lv555
Mouais pour votre conclusion...
Les défauts cités font peur quand même...
"Conclusion : Le killer-app de fin 2006 et de loin ! "
heu ... faudrai pas oublier zelda !
Ni Resistance: FoM ![]()
"son gameplay se montre ainsi plutôt banal pour un jeu d´action et même un peu lassant"
"tandis que sa durée de vie pointe dans la moyenne très basse des jeux de cette envergure"
---> lassant avec une durée de vie pas terrible :-/ à la limite un jeu ultra prenant et court c´est mieux qu´un jeu trés long mais chian mais un jeu cour et lassant ...
"Peuplé de personnages au charisme inexistant"
----> oui bon ça on avais deja remarqué !
"le titre souffre également d´un scénario aux prémices intéressants mais dont l´intérêt s´essoufle très vite"
---> faut voir mais c´est certain qu´avec des grosses araignées méchante le scénario doit pas voller bien haut ...
", illustré par des cinématiques pompeuses et bien mal mises en scène"
quelque defaut mais un trés bon jeux quand même mais c´est pas le jeu de légende qu´on essaye de nous refourguer depuis 2 ans maintenant !
Donc on peut dire que c´est un jeu où l´on oublie facilement dans 2 ans...
Gears of War, le test complet sur Xbox 360
Par Poischich, Gamekult.com - Article du 9 novembre 2006
Testé à partir d´une version éditeur.
Editeur :
Microsoft Games
Développeur :
Epic Games
Prix de
lancement :
65 €
Genre :
Action
Thème :
Futuriste
Multijoueur :
1 à 8 (2 en écran splitté)
Jouable online
Evaluation PEGI :
[18 ans et plus] [Violence (PEGI)] [Langage grossier (PEGI)]
Dévoilé à l´occasion de l´E3 2005, peu après la première apparition officielle de la Xbox 360, Gears of War témoignait à l´époque de l´ambition clairement affichée par Epic d´imposer son moteur graphique sur consoles Next Gen. Déjà rompu à l´exercice sur PC, le développeur de la série Unreal (et de sa petite soeur multijoueur, Unreal Tournament) connaît bien l´impact décisif sur les ventes de licences d´un titre réussi, à la fois fun à jouer et techniquement bien en avance sur son temps, et s´est donc attelé durant les seize derniers mois à faire de son premier titre sur Xbox 360 le porte-étendard escompté, sous l´oeil avide de Microsoft et de millions de joueurs pleins d´espoir. C´est que mine de rien, ce n´est pas si courant, une killer app.
Dents blanches et mentons carrés
Cliquez sur l´image pour l´agrandir
Plongée dans un futur incertain, désespérément gris et terne, l´Humanité tente depuis plusieurs années de survivre à la menace que représentent les Locustes, des bestioles bien laides embusquées telles les droïdes de la Guerre des mondes dans les entrailles de la Terre. Pour s´en débarrasser, l´armée décide de faire sortir le vaillant Marcus, emprisonné quelques années plus tôt pour prise inappropriée d´initiative, et lui demande de retrouver l´escouade Alpha, en possession d´un instrument essentiel pour contrer l´invasion locuste mais hélas portée disparue. Voilà, voilà. Pas effarouché par ce scénario, aussi fin que son armure est épaisse, notre héros s´embarque pour le marathon habituel des héros de jeu vidéo : sommé de sauver le monde, confronté à la mort de certains de ses camarades mais toujours assez fort moralement pour ne pas se détourner de sa mission, il va rencontrer au cours de son périple pas mal d´obstacles, suffisamment en tout cas pour occuper et divertir le joueur une petite dizaine d´heures, à défaut de véritablement le passionner. En dépit de cinématiques nombreuses et des interventions d´une voix off plutôt bavarde, symboles de l´effort réalisé par Epic en matière de narration, le déroulement de l´aventure vécue par l´ami Marcus et ses acolytes manque cruellement de profondeur et de clarté. Entre deux scènes d´éclat aussi pompeuses que mal mises en scène, on avance donc sans se poser trop de questions, sans forcément savoir pourquoi on est là ou ce qu´on doit faire, simplement aiguillé par des objectifs sibyllins du type "Trouvez un autre chemin" ou "Cherchez la sortie". Un titre de l´envergure de Gears of War aurait certainement mérité mieux à ce niveau, même si son développeur n´a il est vrai jamais vraiment été réputé pour la subtilité de ses intrigues ou la finesse de ses dialogues.
Duck and... Cover !
