Champion d'automne *
La seule équipe capable d'arrêter Paris, c'est un Lyon qui évite les blessures, celui qui a mis 4-1 à l'OM, 5-2 à Bastia, 3-0 à Reims, qui a surdominé Montpellier.
Seulement, avec l'EL ultra éprouvante (coucou Tottenham + Inter), je sais pas si ils tiendront sur le long terme. Limite, une élimination précoce en EL (et qui serait loin d'être une honte au vu des adversaires) les aiderait plus qu'autre chose.
Mouais, cette année plus que les autres la première moitié de tableau est super serrée, et toutes ces équipes peuvent emmerder Lyon alors qu'aucune ne risque de ralentir le rythme de croisière pris par le PSG depuis 3 journées.
Avec la LDC Paris ralentira surement un peu, on va voir l'équipe "2" en championnat parfois
Après faut voir le mercato aussi ![]()
ZeldalLebohang Voir le profil de ZeldalLebohang
Posté le 21 décembre 2012 à 22:48:49 Avertir un administrateur
La seule équipe capable d'arrêter Paris, c'est un Lyon qui évite les blessures, celui qui a mis 4-1 à l'OM, 5-2 à Bastia, 3-0 à Reims, qui a surdominé Montpellier.
Seulement, avec l'EL ultra éprouvante (coucou Tottenham + Inter), je sais pas si ils tiendront sur le long terme. Limite, une élimination précoce en EL (et qui serait loin d'être une honte au vu des adversaires) les aiderait plus qu'autre chose.
Sauf que ce lyon là ne sera plus d'actualité après le mercato selon Aulas.
Pour moi y'a une équipe meilleure sur le papier avec un gros potentiel (Paris) qui va se renforcer cet hiver et une équipe très performante qui ne va pas se renforcer et qui va même s'affaiblir.
Bref, dans le jeu des pronos c'est vraiment pas gagné.
http://www.rmcsport.fr/editorial/333786/z-comme-zlatan/
Zlatan par-ci. Zlatan par-là. Zlatan sur le terrain. Zlatan dans la vie. Zlatan. Sous. Toutes. Les. Coutures. Depuis six mois et son arrivée du Milan AC, c’est simple, il n’y en a que pour lui. Une véritable annexion de la culture populaire hexagonale par un géant suédois. Nouvelle icône de la Ligue 1, attaquant star et étendard d’un PSG riche d’ambitions via ses millions d’euros qataris, Zlatan Ibrahimovic ne laisse personne insensible.
L’homme qui s’invite désormais dans les conversations des repas familiaux du dimanche – même les grands-mères le connaissent – a soufflé sur notre pays comme une tornade. On le suit partout. On guette ses moindres faits et gestes. Un sourire devient une information. Une déclaration, un scoop. Fascination collective pour un champion adopté par le public et poule aux œufs d’or des médias sous une simple appellation, Zlatan, marque quasi déposée qui a laissé dans l’ombre le patronyme Ibrahimovic. Comme si le colosse qui chausse du 47, 31 ans, faisait partie de nos vies au point de nous appartenir, d’être ce copain que l’on rêverait tant d’avoir, réduit à son seul prénom tel un chanteur populaire.
Ses exploits sur le pré ? Une litanie de gestes de grande classe. 18 buts en 16 apparitions en championnat. Deux en six matches de Ligue des champions. Des défenseurs humiliés par une facilité technique mise en branle par une impressionnante stature physique. Un club tout heureux de voir tant de situations se débloquer d’un coup de patte. Au-dessus du lot, quoi. Très au-dessus. Avec en point d’orge ce retourné légendaire face à l’Angleterre (4-2), avec son équipe nationale, passé en boucle chez nous et célébré comme s’il s’agissait de l’exploit d’un joueur tricolore.
Mathias Roux : « On veut être Zlatan, on le contemple, on le désire »
Mais le plus impressionnant réside ailleurs. Dans son influence sur notre société. Ne cherchez pas, aucun footballeur étranger n’est rentré aussi vite aussi loin dans la mémoire collective hexagonale. Logique du talent. Mystère du reste. Comment ce pays si épris d'égalité et si peu enclin à célébrer la réussite individuelle s’est-il entiché d’un joueur arrogant, riche comme aucun autre dans notre championnat (14 millions d’euros par an), sauvage dans ses gestes comme dans ses saillies verbales, « puissant et balèze » dixit ses propres mots ? Comment cette France qui ne pardonne plus le moindre écart à ses Bleus peut-elle aduler un homme qui ose lâcher un « Je suis le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest, je suis Zlatan Ibrahimovic », un « J’aime humilier mon adversaire, ça fait partie de ma conception du jeu » ou encore un « Je ne vais rien offrir à ma femme pour son anniversaire, elle a déjà Zlatan » ?
