Les gens ne veulent pas de jolis graphismes, mais recherchent des sensations.Ils veulent être immergés dans un univers, et la jolie plastique sert cette cause.
Seulement il arrive un moment dans le jeu vidéo où le constat est le suivant : un décalage prononcé entre sensations visuelles et sensations d´interface et contenu.Je veux dire par là que plus les jeux évoluent graphiquement, plus le joueur devient exigeant sur tout le reste.Les jeux en 2D ne créaient pas cette frustration, car un grand nombre d´éléments qui devaient rendre l´univers riche aux yeux du joueurs étaient suggérés.Et donc, Il y avait encore cette cohérence, cet équilibre.En passant à la 3D, le travail d´imagination auquel s´adonnait le joueur disparaît peu à peu, c´est au développeur de l´effectuer.Les jeux se rapprochent de la réalité, et doivent de ce fait répondre sur tous les autres plans, non seulement sur les éléments exterieur au gameplay(scénario, immensité/richesse de l´univers,...) qui se doivent de s´adapter proportionnellement, mais également sur les sensations de gameplay.Quel pied de pouvoir évoluer dans un univers virtuel immense et pouvoir agir librement, avec la sensation d´y être.Or 2 barrières nous ramènent à la dure réalité : les coûts de développement des développeurs qui mettent des bornes à la richesse d´un univers,et la mannette qui place des limites à la liberté d´action, ainsi que dans une certaine mesure l´écran de TV, froide barrière à l´immersion.
Selon moi, ce sont les 2 challenges du futur du jeu video.Concilier jeux video gigantesques et coûts de développpements faibles, et conciler jeux gigantesques et sensations d´immersion gigantesques.