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Liste des sujets

Musique

B-nouze
B-nouze
Niveau 10
08 juillet 2009 à 20:22:55

Halo a posté son compte rendu des eurorock ? (la flemme de chercher)

Lenuldepik
Lenuldepik
Niveau 14
10 juillet 2009 à 13:48:48

Gros débat Booba contre Rohff au bureau les gars. J'suis pour Rohff mais ils veulent pas comprendre le lien inexistant entre Ventes et Qualités. :snif:

Leica
Leica
Niveau 9
10 juillet 2009 à 13:56:45

Lol, j't'imagine trop avec ta gueule de rouquin écoutant du Rohff, just lol :rire: :rire: :rire:

Yo yo c'est Lenuldepik yo ! :noel:

]Asclepios[
]Asclepios[
Niveau 10
11 juillet 2009 à 23:30:33

Atari Teenage Riot - Speed
http://www.youtube.com/watch?v=GR_kjdr7e0Y

troooo boooon!!

Flipper[78]
Flipper[78]
Niveau 8
11 juillet 2009 à 23:45:47

d

garfield
garfield
Niveau 10
12 juillet 2009 à 01:43:14

"Halo a posté son compte rendu des eurorock ? (la flemme de chercher)"

:d) Page précédente, mais il a l'air malade puisque ça fait moins de 30 lignes.

haloforever
haloforever
Niveau 10
12 juillet 2009 à 03:13:14

Je suis là ! Et, désolé, mais j'ai fait encore plus long que d'habitude...
Bon courage !

Cinquième... Cette édition 2009 était la cinquième année consécutive où je passais mon premier week end de juillet à Belfort
Un week end passé à sautiller, danser, à me déchainer, à frissonner, voire à vibrer en enchainant les concerts mémorables ; tout en riant, délirant, en passant des moments d'anthologie, à véritablement rentrer en communion avec une foule improbable de fêtards fous, de gens sympathiques, de gens qui, comme toi, sont là pour s'éclater et ce toujours dans le meilleur esprit possible.
Bref un paradis terrestre (désolé pour le pléonasme), c'est vraiment ce que sont les Eurockéennes à mes yeux, un endroit où le temps semble s'arrêter, les soucis s'envoler, les gens vivre dans une paix qui est continuellement entretenue par des orgies de musique, de danse, d'apéro et de diverses substances.

C'est donc en parfait connaisseur des lieux que je débarque à Belfort le jeudi, en fin de soirée. Comme toujours le bon vieux périple entre le parking et le poteau 17 (où c'est la fête, chacun le sait) chargé comme un mulet, est entièrement récompensé et oublié dès qu'on se pose et qu'on fume son premier pet en buvant son premier mélange et qu'on réalise enfin où on est, cerné ainsi par une impressionnante vague d'éclosion de tentes 2 ou 3 secondes, par des gens qui sont déjà par terre à ramper, que déjà des pyramides de bières s'érigent un peu partout, qu'on rencontre les voisins et les gens qui passent et qu'on joue avec des pistolets à eau avant de faire un tour du camping : ça y est, les eurockéennes commencent !
Premier bilan : il y a foule ! J'y vais toujours le jeudi soir et je n'ai jamais vu autant de monde dès la veille, le camping est presque déjà plein ! Le concert à venir d'un certain Vitalic y est surement pour quelque chose... D'ailleurs il arrive très vite, en étant précédé d'un autre DJ dont je n'ai pas retenu le nom, mais ce n'est pas très grave. Heureusement le concert est court et sur scène apparait rapidement le fameux grand chauve, que j'avais déjà vu à Strasbourg et qui m'avait fait très bonne impression. J'imaginais donc en toute logique qu'il allait recommencer... Mais non ! Non seulement son set est bien trop court (une heure à tout casser) mais il n'avait franchement rien à voir avec du Vitalic, il n'a fait que des remixs vraiment moyens d'autres groupes et à peine une ou deux chansons à lui. C'est bien dommage car, elles , il arrive vraiment à en faire quelque chose sur scène.
Il s'agit de se rattraper avec le camping ! Une longue et bonne soirée s'en suit, les campeurs me semblent vraiment très motivés et nous sommes déjà très nombreux. La fête bat donc son plein jusqu'à bien après le lever du soleil. Et moi qui voulait commencer soft !

Je souhaitais tellement des eurocks ensoleillées, après avoir passé les deux dernières années les pieds dans la boue et les petits matins dans le froid, que j'en avais oublié les inconvénients : il est impossible de dormir après 10h. Les tentes deviennent invivables, d'une chaleur étouffante passée cette heure. La nuit est donc courte, mais la motivation d'enfin revoir le site et de commencer les concerts annihile (presque) la fatigue. On retrouve avec joie (ou pas) les vieux rails pourris dont les espacements irréguliers sont remplis de gros cailloux et on entame cette épreuve rituelle, passer 20 minutes à fixer le sol pour ne pas tomber. Encore une fois la jubilation n'en est que plus grande quand, enfin, on entre dans la magnifique presqu'ile du Malsaucy et on revoit cet endroit auquel tant de bons souvenirs sont attachés. La première nouveauté que je découvre me refroidit un peu : ils fouillent les sacs et jettent l'alcool ! Le monde idyllique où tout semblait permis ne l'est pas totalement au fond... Je me retrouve donc sans une goute de whisky le premier jour, et avec ce que j'ai pu planquer les suivants, beaucoup moins que l'an dernier, un véritable sevrage forcé. C'est dommage car j'avais l'intention de faire assez soft de toute façon, mais pas à ce point ! Je suis sur que j'aurais apprécier au centuple certain concerts en étant un peu plus pété, dommage vraiment !

