Il faut maintenant croire que Sony applique à tous ses secteurs la même politique de mensonge et de surenchère médiatique à base formules pressantes qui marche si bien pour les jeux vidéo. Alors que l´on savait la malhonnêteté de leur filiale vidéoludique, on pensait que le reste de la firme était honnête ; détrompez-vous, leur méthode de promotion de leurs navets qui sont toujours des films d´action stupide (comme leurs jeux en effet) est semblable à celle des JV.
"Les arrêts des critiques étant toujours aléatoires, le firme SONY a préféré viser au plus sûr en chargeant un certain David Manning d´accabler de louanges ses propres productions.
Ainsi, tous les films qu´elle produisait étaient décretés "géniaux", "inégalables", et "à voir de toute urgence". Faut-il préciser que ces dithyrambes figuraient en caractère gras sur les affiches des pires navets ? L´énthousiasme de Manning était d´autant plus ardent que le prétendu critique n´exisatit pas et qu´il était le produit de l´imagination féconde du service marketing de la compagnie. Sony a été comdamné à verser 1,5 millions de dollars de dommages et intérêts à des spectateurs qui ont porté plainte pour avoir été induits en erreur."
On ne change pas une recette qui marche.