comme quoi ce topic aura servis a quelque chose
Merci qui ? ![]()
Bon moi je me tire de ce topic je sais que j´aurai ma mine d´or et c´est ce qui compte le plus.
Mo_on j´aurait aimer ta présence un peu plus tot sur ce topic; t´aurai pu etre la pour calmer le jeu mais bon sa a finis par des prise de tet avec rorr ( excuse au passage pour les insulte ![]()
Bon moi j´y vais il faut que je m´éloigne un peu de l´univers jeux video car sinon l´attente va etre insoutenable pour zelda. Il vaut mieux que sa passe vite sans ue je m´en rende compte (en mem temps sa fait bien 9 na sque j´atend ce jeu ""depuis oot précisément"" et surtout après la démo technique de 2000. Tww m´aura rassasier mais je veut vraiment mon destructeur de oot qu´est tp)
http://img329.imageshack.us/img329/6259/zelda021howz4.jpg
bigboss280, actuellement, je suis sur un topic qui tourne autour de souvenirs à propos de la presse magazine de notre jeunesse ![]()
Non enfaite je suis la pour vous dire ue fianalement un jeu objectivement normal peut ce réveler une mine d´or pour ce qui creuse.
+1
un peu comme SOTC.
828 message sur ce topic seulement en 6 jours ![]()
Faut croire...
Oauis ![]()
Parce que SotC tue tout
-Rorr- peut être mais il ne surpasse pas zelda.
(dit et redit)
Bon j´ai rejouer au jeux ( Suite au topic de roi-noel) et voici mon test :
NOTES :
Maniabilité : 5/10
Gameplay : 5/10
Graphismes : 8/10
Bande son : 9/10
Scénario : 2/10
Durée de vie : 2/10
Difficulté : 4/10
Ce jeux vaut son achat pour : MOINS DE 10€
Ceux qui n´ont pas très envie de lire peuvent aller directement a la conclusion.
*
Réalisé par la même équipe que le non moins controversé ICO, SOTC reprend le principe de son illustre aîné, en l´occurrence marier la poésie à l´imaginaire à un concept de jeu original, à savoir un mélange entre les derniers Prince of Persia et la visite d´une galerie d´art.
Certes, nous avons un mélange des plus originaux, le tout basé sur diverses idées originales, mais est-ce que cela peut-il avoir sa place dans le monde vidéo ludique ? SOTC, lubie d´un groupe de passionnés, ou révolution dans le monde du jeu ? Je vais tenté de répondre à cette question
.
Notre conte commence donc auprès d´un jeune cavalier chevauchant au milieu d´une vaste foret, semblant se diriger vers une mystérieuse vallée. Cet avatar au nom inconnu ne semble cependant pas y aller pour y flâner, mais plutôt pour emmener une belle et jeune demoiselle inerte. En effet, la narration nous informe que cette jeune fille semble avoir été sacrifiée dans d´obscurs desseins, seul un temple dans cette vallée strictement interdite pouvant à priori la ramener à la vie.
C´est ainsi qu´une fois arrivé dans ces lieux déserts et en ruine, notre héros se verra interpellé par une vois sombre et mystérieuse, lui proposant un bien obscur marché. Notre jeune homme se vois tenu d´éliminer 16 colosses disséminés dans ces contrées, en échange de quoi la vie sera rendue à cette jeune fille. Mais cependant, il lui est dit qu´il devra perdre quelque chose en échange. Quoi ? Quant ? Nul ne le sait, mais notre héros n´hésite pas une seconde, et part à la recherche de ces mystérieux géants.
Le principe de SOTC est donc plus que limpide : notre objectif est de terrasser 16 colosses dispersés de part le monde afin de sauver une jeune fille.(pas mieux que sauver une princesse) C´est simple, clair, concis, et au moins nous ne risquons pas de nous retrouver à chercher un but à notre existence, devant ce titre.