Mais pas le temps pour rager ou pour contempler le site, Emiliana Torrini est au chapiteau et je ne peux en voir qu'un bout, Chapelier Fou oblige, il faut se hâter.
Je l'aime bien. Elle a une belle voix, une certaine présence sur scène, une façon de bouger très personnelle, de belles chansons et elle est Islandaise. Tiens ça me rappelle quelqu'un... Dès que j'arrive elle me charme avec son accent, le plus beau du monde :-p Le concert en lui même je l'ai bien apprécié, de la jolie pop très molle mais très prenante. J'en espérait surement un peu trop qu'en j'imaginais que ça allait bouger un petit peu de temps en temps : ce n'est pas arrivé, du moins pas lors de la partie à laquelle j'ai assisté. Et puis j'attendais trop Jungle Drum, chanson que j'adore et qui me met toujours de bonne humeur. J'ai remarqué que, souvent, attendre une chanson en particulier expose à la déception ( ah ! Björk qui a osé ne pas faire Bachelorette ! ) ) et à la sous-évaluation des autres titres, aussi bons soient t-ils, ce qui est un peu arrivé ici. Ainsi, même si le concert était fort appréciable, je n'ai pas de gros remords à partir pour la plage, plus belle scène du monde, avec la ferme intention de me faire envouter par le Chapelier Fou.

Car cet artiste est certainement celui qui m'a le plus enthousiasmé lorsque, enfin, la programmation est tombée. Les vidéos live de Darling Darling Darling et de Scandale je les aies souvent regardé, en m'imaginant vibrer dans la foule, à m'en prendre plein les oreilles. J'attendais donc le concert avec une impatience non dissimulée, m'exposant ainsi à être déçu... alors qu'en fait il a été au delà de toutes mes espérances Absolument génial, un des meilleurs concerts de cette année, sans aucun doute possible.
Ce type il faut vraiment le voir, tout seul sur scène, au milieu des ses platines, de son sampler et de son PC, de son violon et de sa guitare, usant et abusant de chacun d'entre eux, semblant virevolter entre eux, en avoir un contrôle total. Il sait exactement ce qu'il veut, il occupe la scène, il a son propre style, déjà, à un âge si précoce (je lui donne 25 ans maximum) ça qui force le respect, ça provoque l'ébahissement.
Sa musique se présente comme une superposition de boucles pré-enregistrées, de sons samplés, parfois directement durant le concert, de bidouillages divers et de rythmes prenants sur lesquels il ajoute des mélodies, en empoignant ses instruments, son violon le plus souvent, pour arriver, alchimiste de génie, par un sens de la mélodie incroyable et avec une cohérence musicale impressionnante à transformer le tout en une magnifique musique qui te prend directement aux tripes, te transcende, t'emporte sans peine et si intensivement dans le monde fou de ce chapelier improbable. Chapeau bas ! Et à très bientôt j'espère.

C'était une idée vraiment saugrenue, après un moment empli comme celui ci de grâce, de poésie et de beauté, d'aller voir ce que donnait les Wampas ! Je doute que j'aurais apprécié de toute façon, mais ce changement brutal ne m'a que fait voir encore plus que ce groupe, si il est sympa sur scène, est une horreur à écouter, un truc franchement bruyant, sans grande émotion. Un peu comme Didier Super. Didier Wampas est une pile électrique complètement cinglée d'accord, c'est assez drôle et ça doit être très festif si on s'approche, mais il chante tellement mal que personnellement je n'ai cherché qu'à m'éloigner.

Je retourne donc à la plage pour y voir un autre cinglé, mais dans un tout autre genre. Ce fou s'appelle King Khan et il est accompagné de The Shrines. D'emblée on ne peut qu'éclater de rire en le voyant arriver, en slip, avec une cape de super-héros, des lunettes excentriques, un collier d'oignons et une grande canne, en forme de colonne vertébrale avec un crane au sommet ! C'était la vraie attraction du concert, qui, en soit, ne m'a vraiment pas transcendé. J'aurai un mal fou à comprendre quel style de musique ils font, j'avais l'impression que dans une même chanson ça pouvait changer trois ou quatre fois... Dans le programme il parlait de Garage Soul, mais ça n'aide pas vraiment à comprendre. Même si ça manque un peu de cohérence et qu'on a juste l'impression d'assister à un défouloir sans queue ni tête organisé autour de King Khan, on se prend facilement au jeu et le concert reste donc très plaisant.

Suites à diverses péripéties, je rate la première moitié des Noisettes... Je le regrette avant même d'arriver devant la scène et ça ne fait que s'amplifier quand je vois et j'entends enfin Shingai Shoniwa, la merveilleuse et ultra-charismatique chanteuse. Toutes les personnes qui ont vu le concert et à qui j'en ai parlé ont utilisé les mêmes mots qui me sont directement venus à l'esprit dès les premières secondes : c'est une panthère, une féline, une tigresse. On croirait vraiment voir un animal sur scène, qui se meut avec grâce et agilité, avec férocité presque, dans tous les coins de la scène, portées par ses jambes si fines. Et quelle voix ! Une voix qui porte, qui ne faiblit jamais, véritable rugissement qui se marie à la perfection à une musique qui n'est pas en reste, de la très bonne pop-rock, avec une basse divine qui oblige ton corps entier à danser. Concert excellent donc, si vous pouvez voir un tel spectacle n'hésitez vraiment pas.

