Portland TrésBlasés
Ah…. L’Oregon, ses paysages uniques, sa douceur de vivre…. Et son équipe de basket.
Du coté de Portland, on a beau chercher, on ne sait toujours pas pourquoi un joueur bon sous tout rapport se transforme inéluctablement en racaille infecte dés qu’il enfile le maillot noir, rouge et blanc du club de Paul Allen.
En revanche, inutile de chercher bien loin la cause du début de saison complètement raté des Blazers.
Il porte le numéro 50 et il est le président honorifique du MLCPB, le mouvement de lutte contre la passe au basket, association crée par Antoine Walker lors de son arrivée à Atlanta.
Zach Randolph n’est ni le premier, ni le dernier à croire que le basket est un sport individuel.
Le problème c’est que le jeu de Portland tourne autour de lui. Ca fonctionne chez les Wolves avec Garnett, à Dallas avec Nowitski. Car se sont des joueurs intelligents.
La semaine dernière lors de la ridicule défaite des Blazers face à Cleveland, Zach Randolph, à peine intéressé par ce qui se disait durant les temps morts, y est allé soudainement de son caprice, entendu et relayé par les médias américains. Ca donnait un peu prés ça:
" Qu’est ce qui se passe ? ?? Pourquoi on ne me donne pas tous les ballons ? ???"
Réponse de Nick Van Excel :
" Tu nous fais ch…T’as touché la balle 16 fois et tu ne l’as repassée qu’une seule fois…
Mais pu..., reviens sur terre, on joue pour toi là ! !!"
Notez donc que Nick Van Excel apporte ce coté " leader grande gueule" dont aurait tant besoin cette équipe. Et pourtant, il est le premier sur la liste des transferts. Allez comprendre.
Ajouter à ça un Maurice Cheeks sur un siége éjectable, un Damon Stoudamire déjà parti dans une autre dimension, un Shareef Abdur-Rahim qui se demandé à quel sauce il va être échangé, un Théo Ratliff qui se dit qu’à Atlanta, s’était peut être finalement pas si mal que ça ( c’est dire) et vous obtenez une nouvelle saison pourrie.
Ce n’est pas un nouvel entraîneur qu’il faut à ces joueurs, c’est un exorciste.
From Basketusa