C´est ainsi que le titre se déroule d´une façon très régulière, voir aussi rigide qu´un officier du KGB : Vous étés au temple, la vois vous donne quelques maigres indications sur la prochaine cible, vous partez à la recherche de la chose, vous la tuez, et retour au temple. Et c´est repartit pour un cycle. Détaillons donc les différentes phases de jeu, peu nombreuses :
Nous commençons donc par une visite au temple, lieu se situant peu ou prou au centre de la carte du « monde » où nous sommes, visite interrompue par une vois gutturale nous exhortant d´aller occire un colosse. Notons au passage que l´intégralité des paroles sont prononcées dans un langage inconnu (et inexistant), et donc sous-titrés. Nous apprenons ainsi très vaguement la nature du colosse et du lieu où il se trouve. Notons qu´un détail rend cela particulièrement superbe : pour refléter les rayons du soleil, il faut forcément être… au soleil. Ainsi il est impossible d´utiliser ce pouvoir dans une grotte, à l´ombre, et l´utiliser au milieu du brouillard donnera qu´un faisceau très diffus. Une idée superbes magnifiquement réalisée, j´avoue ! C´est donc partit pour une petite balade à dos de cheval.
-----
Viens donc le moment d´enfourcher notre fidèle destrier, et de partir à la recherche d´un colosse dans ce vaste monde. Malheureusement, notre héros n´est pas équipé d´un GPS ni d´une boussole, et devra donc se fier à sa fidèle et mystérieuse épée. Il devra donc tendre celle-ci vers les cieux et y faire se refléter les rayons du soleil, ces derniers formant un faisceau dans la direction de notre futur ennemi.
Une fois la direction trouvée, nous appelons notre animal de compagnie à crinière, et en route. Enfin, on essaye. Le premier petit défaut du jeux fait alors son apparition : notre cher amis à quatre pattes met parfois du temps à arriver, ou se retrouve coincé quelque part derrière un rocher. Nous passerons donc sur les jurons forcément songés par le héros et la recherche dudit destrier, et nous nous mettrons en route. Enfin, nous essayons à nouveau, parce que un beau défaut apparaît encore : le cheval acquière vite un nouveau surnom, qui fut dans mon cas « abrutis ». En effet, les développeurs ont souhaité rendre les mouvements du cheval parfaitement réalistes, et ont relativement bien réussis leur affaire. Le cheval est superbement animés, ses mouvements sont réalistes, mais la maniabilité dudit équidé est tout simplement grotesque dans un jeux.
Pour le faire avancer, il suffit d´appuyer sur X afin de la talonner, chose censée, nous tourons avec le stick, c´est encore une fois logique, mais ce fichu canasson tournera soit beaucoup trop, soit jamais assez, ce qui au final vous donnera l´impression de chevaucher un croisement entre rantanplan et un alcoolique notoire ! De plus, sa vitesse de pointe est certes correcte, mais son accélération est très mauvaise, et conserver la vitesse revient à appuyer sans cesse sur X pour l´empêcher de ralentir. Nous passerons aussi sur le fait que ce cheval est capable de sauter par-dessus une crevasse, depuis une petite falaise, mais est incapable de sauter par-dessus un muret de 50 cm de haut. Une très mauvais point donc pour les déplacement en cheval qui même si ils évitent de marcher trois heures, sont insupportables d´injouabilité.
Ainsi, une fois arrivé près du lieu où se trouve le colosse, nous voilà contraint de laisser notre adoré compagnon et de marcher un petit peu, l´accès à bon nombre de colosses étant encombré ou plus vertical qu´horizontal.