Et là c'est le vide. Les Yeah Yeah Yeahs me tentaient bien, mais ils sont au chapiteau, la scène que j'aime le moins : blindée de partout dès qu'un gros concert s'y passe. Voir qu'on sera soit obligé de suivre un concert à moitié, sans voir ni la scène ni les écrans, soit à le faire compressé et étouffé appelle rapidement la sage décision de ne pas le faire du tout et d'en profiter pour souffler. Bon point, les échos que j'en ai entendu étaient plus que moyens.
Je vais donc retrouver des gens derrière la régie de la grande scène et j'assiste avec horreur au début de Sefyu que je voulais pourtant éviter comme la peste. Heureusement son intro consiste à passer d'autres morceaux que les siens, et quand il commence vraiment je suis déjà loin, à flâner en attendant qu'il laisse place à un vrai groupe, à Cypress Hill !
Je retourne donc au même endroit une petite heure plus tard pour voir ce groupe mythique, enfin pour beaucoup, par vraiment pour moi. Mais je suis vraiment ravi et je remercie Joey Starr d'être un vieil alcoolique colérique et incontrôlable, sans ça on aurait jamais eu Cypress. Chapeau aux programmateurs d'avoir trouvé aussi rapidement des remplaçants de ce calibre, c'en est même assez incompréhensible qu'ils n'aient pas commencer directement par eux, ça aurait ramené plus du monde. Enfin au final c'était complet, on attendait 85 000 personnes, on a eu 95 000.
Donc Cypress, même si j'en écoute pas vraiment en soit, j'ai vraiment adoré. Des vieux de la vieilles qui savent parfaitement chauffer le public et qui nous balancent un hip hop de qualité, qui te fait sans cesse baisser les genoux vers le sol, donner des coups d'épaules à chaque nouveau boooomm. Ils ont fait I want to get high, Rap Superstar et Tequilla Sunrise, pour le reste je sais pas trop, mais mes potes fans avaient l'air satisfait de la setlist.

Je tourne un peu sur le site en passant près de Monotonix qui joue au milieu du chapiteau avec tout ce qui leur passe par la main. Ce dernier est risiblement vide. On comprend en 10 secondes pourquoi : c'est atroce. Quelle voix horrible ! Et quel fracas. Fuyons, vite.
Du coup je retourne vite à la Grande Scène pour ce que je considère comme la plus grosse tête d'affiche de cette année : The Prodigy.

J'en attendais vraiment énormément de ce groupe d'envergure, remixé sans cesse par tous les Dj's du monde. J'avais hâte d'enfin entendre des chansons de Prodigy mais par Prodigy pour changer ! Dès le premier morceau on est calmé, écrasé par les basses qui résonnent encore et encore de la tête aux orteils. Et dès la deuxième ils mettent le feu en lançant l'immense Breathe. Le concert débute vraiment, les gens dansent comme des damnés et je ne suis pas en reste, je m'époumone , je saute, j'ouvre grands les yeux. Car si j'adore danser les yeux fermés, là je faisais tout pour les garder ouverts, pour regarder la scène et les effets de lumières grandioses, parmi les meilleurs que j'ai vu. En totale synchronisation avec le son, ils ne t'y font que plonger encore un peu plus par cette véritable orgie visuelle. Fameux !
Suivront d'autre titres de Fat of the Land dont l' inévitable, et tant mieux, Firestarter. Beaucoup de chansons de leur dernier bébé aussi, qui rendaient très bien sur scène : Invaders must die, Omen, Wariors Dance par exemple. Et vers la fin a enfin retentit celle que j'attendais évidement, comme surement nombre d'entre nous : Smack my bitch up, of course ! En fait j'attendais tout particulièrement la première grosse explosion de la basse après l'intro, je l'attendais depuis que j'ai vu "The Prodigy" sur le site des eurockéennes, je voulais qu'elle m'écrase de sa puissance avec le son de la grande scène. Et ça n'a pas raté, quel pied, quelle gifle ! Mieux, au bout d'un moment le groupe a fait quelque chose que j'attendais de voir depuis des années : il a arrêté de jouer juste avant l'explosion du morceau et a demandé à tout le public de s'assoir, enfin de se baisser le plus possible vers le sol. Ils ont du le répéter plusieurs fois, des boulets anglophobes certainement, mais au bout d'un moment on était bien 85% de la fosse dans la posture demandée. Et c'est là qu'ils ont reprit, juste au bon moment pour que, d'un même geste, 25 000 personnes se lèvent et sautent en l'air en hurlant. Vraiment jouissif, très grand souvenir.

Voulant continuer dans l'électro, je fonce vers la plage pour voir Diplo, que j'attendais avec impatience également. Ce collaborateur de M.I.A. et Santogold est très réputé dans le milieu de la production et fait de la musique bougeante et entrainante de très bonne qualité, aux sonorités hip hop et dubstep mais qui part régulièrement chatouiller d'autres horizons. J'ai vraiment adoré dansé sur sa musique qui a rendu le public de la plage surexcité. La nuit est sombre mais la plage brille de lumières rouges, jaunes, bleues ou vertes et on s'en prend plein les yeux et les oreilles.

Au bout d'un moment deux drôles de gars le rejoignent et mixent avec lui, puis prennent sa place : Crookers est dans la place. Très bon concert également, un peu en deçà à mon gout, mais Diplo avait levé la barre très haut. Néanmoins ça reste très plaisant et dansant et c'est parfait pour finir cette journée bien chargée. Je pars avant la dernière pour éviter la vague humaine à prévoir, dommage, c'est là qu'ils ont fait la célèbre Day 'n' nite, tant pis !