Gears of War (X360)
Heureusement, le studio s´y entend comme personne quand il s´agit d´action, et plus encore quand elle implique de gros lourdeaux en épaulettes d´acier et après-skis en titane. Parfois seul, mais plus souvent accompagné d´un ou trois camarades, Marcus va ainsi s´employer à trucider un nombre impressionnant de Locustes, sans une minute de repos mais sans pour autant foncer dans le tas. Malgré les quintaux de son armure, notre héros ne bénéficie pas de l´incroyable résistance qui échoit habituellement aux hommes de sa fonction. Plutôt douillet, il peut facilement succomber à deux-trois rafales de fusil mitrailleur en pleine poire et ses ennemis ont une fâcheuse tendance à viser juste, tout en n´hésitant pas à se planquer entre deux salves ; pour survivre, sans même parler d´éliminer ses adversaires, il va donc devoir se dissimuler à droite et à gauche, bondir d´abris de fortune en cachettes temporaires et ainsi se faufiler au plus près pour obtenir une bonne ligne de tir, voire en découdre au corps-à-corps.
Gears of War (X360)
Un peu à la kill.switch, l´essentiel des combats se fera donc à couvert, en sortant brièvement la tête pour épauler (avec la gâchette gauche) le temps de tirer quelques balles, puis aussitôt replonger derrière le confortable muret pare-balles où l´escouade s´est retranchée. Dans l´optique de dynamiser les affrontements et d´éviter les guerres de tranchées interminables, les développeurs ont pourvu Marcus de mouvements très esthétiques, du plongeon avec roulade au saut avec prise d´appui par dessus un obstacle, en passant par quelques déplacements automatiques permettant de passer facilement d´une couverture à une autre, empruntés à Sam Fisher pour la plupart. Malgré l´absence d´une touche saut (autre que celui avec prise d´appui, donc) et en dépit de son look de scaphandrier, notre homme possède du coup la souplesse nécessaire pour s´approcher, lentement mais sûrement, de ses adversaires et on prend un certain plaisir à lui faire effectuer toutes les cascades de son catalogue sous le feu ennemi. Le tout se manie de façon très naturelle, d´autant que l´ensemble des commandes de ce style sont affectées au bouton A : le jeu se charge de lui-même de lancer l´animation de la roulade, du saut ou autres, suivant les circonstances et l´attitude du stick gauche. Une petite heure de pratique s´avère néanmoins nécessaire pour dompter parfaitement le système. Les premiers temps, on plonge la tête la première en plein milieu du champ de bataille au lieu de se planquer derrière une caisse, on se tapit contre un mur alors qu´on souhaitait foncer dans le tas... on apprend à maîtriser la bête, en somme, mais la frustration n´est heureusement jamais au rendez-vous.
Le style Epic
Gears of War (X360)
Devant la fureur des combats et l´énergie qui se dégage des animations, des mouvements de caméra et des effets sonores, on a en effet bien du mal à s´énerver devant les quelques ratés initiaux de la maniabilité. Celle-ci bien intégrée, la richesse des mouvements disponibles et l´interactivité des environnements, où chaque obstacle est un abri potentiel, donnent un cachet incroyable aux affrontements de Gears of War et rendent les combats aussi impressionnants à regarder que tripants à jouer : épaulé par nos comparses, eux aussi balayés par le feu ennemi, on balance vite fait une grenade pour combler les trous d´émergence d´où sortent les Locustes, on tire une ou deux salves et on court, le corps courbé et la caméra chancelante mais collée à nos basques, pour progresser de quelques mètres. Les murs de béton nus qui nous entourent crépitent sous les balles, des explosions se font entendre au loin mais après quelques secondes qui paraissent interminables, on parvient à plonger derrière un bloc de ciment qui traînait par là, prêt à tronçonner l´imprudente I.A. qui viendrait chercher... des embêtements. Dans ces moments-là, on oublie l´indigence du scénario ou les dialogues dignes de Rambo et on ne pense plus qu´à une chose, s´en sortir en un seul morceau.
