et d´innombrables fourmies avait deja commencées a nettoiez la carcasse.
- Je ne reconnait pas le sceau sur la fleche , remarqua Artagor. Quelqu´un c´est qui c´est ?
Mais personne ne repondit : a l´horyzon se profilait l´ombre de cavaliés en armes.
A vous les studios !
Premierement merci de participer a mon histoire sa fait plaisir. Mais faites attention au detailles comme le nombre d´aventurier ( blablateurr tu a dit qu´il en avait 5 alors que cetais seulement 4 ) bon c´est pas grave mais sa serais mieu pour lhistoire que sa se suivent sinon apres 20 reponse sa va tout etre meler.
: :::::::::::Suite::::::::::
Les cavaliers en armes etais au nombre de 3. Aucun sceau de reconnaissance, rien pour les identifier, mits a part leurs couleurs rouge uniforme ( y compris les chevaux ) Ulvurik fit barrier a ses comagnons e les poussant sur le bors de la route. Les cavaliers passèrent sans trop porter attention a eux a un bonne vitesse.
-Ils avait plustot laire presser, dit Hélios
-Oui mais je n´aime pas vraiment sa ils navaient pas laire tres "hospitaliers", dit trulas
Les compagnons fouillerent le mort sur le bord de la route en en resortit 5 pieces d´or et un lame qui semblais en avoir vu plusieurs. Tous se mirent a accord pour donner la lame a Ulvurik qui étais depourvu d´arme. C´est aisin qu´ils poursuivirent leurs chemins vers la ville.
Plus ils sapprochaient de la ville plus une oddeurs forte le vint au nez. Artagor sexclama " mais putain c toi trula qui a pêter ? ?"
-Mais merde tu me prend pour un con? sa serais plustot a toi que lon devrais poser la question salle gnome
-Salle gnome ! !!! je vais te montrer de quoi un gnome sale peut etre capable
Ulvurik et Hélios s´empressit de séparer les 2 compagnons. Hélios fit un petit discourt sur lesprit déquipe et limportance de la confiance dans un groupe comme celui-ci. Apres quelque minutes ils se remirent a marcher non s´en se rendrent compte de la tension qui raignais entre les 2 Artagor et Trula.
Au loin une grosse silouhaite de fit voir. Des crépitement et une lueurs rouge-orange pu se faire ressentir. Cela regardais tres mal.Arriver a Grelin, la ville, iks découvrirent un ville en ruine tout les habitant étais mort. Ulvurik accourut vers un homme qui etais en train dagoniser. Il eu simplement le temps d´entendre lhome lui dire "rou...ge, homme rou...rouge" Les compagnons fit aussi-tot le lien avec les cavaliers rouge qu´ils avait rencontrer plus tot. L´homme mourut dnas les bras de Ulvurik.
: ::::::::::a votre tour::::::::
Probleme d´ecriture et de vocab toi , ainsi que de conjugaison aux temps . ..
Je fais la suiite tt a l´heure , la je peux pas.
Ulvurik laissa la tête du villageois doucement tombé au sol , puis ce redressa et comtempla le chemin sur lequels les meurtiriés avaient fuient.
- Peut etre devrions nous vengers ces malheureux ? Dit il. Mais peut etre devrions nous continuez notre quete aussi ? Qu´en pensez vous ? Demanda il a ses compagnons.Un cris de guerre argneux lui repondit , aux moment ou Trula et Artagor ressortaient d´une taverne calcinée.
- Sus au cavaliers rouges ! Crierent ils ! Allons leur botté le cul ! Le parchemin attendra !
Helios se joignit a eux et Ulvurik declara qu´ils se mettraient en route a l´aube.
- Pour le moment , profitons de ces maisons ouvertes et servons nous en armes et ripaille !
Nos quatres compagnons se dirigerent vers une fabrique d´arme dans le centre ville , ou chacun s´empara de hache ou épée. Helios s´equipa quand a lui d´une cotte de maille legere et d´une hachette de combats , alleger au manche. Les autres empoignerent differentes épées.
Ma soeur regarde la télé a coté de moi , c´est pas terrib pour ce concentré ! Donc je prefere arreter et je vouys laisse la suite !