Nouveau périple sur les rails, de nuit cette fois, sans éclairage, c'est encore plus dur et je manque de tomber plusieurs fois ( ce sera pour le samedi soir !). Je me demande d'ailleurs comment il est possible qu'il n'y ai pas encore eu d'accident grave avec un chemin aussi dangereux, mais à force ça fait complètement partie du festival cette galère, ça nous manquerait presque !
Et la fête repart au camping, mais avec moins d'ampleur que la veille, et je trouve que ça ne fera que diminuer. J'ai remarqué que la moyenne d'âge est un peu plus faible que d'habitude, et j'imagine que les jeunots ont trop donné le jeudi soir, les pauvres petits. Ça ne m'empêche pas de me coucher à nouveau bien trop tard pour quelqu'un de raisonnable, mais, enfin , ce n'est que 3 jours par ans !

haloforever
haloforever
Niveau 10
12 juillet 2009 à 03:14:04

Après un réveil en sueur et un début d'après midi à glander, il est temps de repartir sur le site. Mais glander ça fait tellement de bien que j'y vais plus tard que prévu et que je rate donc Lauter et Sophie Hunger... J'arrive en plein milieu de Magistrates, petit groupe sympa de funk rock, enfin c'est ce que j'attendais. Mais la voix du chanteur, agréable les deux premières minutes ne l'est bientôt plus et agace carrément par la suite. Le groupe fait franchement "boys band" comme le dirait la pote qui était avec moi. Bref on part rapidement pour voir Peter Bjorn & John.

J'en attendais franchement quelque chose, un concert joli avec de belles mélodies, un truc bien posé pour commencer l'après midi. Posé ça l'était, mais joli ? Non, franchement, rien de spécial, aucune mélodie marquante ni même distrayante. J'ai trouvé que ça sonnait carrément creux, vide, sans émotion. Déçu donc.

Pas grave, un groupe que j'attendais spécialement va commencer à la plage : The Asteroid Galaxy Tour. Même si le nom ne vous dit rien, je suis sur que vous avez déjà entendu leur chanson Around the bend, pub pour le Iphone et très bonne performance du groupe. D'ailleurs en concert c'est le moment que j'ai préféré, le plus bougeant, et évidement celui où le public était le plus chaud. Mais le reste... n'était pas en reste justement. La chanteuse à une voix un peu stridente qui peut être jugée légèrement agressive et lassante, mais moi ça allait, surtout qu'elle se mariait bien (ou était bien couverte, c'est selon) avec de la musique de qualité, bien funky, entrecoupée de pistes plus lentes. Ce que j'ai de loin préféré ce sont les cuivres, qui, comme souvent, rajoute ce petit plus qui a tant de charme. Dommage ils étaient un peu trop discret par rapport au reste de l'instru, beaucoup trop même à mon gout. Il n'en reste pas moins que c'était un concert fort sympathique.

Tricky, encore un concert dont j'attendais beaucoup, va bientôt commencer, allons y. Chapiteau oblige, j'étais assez mal placé, de coté, mais au moins j'avais de la place. Et finalement ça ne m'a pas trop dérangé, il suffisait de fermer les yeux et de se laisser pénétrer au plus profond par la musique. Continuons dans cette lancée en disant qu'elle m'a vraiment prit sauvagement, qu'elle m'a fait vibrer au moindre mouvement, au moindre petit son et que je l'ai senti dans mon corps tout entier. Et oui, en concert, Tricky te fait l'amour à grand coup de musique, et tu ne fais qu'en redemander encore et encore. Insatiable de cette sensation, tu en deviens drogué.
En tout cas, preuve que je suis vraiment grave, la première fois que je l'ai vu j'ai directement pensé "oh il a bossé avec Björk, il a côtoyé Björk, il est même sorti avec". Rien que pour ça il avait déjà tout mon respect :d

Un petit trou suit, car miss Olivia "je baise avec tous les organisateurs et je reviens tous les ans" Ruiz est la seule à occuper une scène pendant une bonne demi-heure, preuve qu'elle doit aussi baiser avec les programmateurs chargés du planning.
Autant se poser directement à la plage et attendre Nneka. Je me rends compte en la décrivant que la journée est vraiment très chargé en groupes dont j'attends quelque chose : elle aussi j'ai de grandes espérances placées en elle, j'adore sa voix, sa musique, elle arrive à me faire aimer quelque chose qui s'apparente parfois à du reggae, et ça ce n'est pas rien.
L'impression est confirmée lors du concert : il y a quelque chose dans sa musique et sa voix de totalement authentique et qui me touche énormément. Ah ils sont loin Tryo (ou la pire niaiserie sur terre) et leur chansons contre la consommation qu'ils chantent lors de leur concert à 50€ ! Mais bref, revenons à Nneka. Coiffée d'une immense tignasse hirsute et habillée très simplement, elle nous parle souvent entre les chansons, un peu trop longuement même parfois, de paix et de fraternité, de son joli accent teinté à la fois par ses origines nigériennes et par sa vie en Allemagne. Mais son message d'amour passe beaucoup plus facilement quand elle chante, elle transmet directement une foule d'émotion à son public, de sa voix puissante et si agréable, qui rappellerait presque Lauryn Hill, si on ose la comparaison. Et si certaines chansons font un peu trop reggae pour moi, les autres plus teintées de soul ou de musique traditionnelle sont parfaites. Encore un très bon concert et un très bon choix des programmateurs.

En curieux, je quitte la plage pour la grande scène et Nneka pour Kanye" motherfucking gay fish" West. Détail amusant : j'ai vu tout le long de la journée un type se balader avec un poisson découpé dans un gros carton sur lequel était noté "Gay Fish K.W." :-p
En parlant de show mégalomane et de très grand spectacle, les programmateurs m'avaient mit l'eau à la bouche. Alors soit ils ont menti, soit je suis insensible à sa musique, mais franchement c'était plat et pas assez dansant pour être appréciable, et sur scène je n'ai rien vu de particulier ni de marquant.