Nous contrôlons alors notre bel inconnu qui devra alors faire la preuve de ses capacités d´athlète pour accéder à sa futur victime, tapie quelque part derrière une montagne ou au fond d´un temple. Notre héros dispose alors d´une palette de mouvements assez sommaire, faisant très rapidement penser à trois derniers Prince of persia de part leur nature. Notre champion peut donc évidement marcher, courir et sauter, mais également s´accrocher à des corniches et s´y suspendre par les bras, en sauter dans la direction opposée, s´accrocher à divers feuillages sur les murs, se hisser sur des plateformes, et… C´est à peu près tout. En effet, même si les différents mouvement et surtout les animations semblent identiques à POP, leur nombre est particulièrement limité et ne laissent la place à aucune excentricité ou excitation. De plus, les décors sont « scriptés » d´une façon presque insultante pour le joueur, vu qu´il y a UN parcours à suivre, qu´à peu de choses près il serait fléché (je me souviens encore d´un temple avec 9 colonnes, et comme par hasard la seule menant vers la sortie avait des corniches pile à la bonne hauteur tout son long !) .
Profitons d´ailleurs de cela pour parler d´une excellente idée utilisée dans ce titre. En plus de la classique barre de vie, vous disposez d´une jauge d´endurance (de forme sphérique) qui se videra plus ou moins vite lorsque vous faites quelque chose de très fatiguant, comme rester suspendu à une corniche ou un colosse. N´espérez donc pas rester accroché aux murs pendant une heure, le héros lâchera prise tôt ou tard, et devra se reposer un peu. Par contre, notons que la barre de vie, si vous vous accroupissez, ne se remplira certes pas extrêmement vite, mais suffisamment pour que cela semble absurde.
Ces phases d´acrobatie sont donc aussi brèves que peu exaltantes, et nous regretterons d´emblée que cet aspect n´ai pas eut le soins des POP. Enfin bref, nous sommes finalement arrivés devant la petite bestiole de 50 mètres de haut.
-----
Nous voici donc arrivé au moment clef du jeu, son principal intérêt : l´affrontement avec un colosse. Et là, force est de constater que le titre nous retourne les rétines et nous fait très rapidement trembler d´excitation. Les colosses, comme leur nom l´indique, sont colossaux… Du moins la plupart, 2 ou 3 étant assez petits. Après donc une brève cinématique (en 3D, pas en FMV) qui nous informe clairement que le colosse nous à vu et qu´il semble pas intéressé par une batterie de cuisine, nous reprenons le contrôle de ce qui nous semble être une fourmis et le combat commence.
La première chose à faire, systématiquement, sera d´envoyer les rayons du soleil sur le géant, afin de faire briller son ou ses points faibles, les seuls qui une fois frappés feront baisser la barre de vie jusqu´à la mort. Une fois ceci fait, reste à trouver un moyen d´y accéder.
C´est ainsi qu´interviens le formidable arsenal du héros, en l´occurrence une courte épée magique idéale pour les UV, et un arc avec flèches illimitées cachées dans les cheveux du héros (oui, il n´a aucun carquois, et j´ai regardé longtemps, il les sort d´où ses flèches ?) . Reste alors à asticoter le géant, à utiliser le décors pour le faire se baisser, bref à trouver comment lui grimper dessus !
Et là, même si à priori cela peut sembler compliqué, c´est au final assez rapide et surtout d´une telle évidence qu´il m´est difficile de comprendre que certains aient eut du mal à les vaincre. Une chose est commune à tout les colosses, sans exception, ils sont velus sur tout ou partie du corps. Et donc, il est évident qu´il faudra tôt ou tard s´accrocher à ces parties pour se hisser jusqu´au point sensible, la tête en général.
Et c´est donc partit pour une ascension mouvementée, l´animation des colosses étant d´une fluidité exemplaire et leurs réactions violentes ! Ainsi une colosse sur lequel vous marcherez tranquillement se secouera et tentera de vous faire tomber, donnant lieu à des scènes épiques durant lesquelles vous ferez tout pour en pas tomber 50 mètres plus bas.