Pour ça, justement. Cette différence cultivée. Ce petit côté je-suis-tout-ce-que-vous-rêveriez-de-devenir. Ce mix unique de talent à part et d’aura charismatique. Autant de caractéristiques qui lui taillent un costume bien trop large pour le carré vert. En dehors, aussi, surtout, Zlatan a pénétré nos vies avec fracas. Les Guignols ? En quelques sketches et une expression, « zlataner », déjà rentrée dans le langage courant, le Suédois a fait renaître de ses cendres les marionnettes. Plus aussi influentes ces dernières années, voire moribondes, elles ont retrouvé humour, justesse populaire et adéquation avec un public qui veut du Zlatan, encore du Zlatan, toujours du Zlatan.
Adopté par les médias, « zlataner » va connaître une heure de gloire à l’ascension supersonique, expression reine des cours d’école avant de rentrer, en cette fin d’année, dans… le dictionnaire suédois sous la définition suivante : « Se charger de quelque chose avec vigueur, dominer. Du français ; d’après le footballeur Zlatan Ibrahimovic, qui domine sur et en dehors des terrains ». On n’oublie pas, non plus, les différents sites recensant les « Zlatan Facts », blagues à la gloire de l’idole : « Zlatan n’est jamais en position de hors-jeu, les assistants lèvent le bras pour le saluer ». Ou quand les délires se superposent à la réalité pour façonner l’image d’un joueur unique, plus seulement footballeur, trop star pour être cantonné au terrain. Renforcé par ses provocations verbales, réelles ou fantasmées (il aurait lâché un « Même mes fils jouent mieux que vous ! » à ses coéquipiers à la mi-temps de la victoire 4-0 contre Troyes) mais qui en disent beaucoup sur la fragilité cachée de celui qui a passé son enfance dans le ghetto slavo-musulman de Malmö et s’est choisi une femme plus âgée que lui, son statut d’icône frôle parfois l’hystérie. La déraison assumée.
Tout passe désormais par le prisme Zlatan. Il faut lire le début d’un article sur Salvador Dali dans Le Parisien : « Dali, c’est le Zlatan de la peinture ». Il faut lire, surtout, le témoignage, dans Marianne, de Mathias Roux, professeur de philosophie, auteur de Socrate en crampons et supporter du PSG : « Ibrahimovic est un surhomme nietzschéen, il impose ses normes. (…) Zlatan, c’est du désir, du sexe – le buteur la met au fond, il est l’orgasme du match. (…) Il réveille quelque chose en nous. Ce n’est pas seulement du football ou du talent, mais une virilité troublante. Zlatan a un corps, une gueule, pas la plastique mièvre d’un Cristiano Ronaldo. Il dénude son corps tatoué. Il réveille l’homosexuel qui sommeille en chaque supporter de football. On veut être Zlatan, on le contemple, on le désire, on veut être pris par lui ! » Un footballeur devenu objet d’étude sociologique, transposition de nos envies les plus inavouées. Il n’y en avait qu’un pour provoquer ça. Zlatan. Zlatan. Zlatan. A la folie.
Je suis effondré.
Quelle putain de pipe. Quelle hagiographie honteuse.
Les Guignols ont fait exploser le phénomène, y a même des Zlatan Facts maintenant.
Après, le fait qu'un joueur aussi bon que Zlatan vienne en L1 d'un club étranger, c'est un engouement, surtout que c'est pas un bide à la Kluivert ![]()
Le traitement du football dans les médias français en a vraiment pris un coup.
C'est insupportable.
Le plus intéressant dans le lot, c'est que le PSG ne survole même pas le championnat (dédicace à Erwan : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10653-574754-1-0-1-0-0.htm ).
L'OL avec le retour de blessures (bon, faudra voir le mercato, mais si Lyon y perd au présent, ils y gagneront au futur, leur centre de formation est juste oufissime, Belfodil qui a pas eu sa chance est voulu à la Juve, des types comme Ghezzal, Sarr, N'Jie, Martial, Ferri, Benzia ont un gros potentiel) peut très bien réussir à tenir le rythme du PSG avec son milieu type (d'ailleurs, ils auraient sûrement gagné le match aller sans toutes ces blessures).
L'OM aura un calendrier allégé et le retour de blessure de Gignac, si ils continuent à être réalistes, ils peuvent suivre le rythme du PSG. Surtout qu'ils perdent peu à la CAN.
Paris champion? Je ne crois pas ![]()
On verra ![]()
Ménès déguisé en Dora sur D8. Un iconoclaste qui transgresse les tabous ![]()
Consternant l'article que tu as posté Alex.
Enfin, que t'as linké, on se comprend.
http://www.actusports.fr/23779/exclu-messi-est-le-ballon-dor-2012-4eme-trophee-pour-largentin-notre-enquete/
Messi 4eme ballon d'or
apparement les jeux sont fait même si c'était jouer d'avance tant Messi est au dessus du lot.
En même temps, si y'a bien une année où il le mérite, c'est celle lÀ, vu que ca prends plus en compte les trophées gagnés ![]()
Ouais fin sa fait longtemps qu'on sait tous qu'il va le gagner, pas besoin d'enquetes ![]()
les votes ont eu lieu quand ![]()
Clair, il a tourne a un niveau bluffant de performances en plus.
Meme avec les criteres des trophees, il aurait gagne.
Demba Ba, il aura pas mis longtemps à s'adapter à Chelsea, déjà un doublé pour son premier match.