Filons donc voir Passion Pit, petit groupe de pop rock sympathique qui rappelle MGMT dans ses envolées psychédéliques et ses petits sons planants. Malheureusement en concert je trouve que ça rend pas vraiment, je n'ai guère apprécier que leur single Sleepyhead, le reste je ne m'en souviens carrément pas.

Maintenant il est près d'une heure du matin : c'est l'heure de danser, l'heure de l'éléctro, l'heure de Yuksek. J'attendais qu'il me fasse bien bouger et il a entièrement rempli son contrat. Dans un style electro-rock que j'apprécie particulièrement, il enchaine les titres motivants sans nous permettre de souffler. J'attendais particulièrement I Like to Play et Extraball, et les deux résonnent très rapidement, me comblant de satisfaction.
Très bon concert, j'hésiterai pas à aller le revoir à l'Ososphère et je le conseille à quiconque aime danser et se défouler sur du bon son.

J'en attendais autant, et même bien plus de Birdy Nam Nam. La première partie du contrat est largement remplie, ça bouge à mort et même surement plus que Yuksek. Le son est impeccable, les effets de lumières aussi, je me déchaine, me déhanche, je transpire à grosses goutes. Oui très dansant, très efficace ce concert. Oui mais... il manquait vraiment quelque chose. Je les avais déjà vu avant leur dernier album, et, si ils m'avaient tout autant fait bouger, il m'avaient également fait entrer dans un état proche d'une transe, grâce à une musique subtile et empoignante. Là j'ai trouvé que c'était brut de décoffrage, un peu bourrin. En fait je comprends plus trop pourquoi ils sont à 4 maintenant, avant j'avais l'impression d'un dialogue entre eux, dialogue qui nous envoutait, alors que maintenant ils ne font qu'essayer, un peu chacun dans leur coin, de nous faire bouger un maximum.
C'est le bon vieux débat entre leur premier et leur deuxième album. J'étais pas contre le changement et je trouvais Manual for successful rioting très bon, même si très différent. Cependant je m'attendais quand même à ce que, sur scène, ils retournent de temps à autres à leurs premiers amours et qu'ils me transcendent. Ce n'est pas arrivé et je le regrette vraiment, c'est pourquoi j'ai du mal à affirmer que ce fut l'un des meilleurs concerts du festival, même si il l'était certainement. Je me suis vraiment éclaté mais au final c'est la frustration qui reste la plus présente. Avec le recul je pense que j'y repenserai avec plus de plaisir.

haloforever
haloforever
Niveau 10
12 juillet 2009 à 03:14:20

Et là je me rends compte que demain sera déjà la fin... Je profite donc au maximum du camping et je pars tôt le lendemain, Rodrigo Y Gabriella oblige.

Le concert débute tôt et j'entends parfaitement le début... depuis la file d'attente ! Je me dépêche donc autant que possible et quand je vois enfin la grande scène elle est occupée par ses deux compères, guitaristes hors pairs l'un et l'autre, ils m'envoutent immédiatement. Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant apprécié le son de ce formidable instrument qu'est la guitare, et je suis, comme souvent, abasourdi par la diversité, la richesse extrême des sons qui peuvent en sortir quand il est placé entre des mains expertes. Les deux sympathiques mexicains sont en totale symbiose : Rodrigo nous lâche des mélodies irrésistibles, Gabriella y ajoute un rythme à faire envie à bien des batteurs. Le tout est un grand mélange d'influence qui se fixent sur une base flamenco : rock, jazz ou blues. En tout ils excellent, à chaque fois ils nous emportent avec eux. C'est lors de ce genre de concert qu'on apprécie le plus les écrans géants, il faut absolument voir leur doigts bouger à toute vitesse, taper sur la caisse de résonance, jamais ne se perdre, le tout le plus naturellement du monde, comme si c'était la simplicité même...
Ils enchainent les titres, entrecoupant leurs compositions de petits medleys de reprise. Au bout d'un moment, résonne une note, qui m'électrise immédiatement, qui me fait hurler de contentement, de joie. C'est la première d'une chanson que j'ai rêvé toute ma vie d'entendre en concert, une chanson que j'ai longtemps considéré comme la plus belle qui existe, comme la perfection et la quintessence même de la musique, comme un mythe, une légende du rock'n'roll et pas seulement : l'immense Stairway to Heaven. J'avais vu leur vidéo-reprise sur youtube et je l'avais adoré, mais je n'y pensais alors même plus, tellement prit dans le concert que la surprise qu'a engendré l'entente de cette première note n'ajoute encore que plus à l'extase qui s'en est suivie. Les accords s'enchainent et je suis proche de la béatitude absolue. Et c'est à ce moment qu'ils s'arrêtent et enchainent avec un autre morceau ! Frustration énorme, inimaginable, je me demande alors si je vais pouvoir m'en remettre.
Et pourtant, en dix secondes, je replonge complètement dans leurs filets, je suis à nouveau totalement fasciné par le spectacle. Vous pouvez donc imaginer quels magiciens sont ces types, je ne leur en veux même pas ! Enfin si, peut être un tout petit peu quand même...
S'en suivront la sortie de Rodrigo, qui laissera Gabriella occuper seule l'immense grande scène quelques minutes, ce qu'elle fera à la perfection, avant de laisser Rodrigo en faire de même et venir le rejoindre pour finir le concert en apothéose. Un très grand spectacle, deux immenses musiciens totalement accomplis et en accord parfait qui joue une musique qui charmerait l'être le plus insensible du monde, voilà ce qu'est un concert de Rodrigo Y Gabriella.