Et c´est à nouveau là qu´en étant un brin objectif, un second reproche apparaît rapidement. Les colosses sont crétins, pardonnez moi ces termes. Pour exemple, vous marchez tout autour du colosses, le criblez de flèches y compris dans les yeux, et celui-ci marchera très lentement vers vous, vous donnera peut être quelques rares coups de poing si il est programmé pour, et c´est tout. Alors qu´il leur suffirait de vous écraser comme un cafard. Il est aussi hallucinant de grimper sur un colosse anthropomorphe et de constater qu´à aucun moment celui-ci utilisera ses mains pour vous déloger, préférant se secouer dans tout les sens !
C´est donc ainsi que vous escaladerez le colosse, plus ou moins lentement selon votre talent d´acrobate, le tout en jurant contre une caméra terriblement mal gérée dans les moments critiques. Vous sauterez ainsi de poils en passerelles (car les colosses sont en partie en pierre, et comme par hasard, la pierre forme moult passerelles sur lesquels se poser) pour vous hisser au sommet, afin de reprendre votre souffle. Et c´est alors partit pour des aller retour entre le point faible pour le perforer de votre épée, et un point assez stable pour regonfler votre endurance.
Une fois la barre de vie, le colosse sera vaincu et vous êtes téléporté au temple, pour recommencer le cycle de la même façon.
Nous avons donc ici un Gameplay rempli d´idée toutes plus originales les unes que les autres, et pavé de bonnes intentions, mais souffrant d´un manque probant d´exploitation. Il est ainsi très fréquent de sauter dans el vide à cause de la caméra douteuse, d´insulter le cheval qui semble avoir trop bus, et de se dire qu´avez une intelligence si médiocre, les colosses devraient déjà être morts d´inanition, ne sachant par quel orifice ingérer les aliments.
Hormis les défauts navrant mais que moyennement handicapants de jouabilité, le plus regrettable viendra du coté atrocement répétitif du titre et son manque terrible d´intérêt au niveau du Gameplay. Les actions possibles sont très peu nombreuses, les colosses se combattant tout avec une technique finalement assez similaire, ce qui nous donne une titre certes intéressant et méritant la curiosité, mais au final assez ennuyeux.
Une chose est indubitable, ce titre est vraiment très beau. La modélisation des personnages (enfin du personnage principal, vu qu´il est presque seul tout le long du jeu) est plutôt réussie, tandis que les textures des décors sont fort probantes. Mais c´est au niveau des colosses qu´un soin tout particulier semble avoir été apporté. Ces monstres de chair et de roc sont majestueux, impressionnants, et dégagent pour la plupart en sentiment de puissance enivrant !
La design quant à lui pourra peut-être en dérouter certains, mariant des inspirations diverses mais faisant au final beaucoup penser aux cultures amérindiennes, notamment Incas et Aztèques. Le héros porte d´ailleurs une sorte de poncho, tandis que nombre de décors portent des fresques assez reconnaissables, ce qui est aussi le cas des statues représentant les colosses.
Les décors quant à eux sont très bien modélisés, les extérieurs présentant une profondeur de champs plus que satisfaisante en regard des capacités de la Playstation 2.
Par contre à leur sujet, nous regretterons leur manque de diversité, la liste des environnements se résumant à des plaines, des montagnes, des grottes, des mélanges toundra/déserts, et des ruines. Sans compter le sentiment cruel de vide ressentit par le jouer, ces mêmes décors étant gigantesques mais exempts de tout ornement ou consistance, hormis quelques rares ruines ou de curieux lézards courant parfois.
Un jeu techniquement très beau, des décors impressionnants, mais hélas un sentiment de vide et d´inachevé dans les pérégrinations du héros, qui donne vraiment le sentiment de jouer à une démo en cour de finalisation, dans laquelle n´auraient pas étés intégrés les éléments et détails.