Gears of War (X360)
Pour nous y aider, et bien inspiré en cela par la nouvelle mode en la matière, le titre a abandonné toute barre de vie et adopté un système de regénération continue, un peu à l´image de celui employé par Call of Duty 2 et quelques autres. En gros, une fois une certaine quantité de dégâts encaissée par l´armoire à glace qui fait office de héros, un écrou stylisé (le logo du jeu, pour ceux qui dorment près du radiateur) apparaît à l´écran et se teinte peu à peu de rouge. Quand il est bien écarlate, Marcus agonise et la prochaine balle l´enverra ad patres. Pour éviter ça, il lui suffit de se planquer quelques instants et d´attendre, sans se faire toucher, que ses plaies se cicatrisent toutes seules. Le procédé a ses avantages, il évite notamment les allers-retours à la recherche de trousses de soin, mais il encourage aussi une certaine insouciance : tant que l´écrou n´apparaît pas, on peut s´en prendre pas mal dans les dents sans vraiment craindre pour sa vie. On se planque derrière un muret, comme le gameplay l´exige de toute façon, et on attend quelques secondes, le temps de se relever comme neuf et prêt à déguster encore un peu. Dans les modes de difficulté les plus élevés, Vétéran et Dément, les premières balles suffisent ceci dit à mettre le héros mal en point ; les plus doués des joueurs savent donc déjà quoi faire, dès la première partie, d´autant que Gears of War se montre trop facile dans le mode de difficulté de base, mais pas très bien calibré sur toute la longueur de l´aventure, notamment sur la fin.
C´est pas ma guerre
Gears of War (X360)
C´est qu´à force de jouer du duck & cover à toutes les sauces, le joueur pas trop maladroit parvient sans peine à saisir le concept et à en exploiter toutes les subtilités ; autrement dit, à surpasser en la matière une I.A. pleine de bonne volonté, mais tout de même un peu limitée. Assez intelligente pour se planquer quand elle recharge, mais pas suffisamment fûtée pour changer d´endroit avant de relever la tête, elle se prend souvent sans broncher des balles dans un bras ou une épaule qui dépasse, et n´hésite pas à se lancer à l´assaut à découvert alors que le joueur est encore en train de vider son chargeur dans sa direction. Dans le même ordre d´idées, il arrive parfois que l´on débarque dans le dos d´un ennemi et, si on comprend aisément qu´il ne voit pas venir la première balle, on constate trop souvent qu´il a également bien du mal à anticiper les suivantes. Ces soucis d´I.A., partagés par nombre de jeux du genre, participent certes à tirer l´expérience de jeu vers le bas, ou plus exactement à l´éloigner du très haut. Le jeu souffre également en solo d´un mal qu´on ne l´aurait pas cru capable d´attraper, la lassitude.
Gears of War (X360)
Brutal, pêchu et impressionnant les deux premières heures, il conserve un peu de ces attraits dans la suite de l´aventure mais la sensation de faire toujours la même chose, de tirer toujours sur les mêmes ennemis au comportement un peu stéréotypé et de s´en débarrasser toujours de la même façon grandit tranquillement avec le temps. Répétitif, le jeu l´est certainement, là encore à l´image de beaucoup de jeux d´action. L´arrivée de nouveaux ennemis, tardive mais bienvenue, rajoute un peu de piment à la sauce, tout comme la présence de temps à autre de phases de jeu un peu plus cérébrales. La première rencontre avec le Berserker, un colosse un peu benêt mais invulnérable aux armes conventionnelles, ou la traversée d´une ville plongée dans le noir et infestée de chauves-souris tueuses apportent ainsi un peu de fraîcheur. Mais elles ne parviennent pas à combler certaines des lacunes déjà évoquées, ou celles de l´arsenal par exemple. Certaines armes, dont celle de base ou le fusil de snipe, offrent des sensations satisfaisantes, mais d´autres telles le fusil à pompe, le lance-grenades et l´arc, dans une moindre mesure, se limitent en solo à un usage ponctuel et pas forcément très fun. Très vite, on se retrouve à garder toujours la même chose dans les deux emplacements d´armes principales, le fusil de snipe et celle de base, en ne changeant qu´en cas de manque de munitions ou par nécessité. Pour les grosses bestioles, on se sert ainsi parfois le rayon de l´aube, un ustensile surpuissant mais utilisable uniquement à l´extérieur et avec un ciel dégagé. Autant dire que les occasions de l´empoigner sont rares et faciles à repérer : il nous attend généralement par terre, à proximité d´une créature gigantesque insensible aux balles. Très subtil.