Triste de les voir quitter la scène, mais très heureux d'avoir pu assister à ça, je me dirige vers le chapiteau encore bien vide pour voir ce que donne Glasvegas, s'en en attendre grand chose je l'avoue. Debout je n'apprécie que modérément, mais je décide alors de me coucher par terre avec un splif, certains concerts s'apprécient comme ça ( le top étant Mogwaï, en passant ). C'était une très bonne intuition car ça me plait immédiatement beaucoup plus dans cette position, je plane carrément aux sons des guitares et de la voix et il n'y à rien à redire, c'est fort agréable.

Je ne sais pas si ce petit instant calme a amplifié la chose, mais Gojira je trouve ça atroce. J'ai l'intuition que ça aurait été le cas dans toutes les situations ou états d'esprit imaginables, cela dit. Juger un concert sur les trois minutes qu'on a pu supporter c'est peut être pas très juste, mais à mon gout ce n'était que bruits oppressants et absence de musicalité.

Dans ce genre de cas, je fais comme toujours, je vais me poser à la plage. En plus je sais qu'il y a Invincible & Finale, du Hip Hop, que je n'avais pas prévu de voir au départ, mais qui pourrait s'avérer sympa. Et effectivement, le premier quart d'heure est bien, au lieu de me poser je vais devant danser et voir de plus près Invincible, petit bout de femme pâle à en faire peur qui semble se noyer dans ses habits larges. En la voyant on ne s'imagine pas qu'elle possède un aussi bon flow et qu'elle occupe autant la scène. Son collègue n'est pas en reste et il a l'avantage de ne pas être lassant, car Invicible l'est malgré tout ça. Et la musique aussi, elle n'est pas du tout originale et surtout elle est vraiment trop répétitive.

Je pars donc et j'entends le gros son de Kool Shen, venu quand même, en remplacement de Mos Def, mais je n'entre pas sous le chapiteau. Bien mal m'en a prit selon les dires des gens qui ont assisté au concert et qui m'ont dit qu'il avait vraiment mit le feu, mais tant pis, je voulais voir Florence and the Machine.

Et personnellement je ne regrette vraiment pas mon choix. Je suis persuadé que le groupe et la femme que j'ai vu à la loggia, 4e scène par sa taille, seront au minimum au chapiteau dans deux ou trois ans. Florence est une jolie rousse qui possède une présence et un charisme absolument renversants. Elle occupe la scène entière, y virevolte dans sa robe à laquelle est rattachée une partie flottante qu'elle fait tournoyer en même temps qu'elle, donnant l'impression d'une tornade à tête rousse qui tourbillonne d'un bout à l'autre de la scène et qui attire invariablement l'attention. Pour ne rien gâcher elle a une voix qui m'émeut et m'emporte directement, spontanément, une voix originale, unique, que je ne rapproche d'aucune autre et qui est totalement maitrisée.
Le bouquet c'est que la musique est géniale ! La part mélodique est assurée par une harpe, instrument qui n'est que trop rare et qui transforme totalement la musique qu'il accompagne, qui lui ajoute invariablement une dimension féérique, onirique. J'ai immédiatement penser à Vespertine, et ça montre sans aucun doute que Florence and the Machine ira loin !
Les chansons lentes et très touchantes, où Florence nous noie d'émotion laissent souvent place à des morceaux plus dansants, carrément plaisants, où Florence devient plus violente, rugit, montre qu'elle a du coffre. J'ai particulièrement apprécié son single, Kiss with a fist, et ses paroles décalées très drôles.
Je lui souhaite le meilleur avenir, je suis persuadé qu'elle l'aura. Son premier album vient de sortir, jetez vous dessus.

Après m'être posé quelques instants pour un repos bien mérité je vais voir ce que donne Sliimy, un peu sceptique. Je pars au bout d'une chanson.

Les français de Phoenix sont à la grande scène, je m'y rends donc, conforté dans l'idée qu'ils vont faire un très bon concert par le souvenir de l'édition 2007. Et c'est ce qu'ils ont fait. Malheureusement, et je ne l'explique pas, je n'ai pas réussi à rentrer dedans, à vraiment apprécier alors même que je me rendais compte que la musique était très bien, le groupe n'est pas en cause, je n'arrivais tout simplement pas à suivre. Je ne vais donc pas vous en parlez. Je ne comprends pas et je suis très frustré de ce concert, c'est mon plus gros regret de cette édition avec le fait d'avoir raté le début de Noisettes.

L'exact opposé s'est passé au concert suivant : la musique m'y a fait cet effet que j'apprécie tout particulièrement, elle m'a fait entrer dans un état second, dans une véritable transe où elle semble parcourir tout mon corps, le contrôle et ne fait qu'un avec lui. Je ne bouge, ne pense et ne vis alors plus qu'à travers elle. Rien sur terre ne fait un état pareil, seule la musique en est capable, c'est ce que je me dis qu'en je vois des concerts pareils. En l'occurrence lors de celui ci ce sont les Tinariwen qui m'ont fait cet effet, et je l'en remercie infiniment.
Ce groupe touareg est sans doute le plus authentique que j'ai vu du festival, le plus à part certainement aussi. J'ai vraiment eu l'impression de pénétrer dans un autre monde et le dépaysement est total. Grâce à la musique, évidement, sublime combinaison de musique traditionnelle touareg et de blues, deux musiques qui semblaient faites pour se mélanger, fusion qui est rendue encore meilleure agrémentée comme elle l'est d'un zeste d'influence rock. Le coté blues émeut incroyablement mais il ne rend pas triste. Mieux : il est comme un chant d'espoir, impression amplifiée par un coté dansant et festif.
Mais le voyage est encore plus total quand on regarde la scène, les nombreux musiciens y sont en habits traditionnels touaregs. On oublie un moment qu'on est au milieu d'une foule de festivaliers européens bourrés à la bière qui crient et dansent, on oublie les gros amplis et le lac et on se croit en plein Sahara, à faire la fête au milieu de Touaregs. Magnifique.