Pas grave . ..
Ouh ! !!!!!!!!!!! Les temps ! La conjugaison !
"C´est ainsi que les compagnons poursuivit"
"geaie de ses mains" ( sa veut rien dire).
Tu devrais allé sur le forum livre , si tu aime ecrire. J´ai ecrit la bas qq nouvelles et nous sommes tt un groupe qui pourront t´aider a t´ameliorer ( je sais , sa fait "vieux sage arrogant")
lol non jai pas vraiment le tmeps de faire autre chsoes je vien ici a la course pourecrire et je repart aussi tot jai pas le temps dutout de faire autre chsoes du genre : P mais quand jai dit "geaie de ses mains" lol je c´est pas comment sa sécrit jaurais pu dir "sort de ses mains ou...." lol mais dsl quand meme je fais de mon mieu : -D
Bon sa serais bien que ce soit pas seulement 2 personne qui fons lhistoire alors faites votre part vous aussi
Garf... faudra que je me refasse un petite partie alors..
Par contre, cher blablatteur, tu n´es pas parfait non plus : "puis ce redressa et comtempla le chemin sur lequels les meurtiriés avaient fuient."
5 fautes d´orthographe dans une simple partie de phrase : P
Encore que j´ai pris au hasard : p
Bah.. c´est vrai que des fois ça fait tache, et se relire ne serait-ce qu´une fois ce serait pas mal, mais bon...
Bon... je suis nul archi nul ultra nul beaucoup nul en grammaire. Mais apprend a faire la difference entre grammaire , erreur de frappe et conjugaison !
"ces ainsi que ses compagnons poursuivit" n´ai pas bien conjuguer ( sa s´ameliore) ! !!!! Mais "meurtirier" c´est juste des doigts qui derapent. Par contre , 5 fautes par lignes , je suis fier , c´est peu ! ( pour moi). En general j´atteint un taux de croisiere de 10/15 par ligne , s´en perturbations exterieures.
Allez, histoire de remettre un peu de texte et un truc lisible ( meuhhh non, j´déconne ; ) ) , je continue un peu... en plus ça relance le sujet ^^
----------Suite----------
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Cela faisait déjà 6 jours qu´ils avaient commencé leur quête, ils n´avaient pu visiter aucun village habité depuis, et malgré les quelques villages dévastés ou ils avaient pu prendre quelques victuailles, la faim se faisait sentir, et en même temps, chaque membre de la petite équipe se faisait désagréable entre eux. Le temps passait, il faisait chaud et lourd, ils marchaient sur un petit chemin de terre entre deux grands champs ( rien de comestible dans les champs...), lorsque :
- "Pfff... j´en ai marre, j´ai faim, faudrait vraiment qu´on trouve quelque chose à manger *soupira Trula*"
- "Moi aussi j´ai faim, mais contrairement à toi je la ramène pas tout le temps, tu peux pas un peu te taire aussi ? *dit Artagor*"
- "Du moment ou tu me trouve de quoi bouffer, je veux bien la fermer repris *Trula d´un ton sec*"
- "Vos gueules ! *dit Hélios d´un souffle*"
Alors qu´Hélios venait de finir sa phrase, il y eut un fort impact au sol, puis des salves de feu s´élevèrent par delà les champs.
Un bruit d´aile se fit alors entendre derrière les héros, lorsqu´ils se tournerre, ils virent un spectacle ahurissant : Une boulle de feu venait de s´abattre à quelques mètres d´eux, et à une dizaine de mètres derrière un Dragon poussa un hurlement, un hurlement si fort qu´ils en sentirent le souffle ! Le Dragon était d´envergure, à vu de nez il devait faire plus de dix mètres de large, il était rouge et derrière les quelques flammes qui ressortaient de ses narines on pouvait voir des yeux agressifs. Le Dragon n´était pas là pour jouer, il avait lui aussi faim.
Sans réfléchir, Ulvurik poussa Artagor et Trula dans le champ, il voulut saisir Helios mais ce dernier avait étrangement avancé vers le Dragon, il avançait comme hypnotisé par une quelconque force.