Geeks of War
Gears of War (X360)
Mais le plus gros point noir du titre, jeu d´action peu innovant sur le fond mais très efficace, reste sa durée de vie. Précédé par une gigantesque vague marketing, incrusté dans le crâne des joueurs à coups d´images et de trailers impressionnants, Gears of War se finit sans forcer en deux longs après-midi normales de joueur, ou en deux courtes soirées pour les plus motivés. En somme, en huit-dix heures à tout casser. Forcément, pour un jeu endossant le costume à paillettes de la killer app, c´est-à-dire de la bombe indiscutable qui va faire grimper les ventes de la console, cela fait un peu pingre, et la fin tellement ouverte qu´on croirait y voir l´annonce d´un Gears of War 2 ne fait que rajouter du sel sur les plaies. Surtout, devant cette durée de vie pas honteuse mais vraiment dans la moyenne basse des jeux censés marquer les esprits, on pourra hésiter à investir dans l´équipement nécessaire pour véritablement en profiter à fond. Les images, les vidéos accompagnant le test parlent d´elles-mêmes, Gears of War place la barre haut, très haut, et devrait devenir pour quelques mois encore l´étalon à l´aune duquel on pourra juger la réalisation des prochains jeux Next Gen. Malgré leur design beauf au possible, complété d´ailleurs par des dialogues tellement bas du front qu´on entrevoirait presque, à tort, du second degré, difficile de ne pas baver devant la modélisation des personnages, de s´extasier face aux décors, immenses ou confinés, dans lesquels ils évoluent, ou encore de pleurer de joie à chaque mouvement de caméra soulignant des animations soignées au possible et un frame rate impeccable en toutes circonstances. Si son gameplay exhale certains relents de déjà vu, la réalisation de Gears of War s´affranchit sans trop de peine de tout ce qu´on a pu voir jusqu´à présent, démos technologiques exceptées, et c´est déjà une performance en soi. Forcément, pour en profiter pleinement, posséder une télé HD - ou mieux, un vidéo projecteur adapté - ne sera pas du luxe.
Gears of War (X360)
Pour prolonger l´expérience et, peut-être, aider les indécis à sortir le chéquier pour s´équiper, le mode coopératif de Gears of War est un argument de poids. Jouable sur une même console en écran splitté (dans des conditions de fluidité impeccable, là encore), en réseau local ou via le Xbox Live, il dispose d´une grande souplesse et permet de jouer tout ou partie de la campagne à deux, en chargeant n´importe quelle sauvegarde du jeu solo (et réciproquement, on peut continuer seul une partie débutée à deux). Pensé pour le jeu en équipe, le titre devient encore plus facile en duo - autant jouer directement en Vétéran, donc - mais gagne surtout une dimension supplémentaire. Obligé de se coltiner en solo des coéquipiers gérés par l´I.A. passablement idiots, dont la mort survient trop souvent à des endroits impossibles (heureusement non éliminatoires) et dotés de trois ordres très basiques seulement, le joueur sera ainsi ravi de pouvoir compter sur un véritable soutien lors de ses opérations de duck & cover. Progresser sous le feu ennemi, mais avec le bénéfice d´un tir de couverture à la mitrailleuse ou au snipe, n´a pas de prix et on sent que les développeurs ont sérieusement pensé à cette possibilité durant la préparation du titre. Certains passages, comme la promenade en véhicule, se montre très fun à deux mais terriblement ennuyeux en solo, tandis que d´autres voient les deux joueurs se séparer mais pour mieux se couvrir mutuellement - des séquences bien moins palpitantes avec l´I.A..
Un peu de finesse dans un monde de brutes
Gears of War (X360)
Côté multijoueur pur, le titre propose une dizaine de cartes seulement, assez petites de surcroît, et trois modes de jeu, ou plutôt trois variantes assez similaires de deathmatch en équipe. La première et la seconde, War Zone et Execution demandent d´éliminer toute l´équipe adverse. Dans les deux cas, tirer sur un ennemi jusqu´à la mort ne suffit pas forcément ; dans le premier cas, un coéquipier peut ranimer son partenaire si on ne pense pas à lui balancer quelques rafales dans la figure pour le tuer définitivement ; dans le second, il est indispensable de venir finir le travail, au corps-à-corps et à la tronçonneuse par exemple, car le blessé peut se relever tout seul en martelant le bouton A. En Assassinat, enfin, les deux équipes disposent d´un capitaine et comme cela se fait en paintball, c´est sa mort et sa mort uniquement qui détermine le vainqueur de la partie. Dans l´ensemble, le multijoueur constitue une alternative sympathique à la campagne solo, d´autant que les armes se montrent pour la plupart beaucoup plus fun ici, et l´association de la vue à la troisième personne, du gameplay très duck & cover du jeu et de la possibilité d´être ranimé permet d´obtenir des parties très tactiques, assez lentes et finalement plus proches d´un Rainbow Six que d´un Halo 2 par exemple. Mais le nombre limité de cartes et les trois modes de jeu seulement (et encore, trop proches les uns des autres) annoncent à la fois une durée de vie assez courte et du contenu téléchargeable à venir. Face à une offre aussi rachitique, on voit mal comment le Marketplace pourrait ne pas chauffer dans les semaines qui viennent.