Après m'être rendu compte que j'étais bel et bien à Belfort, je bouge voir Sleepy Sun. Mes potes n'accrochent pas du tout et si j'apprécie un peu, ce n'est pas assez pour justifier le fait d'y rester seul. Je préfère les suivre, de toute façon je voulais au moins voir un bout de Slipkon.

5 minutes. C'est le temps que j'ai tenu avant de pouvoir bel et bien confirmer que ce groupe ne peut être apprécié que par ceux qui sont devants et profitent du spectacle en se défoulant mais qui, par conséquent, ne trouvent pas dérangeants ou, pire, aiment les pogos. Je hais vraiment cette "danse" idiote, qui dérange et gâche des concerts, commise par des gens qui ne semblent même pas pouvoir concevoir que certains ne souhaitent pas la pratiquer et qui l'imposent sans vergogne.
Bref. Slipkon c'est l'absence de mélodie par excellence, le bourrinage absolu, le non sens complet. Au revoir.

En cherchant quelque chose d'agréable je finis avec Just Jack à la plage. Je l'avais déjà vu et beaucoup apprécié à Rock en Seine, mais là j'ai encore préféré. Très bon concert très dansant, une musique qui absorbe une quantité impressionnante d'influence et qui recrache un mélange très efficace et pas du tout indigeste. C'est exactement le concert qu'il fallait, car je sens la fin proche et je veux profiter et me défouler un maximum, Jack m'en donne l'occasion.

Et oui la fin est proche, mais j'avais presque oublié qu'elle allait être aussi décevante. Quelle idée ont ils eu de faire de Laurent Garnier le dernier "artiste" à "jouer" ? Les eurocks ça doit se finir en apothéose, pas en tirage de chasse. Je tente The Pains of being pure at heart mais je n'y reste qu'une minute, je ne veux pas finir mes eurocks là dessus, ce n'est pas comme ça que je conçois la fin du tout ! Paniqué de devoir finir ma soirée avec de la musique d'ascenseur, je tente le club deville pour la première fois cette année, et pour cause, ils n'y ont passé que du reggae. Et c'est encore et toujours cette musique qui ne me transmet rien d'autre que l'envie de bailler et de dormir qui y passe... Pas de reggae pour finir, ce serait atroce. Dégouté je me dirige vers le chapiteau en ayant l'espoir fou que Laurent Garnier ne fasse pas du Laurent Garnier.

Et bien si, il en faisait évidement. J'ai dansé en me forçant sur quelques montées (car Laurent Garnier ne fait que des montées, il n'y a rien d'autre et jamais d'explosion ou du moins jamais rien qui ne méritent ce nom) mais je n'ai jamais été convaincu. Et l'enfoiré se permet même de partir une demi-heure plus tôt, alors qu'en général le dernier groupe joue toujours un peu plus, exemple avec Moby l'an dernier ( ça c'était une bonne fin ! ). Bon en soit ce n'est pas très grave, mais ça se fait pas, pour qui se prend t-il ?

Vraiment dommage que ça finisse là dessus, mais je ne peux au final que saluer et applaudir la programmation 2009. J'avais énormément pesté sur son manque de tête d'affiche, et je continue à la trouver assez pauvre, mais il est maintenant plus que certain qu'elle était de qualité. Je suis également persuadé que nombre des petits groupes qui étaient programmés seront les grands groupes de demain.
C'est devenu la signature des eurockéennes : ils refusent maintenant de payer d'immenses cachets pour se payer des grosses têtes d'affiche et préfèrent miser sur les moyennes et petites formations prometteuses qui seront les buzz de demain et se produiront au milieu de quelques rares mais prestigieux grands groupes. Simple exemple avec Santogold (ou Santigold) qui passait à la Loggia l'an dernier et qui est maintenant considéré comme une tête d'affiche à Dour et dont on parle partout.
Je serai averti pour l'an prochain.
Que j'attends déjà avec impatience.

haloforever
haloforever
Niveau 10
12 juillet 2009 à 03:15:11

Trois posts pour qu'il rentre, je me suis surpassé !
Vous avez déjà vu "Votre message est trop long, vous devez entrer un code de confirmation" ?

B-nouze
B-nouze
Niveau 10
12 juillet 2009 à 11:24:12

Yeah, faut que je lise ça (sur facebook, la typo ici...).
Je vais à la garden nef sinon, le week end prochain.
http://www.gardennefparty.com/

Vous avez déjà vu certains groupes ?

god-given
god-given
Niveau 10
12 juillet 2009 à 16:14:38

Tu devrais écrire un livre halo, les carnets du festivalier.

Tiens sinon, un truc qui pourrait éventuellement t'intéresser, peut être GB aussi...

Des types avaient réussi a amener plusieurs caméra lors de certains concerts de NIN durant la tournée Lights In The Sky, et un autre a fait un montage assez impressionnant.
http://nothings.org/nin_vid/

Pour du travail amateur (les cams, le son, le montage), c'est franchement du bon boulot et ça permet de voir un sacré show à l'américaine de 130 minutes.

Perso je me suis contenté de la version low quality et c'est déja énorme.

Leica
Leica
Niveau 9
15 juillet 2009 à 13:22:51

J'vais regarder ça dès que possible ^^

D'ailleurs Trash, en parlant de NIN, j'profites des iTunes pour completer ma discographie numérique de l'ami Reznor, et j'ai téléchargé With Teeth que je n'avais jamais encore écouté en entier. J'ai découvert donc Right where it belongs notamment, et elle a bien sa place aux cotés de Hurt et The great below ^^

Mais voilà, il me manque quand même Broken, et Pretty Hate Machine. J'aimerais avoir ton avis sur ces deux là, ainsi que sur l'intégralité de Ghost et les differents albums de remix recommandables ^^

(Halo ton avis est aussi le bienvenu ! :noel: )

god-given
god-given
Niveau 10
15 juillet 2009 à 13:50:18

Tu parle d'un fan... :o))

Que veux tu que je te dise a part "fonce dessus"?