Le dragon qui voyait bien Hélios avancer d´un pas rapide vers lui se baissa et ouvrit sa gueule, Artagor souffla alors une formule entre ses dents, si tôt dite, Hélios fut violemment projeté dans le champ alors qu´un souffle de flamme passa à l´endroit exacte ou il était quelques secondes auparavant.
Le dragon qui se crût nargué de ses adversaire battit des ailes et s´envola. Artagor et Ulvurik courir alors à l´endroit ou était tombé Hélios, Trula quant à lui, avait été un peu sonné par tout ce qui venait de lui arriver et resta assis sur le bord de la route. Alors qu´Artagor arriva vers Hélios, il le prit dans ses bras, il était inconscient. Il lui donna deux brèves gifles pour le réveiller. Hélios, qui venait de revenir à lui ouvrit grand les yeux d´un air apeuré, à peine eut-il le temps de marmonner un vague "le..dr...drag....dragon... retour" qu´une boule de feu vint s´écraser à quelque mètres à côté d´eux, les faisant s´envoler à quelques mètres dans les champs.
Le Dragon avança alors dans le champ, dans l´espoir de trouver un des trois corps histoire de se faire les dents.
Trula était sur le chemin, à quelques mètres derrière le Dragon, il était épouvanté, surpris, mais en même temps émerveillé par l´énorme animal, il n´avait jamais vu de Dragon, hors celui-ci, peut-être aurait-il préféré ne pas le rencontrer.
Il se sentait impuissant derrière ce mastodonte, mais il se devait de réagir, il ne pouvait pas laisser ses amis se faire dévorer. Il pris alors son courage à deux mains, saisit une pierre sur le bord de la route et la jeta de toutes ses forces sur le Dragon en lui criant dessus. La pierre n´eût presque aucun impacte, elle retomba aussi tôt qu´elle toucha le Dragon, ce dernier se tourna tout de même pour voir d´où venait ces étranges cris. Il vit alors Trula, seul au milieu de la route et se précipita sur lui. Trula, qui n´avait pas vraiment prévu ça, commença à courir, seulement le Dragon était bien plus rapide, il fit quelques battements d´ailes et s´envola derrière Trula, lorsqu´il arriva à sa hauteur, il lui donna un faible coup de patte qui eut pour effet de le faire virevolter sur une dizaine de mètre, son corps retombant inanimé.
Le Dragon redescendit alors vers sa proie, doucement il s´en approcha et la remua un peu du museau. Il ouvrit alors sa gueule pour l´engloutir, c´est alors qu´une boule bleue atterrit exactement dans sa gueule grande ouverte, le Dragon fut surpris et projeté quelque mètre en arrière, il alla directement s´écraser dans un bosquet tout proche. Artagor était debout au milieu de la route, appuyé sur son bâton, il venait d´envoyer un de ses sorts les plus puissants sur le Dragon, mais ce dernier n´en était pas mort pour autant, seulement sonné, et Artagor le savait.
Ulvurik sortit du champ avec Hélios sur ses épaules, Artagor, tant bien que mal, alla prendre le corps inerte de Trula. Ils allèrent alors, d´un pas titubant, jusqu´à une petite forêt proche de là, ils s´avancèrent dedans jusqu´à une petite source ou ils décidèrent de se reposer quelques temps. Ulvurik fit alors usage d´un sort de soin pour réanimer Trula, puis Hélios.
Alors que nos quatre compères étaient de nouveau réunis et "en pleine forme", Artagor emmena alors Hélios un peu plus loin de deux autres, il lui demanda alors :
- "Hélios, qu´est-ce qui t´es arrivé ? Pourquoi est-ce que tu es allé vers le Dragon bon sang ! ?"
- "Je.... je ne sais pas, c´était étrange, lorsque j´ai vu le Dragon, une étrange sensation s´est emparée de moi et je n´ai pas pu résister, j´ai l´impression.... j´avais l´impression de connaître ce Dragon"
Trula arriva alors vers les deux hommes :
- "Bon, écoutez, c´est bien beau vos petits dialogues secrets, mais c´est pas tout ça, moi je crève la dalle, ça vous dirait pas de reprendre la route histoire de trouver un peu de boustifaille ? !"