Pour un jeu dans lequel nous sommes censés être plongés dans une sorte de transe onirique, les musiques prennent une certaine importance, des thèmes inappropriés rendant ce titre risible. En cela, les développeurs ont globalement réussi à trouver le ton juste, se résumant dans la grande majorité des cas à justement l´absence de musique.
Lors des différentes chevauchés à cheval, vous serez ainsi plongés dans un silence musical plus parlant que toute mélodie répétitive, accompagné uniquement du son des sabots de votre destrier, ou des cris du héros pour le motiver. Quelques rares notes discrètes viendrons parfois s´immiscer à certains moments, mais leur rareté vous fera vous plonger dans l´observation de ces vastes décors et renforcerons le sentiment de vide, de solitude, et de mélancolie qui se dégage de ce titre.
En revanche, les affrontements avec les colosses seront rythmés par des thèmes envolés et vifs qui contrasterons ainsi avec l´accalmie précédente. Ces mêmes thèmes (très, trop peu nombreux) feront alors probablement vibrer une petit corde en vous, rendant certains affrontements exaltant malgré leurs défauts.
Une bande sonore au final très réussie et appropriée, même si nous regretterons le manque de variété dans les différentes musiques, chose qui renforce une fois de plus le sentiment de répétition.
A la lecture du synopsis de ce jeu, nous pourrions penser que le scénario sera au centre de la trame et se développera tout au long du titre pour donner au final un conte interactif certes au Gameplay un brin bancal, mais au fond passionnant.
Si c´est que vous pensiez, j´ai le regret de vous dire que vous vous mettez le doigt dans l´oeil jusqu´aux omoplates. Navré.
L´histoire de base est somme tout classique mais offre des promesses de rebondissements ou d´originalité future, mais au final se retrouve à être l´une des trames les plus mal exploitées de ces dernières années.
Nous incarnerons ainsi un héros anonyme qui le restera jusqu´à la fin, souhaitant ressusciter une demoiselle pour des raisons qui resteront inconnues, sans jamais connaître le lien qui les unit, dans un pays dont nous ne savons rien. Il sera guidé par une vois dont nous ne conaitrons jamais ni la provenance, ni le but, pour aller affronter des colosses sortit d´on ne sais où pour des raisons parfaitement inconnues, colosses qui d´ailleurs n´ont rien demandé à personne et se font exterminer alors qu´ils dormaient gentiment dans leur coin.
Et oui, le scénario n´avancera pas d´un centimètre avant l´affrontement contre le 12 ou 13eme colosse, et à ce moment nous aurons que quelques maigres scènes presque aphones qui ne nous avancerons vraiment pas à grand-chose.
Même la fin assez attendue pour ses éventuelles révélations ne nous expliquera absolument rien, nous montrant que de nouvelles sources d´interrogations et de perplexité.
Par contre, vous pourrez lire un peu partout sur Internet que justement ce titre se pose comme une œuvre pour laquelle c´est à vous de vous faire votre propre histoire, que l´intérêt principal est dans la contemplation des décors et de l´intrigue mystérieuse. Beaucoup diront aussi qu´en jouant plusieurs fois, vous pourrez plutôt bien comprendre l´intrigue en analysant chaque petit détail. C´est un point de vue…
Pour ma part, SOTC me fait penser à ces fameux monochromes en art moderne, en l´occurrence à une toile sur laquelle ne se trouve qu´une seule couleur et pour laquelle « l´artiste » vous dit que cette couleur signifie ceci et que c´est à vous d´en comprendre le but par votre propre analyse.
Personnellement, ces monochromes me semblent être une absurdité flagrante. Dans le cas d´un tableau, il représente quelque chose ou non. Dans le cas d´un livre, je me vois mal lire une ligne puis 300 pages blanches, et d´imaginer la suite. Pour un jeu, c´est pareil : il faut être compréhensible.
C´est donc un point extrêmement négatif qu´obtient ce scénario bâclé, incompréhensible, qui au final ne me donne qu´une impression, probablement erronée mais sûrement partagée par beaucoup : les développeurs n´ont pas voulu s´ennuyer à écrire un scénario, et ont donc juste tracé quelque grandes lignes.
