"Nate je vois pas le mal d'avoir decouvert le basket grâce à la meilleure equipe de l'histoire des sports collectifs... on fait pire comme entrée en matiere lol"
J'ai pas dit que c'était mal, tu m'as mal compris. C'est juste qu'après les JO 92, il y a eu un intérêt soudain pour la NBA, avec notamment l'explosion du port de casquettes et de maillots d'équipe NBA par des mecs venant causer de la chose comme si ils baignaient dedans depuis des années, alors que leur connaissance à la matière se résumait au néant. Parler des Celtics/Lakers des années 80 sans avoir vu un seul match, juste en recrachant de maigres infos recueillis dans une revue basket à 2 balles, ouais mais non, ça m'a toujours fait tiquer. Faut pas trop idéaliser le basket des années 1980, faut pas croire qu'il n'y avait pas son lot de matchs affreux, d'erreurs d'arbitrage, de polémiques sous fond de pseudo complots, de coups bas. Et puis comparer les générations, j'ai jamais pigé l'intérêt, surtout que c'est toujours sous l'emprise de la nostalgie, et donc forcément toujours en défaveur de la période actuelle. D'ailleurs, à l'époque de la rivalité Lalkers/Celtics des années 80, nombreux aux USA étaient les gens qui proclamaient à qui voulait l'entendre que cette rivalité n'arrivait pas à la cheville de celle des années 1960 entre ces deux mêmes franchises. Les joueurs passent, le jeu évolue, mais toujours les mêmes discours cabrélistes qui me font, ouais, doucement marrer. Le seul truc que je trouve recevable, c'est que la NBA d'aujourd'hui manque de personnalités charismatiques et intéressantes, mais là faut "remercier" Stern et sa clique de baltringues qui ont tout pour aseptiser au max leur machine à fric. Après niveau jeu, c'est différent, l'apport massif des joueurs internationaux est intéressant et a enrichi la chose, notamment sur le plan technique. Et c'est mieux ainsi, car bon les Knicks des années 90 ne m'ont jamais fait kiffer, de l'anti-basket à l'état pur. Trop de dérives vers le tout-athlétique au détriment des fondamentaux, et donc culte de la préparation physique ultra poussée (et donc accentuation du doping, fatalement), la NBA était partie en couilles dans les années 90. Encore heureux que cela a évolué de ce coté là, même si cela a accouché une génération de pleureuses chez les joueurs d'aujourd'hui (James, Stoudemire et cie) qui versent toutes les larmes de leur corps quand ils prennent une tape sur le nez...