Pretty hate machine c'est le début de NIN donc rien que pour ça, c'est intéressant de l'écouter.
Ca sonne très 80's par contre, c'est beaucoup moins rock et le son est plus épuré mais tu vois déja bien l'orientation de sa musique. C'est quand même un disque assez culte du rock indus, puis il y a des chansons cultes de sa carrière qui sont présentes (head like a hole, sin, down in it, terrible lie, something i can never have,...).

Broken, c'est le mini album qui a suivit et il voulait a ce moment bien ennuyer sa maison de disque qui lui mettait la pression, du coup c'est vachement plus orienté metal.
La aussi ya du très connu, entre les 2 qu'ils ne loupe jamais en concert (wish et gave up), t'as du last, suck, physical, happiness in slavery,... Fonce aussi (mais de toute façon je dis ça pour toute sa disographie).

Et puis Ghosts I-IV c'est particulier quand même, ça vaut le coup d'essayer voir si t'accroche au concept. Moi c'est le genre de truc que je peux laisser tourner en boucle sans trop savoir quelles instrus se détachent du lot a part peut être 2 ou 3 (sur 40).
C'est vraiment de la musique d'ambiance façon Nine Inch Nails quoi, entre des pistes entièrement jouées au piano suivies d'autres purement electro pour terminer sur une grosse guitare, c'est très varié, et tu sens le mec qui s'est quand même fait plaisir.
Voila, je sais pas trop quoi te dire la dessus, c'est pas un album de NIN, il faut juste essayer de voir ce que ça te procure en l'écoutant une fois en entier.

Quant aux albums de remix, c'est assez variable, je pense qu'il y a du bon dans chacun d'entre eux mais il y en a un qui se démarque vraiment du lot, c'est "further down the spiral", il est vraiment magnifique celui la.
Puis comme je dis, t'as un peu du très bon partout... hors albums officiels, je peux te citer des remixs, des chansons de BO ou des reprises qui valent le coup d'oeil:
The perfect drug (lost highway), closer to god, Metal (gary numan cover), 10 miles high, dead soul (joy division cover), burn (natural born killer), happiness in slavery remix, not so pretty now, i'm affraid of americans (duo avec david bowie), slipping away, and all that could have been,...

Enfin bref tu vois le genre, le conseil ultime c'est de faire comme moi, tu te débrouille pour essayer d'avoir tous les "Halos", c-a-d tous les albums, singles, remix, lives, et ça te fera une grosse quantité de sons a découvrir par toi même.

[Calidus]
[Calidus]
Niveau 10
15 juillet 2009 à 13:51:16

"elle m'a fait entrer dans un état second, dans une véritable transe où elle semble parcourir tout mon corps, le contrôle et ne fait qu'un avec lui. Je ne bouge, ne pense et ne vis alors plus qu'à travers elle. Rien sur terre ne fait un état pareil, seule la musique en est capable"

:d) Putain mec, t'es le genre de psycho avec qui je rêverai de prendre un verre :noel:

Sinon super sympa ton résumé. Pour Phoenix c'est un peu étrange mais bon, on apprécie plus ou moins un type de musique selon son état du moment et là après trois jours de festival tu devais être bien bien sec.

Leica
Leica
Niveau 9
15 juillet 2009 à 14:02:03

Ah j'avoue je n'ai découvert NIN qu'a partir de The Fragile, et encore, bien des années après sa parution ^^

Du coup tout ce qui est avant hormis Downward the spiral m'est en partie inconnu :p)

Ghost j'avais bien accroché aux morceaux proposés en telechargement gratuit, donc j'pense que j'vais kiffer.
J'prendrais aussi l'album de remix de Downward the spiral (qui est m'est devenu aussi bon que The fragile à l'oreille maintenant ^^)

Et j'enchainerais avec Broken. J'attendrais un p'tit peu plus pour Pretty hate Machine, mais au final j'me prendrais probablement tout ce qui me manque de toute façon :noel:

J'prend note du reste :p)

Leica
Leica
Niveau 9
15 juillet 2009 à 14:07:43

The downward spiral...*

"Downward the spiral" aha la honte, effectivement tu parles d'un fan... :honte: :noel:

god-given
god-given
Niveau 10
15 juillet 2009 à 14:10:32

J'ai découvert avec The Fragile aussi :-d

En fait il y a pas mal de choses que tu ne connaissais pas lors du concert alors?

I'm afraid of americans, wish, gave up, terrible lie, gone still, non-entity, physical, burn.

Leica
Leica
Niveau 9
15 juillet 2009 à 14:19:32

Ouaip y'en a quelques-unes que je ne connaissait pas effectivement, et d'autres oui comme Terrible Lie car j'ai le live And all that could have been ^^

Il n'empeche que j'ai drolement apprécié :p)

J'peux pas m'empecher de repenser à Survivalism d'ailleurs, autant j'l'aimais déja beaucoup dans l'album, autant putain faut admettre qu'en live elle fout une de ces baffes...

SpaceDementia
SpaceDementia
Niveau 10
16 juillet 2009 à 16:57:23

http://www.bunalti.com/?p=65909

LE NOUVEAU RAMMSTEIN, IL EST LA :bave:

Putain :bave: Je suis en transe. C'est le truc que j'attendais depuis si longtemps. :snif2:

La vidéo du moment