- "Oui, dit Artagor, nous repartons de ce pas..."
Les quatre jeunes héros repartirent alors à travers la forêt, elle n´était pas très grande, mais arrivé à la fin, ils virent une énorme fumée noire qui s´élevait au loin, ils coururent jusqu´à la lisière, et c´est alors qu´ils virent.......
----------Fin de la partie----------
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: ::::::::::suite:::::::::
Ils virent un bout de forêt en feux. Celle-ci semblais bruler de partout. Des arbres d´un beauté incroyable étais en train de se faire bruler vif. Soudain 2 humains sortirent du brasier avec le feux sur le dos. Ils tentirent par tous les moyen de l´éteindre mais sans succes. Artagor bondit et aller metre les 2 hommes par terre. Ils les roulas rusquace qque il vit plus aucune flammer. Apres quelque minute les temps de se remetre du choc et de séloigner du feux les 2 homme se mirent a évaluer l´empleur de leurs blessures. Un des deux avec un bonne bulure a lépaul gauche. Tant qua l´autre il avait le bras complettement bruler. Hélios, avec un trouse de premier soin les soignat du mieu qu´ils pu tandit que Trula préparas une Tisane.
-Alors qui aites vous, sexclama Ulvurik
-Moi je suis Countra et lui c´est Doptoro
-Bonjour, dit Doptoro
-Et quelle sont vos profession ?
-Moi je suis Prêtre, dit Doptoro
-Et moi Barde, nous étions dans le bois a la recherche de quelque chsoes a se mettre sous la dent mais nous navons rien trouver quand tout-a-coup le feux c´est mits a jaillir de partout.
-Et bien vous avez eu de la chance de vous en sortir avec seulement quelque brulurent....Aites vous attendus quelque part par quelqun ?
-non nous airons seuls. Nous aovns un maison a quelque heur d´ici mais rien de plus
-Seriez vous interesser a de vous joindre a nous nous sommes en quetes.
-Mais certainement
-je doit tout dabord demander lavis de Hélios
Ulvurik sen allit demander lavis de Hélios qui ne fut pas très réceptif a cette idée car sont maitre ne serais certainement pas enchanter de voir qu´ils on engager dautres gens sans lui demander la persmission.
C´est alors qu´il décidèrent ensemble d´envoier un pigeon messager a leurs maitre pour lui demander son avis. Le temps que le pigeons aille et revienne, il pu sécouler 1 journé entiere. Les nouveau compagnons eurent le temps de faire plus ample connaissance. Une orange éteignit le feux en quelque minute à peine. Apres plusieurs heurs d´attente des cris doiseau se firent entendre. Le pigeons étais maintenant de retour avec le message du maitre.
Ile le lu a haute voix
Très cher amis,
j´ai lénorme regret de vous annoncer le déces de ma femme et ma fille dans un terrible incendie qui semblerais aurais été allumer par trois cavaliers complettement vêtus de rouge. Ce qui veut dire que le parchemins na plus aucune valeurs pour moi. Je vous libère dons des chaines qui vous retenais a moi. Libre a vous de faire ce que bon vous semble.
Avec la plus profondes tristessse,
Votre maitre, Zangdar
UN long moment de scilence ce fût. Personne ne parlas et pa un bruit se fit entendre. Hélios prit la parole:
-que diriez vous de......
: ::::::::::c´est votre tour::::::::::
continuez la quete ? de tt facon , nous n´avons rien de concrais a faire ! Autant profiter de nos épées tant qu´elles tiennent encore aux manches !
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.................
: ::::::::::suite:::::::::::
-a quoi bon continuer la quete si on na plus de recompense en bout de ligne, dit trula
-Pourquoi nirions nous oas a la chasse de ses calavier rouge ? dit ulvurik
-hummmm se serais pas un mauvais idée, sexlama les autres
-alors partons vers de sud, revenons sur nos pas car ils ont passer dans notre village de départ, nous trouverons des indices la bas pour les identifier et savoir ou ils sont aller
-daccord
Et...
: :::::::::a vous::::::::
dsl jai pas plus de temps : P faites votres bout