Un comportement m'a rarement autant débecté que celui du sélectionneur sénégalais.
Il a joué la stratégie du pourrissement, du caprice, il a alimenté une théorie du complot immonde sans la moindre preuve, il a mis une pression énorme sur l'arbitre et le Maroc en quittant le stade. Et il a obtenu ce qu'il voulait.
Je ne soutenais aucune des deux équipes, mais seigneur que c'était moche à regarder de l'extérieur.