Dommage, frustrant, et un gâchis monumental.
Dans la série des jeux à la durée de vie navrante (voir mon test d´Another Code sur DS), SOTC remporte probablement une palme !
La difficulté en premier lieu est un point pouvant éventuellement créer des divergences. Ceci dit, je ne suis vraiment pas un joueur doué pour les jeux d´action et pourtant je n´ai eut aucune difficulté à vaincre les colosses. Les combats sont assez similaires dans le fond, les indices flagrants, et tuer le colosse sera assez aisé pour les 12 premiers, les derniers s´avérant un poil plus ardus (le dernier étant assez difficile à vaincre).
La durée de vie quant à elle est tout simplement risible. Comptez à peine une dizaine d´heures pour boucler le jeu, personnellement il ne m´en a fallu 7 en sachant que je savais comment vaincre les deux derniers, ayant vu un amis le faire.
Le plus navrant est en plus qu´hormis le génocide de colosses, vous n´aurez pour ainsi dire rien à faire si ce n´est cherchez des lézards à queue blanche et des fruits pour améliorer la vie et l´endurance, chose absolument inutile vu la facilité du titre.
En sus, une fois fini vous débloquerez quelques bonus, galeries et autres mais refaire à nouveau le jeu s´avère assez inutile et rébarbatif.
Un titre particulièrement court, sans beaucoup d´intérêt à refaire, et relativement facile. C´est en sus quelque chose de vraiment pitoyable pour un jeu sur une console de salon, en sachant qu´une telle durée de vie n´étant que mauvaise pour un jeux sur console portable.
Aux vues de la maigreur du scénario, et aux dialogues qui tous réunis doivent tenir sur une seule page, la traduction et l´adaptation n´a pas du fatiguer beaucoup l´éditeur français. La localisation s´avère donc impeccable hormis, chose incroyable, une faute d´orthographe dans les crédits.
Titre ayant bénéficié d´une publicité incroyable sur la toile, SOTC est un jeux qui semble avoir séduit la quasi-totalité de la presse informatique et du jeu vidéo, ainsi qu´un nombre très important de joueurs.
Pourtant, J´ai tendance à donner sa chance à mainte titres, même ceux ayant un succès populaire et donc risquant de créer des polémiques. Et là, ce jeu est celui m´ayant le plus déçu ces dernières années, ayant lu tellement de choses flatteuses à son sujet.
Très bon test et les note attitré reflète complètement le jeu. Au final grand potentiel inexploité. Maigreur terrifiante bref le jeu est raté..
Maintenan tout la presse est en train de faire passer zelda tp comme un jeu ultime meme ceux qui l´on essayé dans sa version final donc on est loin d´un sotc vide et raté bref je maintiens ce que j´ai dit dans mes 2 3 dernier poste ce jeu est raté techniquemement mais peu vraiment plaire si on aime le style et l´ambiance ...
Oui très bon test et qui en plus est objectif bravo ![]()
Tien ! ou est passé -Rorr- ?
![]()
Je suis là.
Vous voulez mon avis :
Le muet n´a pas pris le temps de faire le jeu (7h :sracastic: ) et n´a pas l´air doué de ses dix doigts (Cf le maniement d´agro, très instinctif après mon experience.) Et puis pareil pour le scenar, il te fait penser à de l´art moderne. et ta comparaison est plus que pertinente. Seulement, apparemment tu n´es pas sensible à l´attraction. bon.
SotC, jeu qui divise...
SOTC le jeu vide, nul, mais que tout le monde aime.
Je confirme agro est une vrai quiche:2heures pour démarrer et il se bloque trop facilement et c´est la merde pour repartir.
Bah se qui compte pour moi c´est que le jeu me plaise. Je m´en foutisme de l´avis des autres.