8
Très bon
[Appréciation du mode multijoueur]
Bon
Rarement décevant, le studio Epic signe avec Gears of War l´une de ses productions les plus impressionnantes. Nouveau maître-étalon de la Next Gen en termes de réalisation, en attendant mieux d´ici quelques mois, le titre envoie une telle claque graphique dans la figure, s´arrange tellement pour nous en mettre plein les mirettes à chaque seconde qu´on en oublierait presque certains de ses défauts, assez gênants aux entournures. Presque. S´il s´avère efficace, son gameplay se montre ainsi plutôt banal pour un jeu d´action et même un peu lassant, tandis que sa durée de vie pointe dans la moyenne très basse des jeux de cette envergure. Peuplé de personnages au charisme inexistant, le titre souffre également d´un scénario aux prémices intéressants mais dont l´intérêt s´essoufle très vite, illustré par des cinématiques pompeuses et bien mal mises en scène. Pour autant, Gears of War demeure un titre impressionnant et une étape technique dans la ludothèque Xbox 360. Franchement fun en coopératif, sympa en multi, pêchu et brutal en solo, il possède de sérieux atouts et, porté par une technique jamais vue, s´impose pour l´instant comme l´un des incontournables de la console.
Les plus...
* Réalisation époustouflante
* Gameplay brutal et subtil à la fois
* Mode coopératif franchement réussi
* Multi plus fin qu´il n´y paraît
Les moins...
* Trop court
* Scénario décevant
* I.A. médiocre
* Arsenal mal équilibré
* Mise en scène de série B
http://www.gamekult.com/tout/jeux/fiches/J000074844_test.html
8/10, c´était bien le minimum que j´attendais de la part de gamekult et GOW a réussi l´épreuve. Bon, ça leur aurait peut-etre un peu fait mal au cul de lui mettre 9 mais bon, c´est comme ça ![]()
Quoiqu´il en soit, la lecture de leur test ne donne envie que d´une seule chose : jouer à ce putain de jeu !! !!
En attendant les autres tests français.... Gears of War le magnifique ![]()
Sinon à part ça, il y aurait un option pour les couleurs du jeu :
Gears of War: Les modes de couleur
08/11/2006 23:09:41 par BlimBlim
J´ai vu à de nombreuses reprises déjà quelques personnes ici même ou sur d´autres forums qui critiquaient le choix artistique d´Epic quant à la palette de couleurs très terne de Gears of War. Et bien il faut croire que ce choix ne faisait pas non plus l´unanimité chez Epic car dans les options se trouvent 4 choix permettant de choisir sa propre palette. Dans l´ordre: Default, Soft, Lucid et Vibrant. Ce dernier donnant une image tout de suite beaucoup plus colorée.
MAJ : On m´a demandé de faire une vidéo montrant le niveau sous la pluie (déjà vu lors du x05), le voilà donc. Légers spoilers à prévoir bien sur.
http://xboxyde.com/news_3781_fr.html
Au niveau des couleurs, la différence entre le mode default et le mode vibrant n´est pas flagrante mais elle est bel et bien là.
Pour la durée de vie en solo sinon, un peu déçu, une dizaine d´heures selon gamekult, j´en esperais une quinzaine, tant pis.
Mais bon, Halo a une durée de vie similaire, mais vu la rejouabilité du titre, en fin de compte c´est pas bien grave. Il semble en etre de meme pour Gow concernant la rejouabilité.
ce qui est bizarre dans ce test c que la note est bonne, le texte donne envie mais par contre si on ne lis que la conclusion elle reprend tous les défauts et là du coup le jeu donne bcp moins envie je trouve....heureusement que le jeu est techniquement irréprochable et qu´il est le premier à ce niveau parce que sinon il se serai bien fait descendre je pense..
Huym, c´est bien ce que je pensais, GoW est "juste" un excellent jeu, pas un méga killer ap, et a quand mêmes quelques défauts gênant, comme l´IA, la durée de vie et est est quand même assez répétitif.
On prend les paris, Lost Planet, lui, va récolter le 9/10! ![]()
Quand je dis "killer-app", je parle de la 360 hein...
moi j´en attendait pas moins de gamekult, y´a plein de jeu qui sont considéré mytique et qui se sont tappé un 8/10 sur gamekult ![]()
pour un jeu de se type en plus je trouve que c´est vraiment une très bonne note les gars ![]()
sinon en coop on peut joué a combien, 2 ou 4
moi j´avais entendu 4 mais comme personne en parle, je sais pas trop.
et je voulé dire un dernier truc : c´est bien qu´on puisse joué a 2 sur la meme console. je sais pas si vous avez remarqué mais les jeu se jouent de plus en plus sur le live et y´a de moins en moins de jeu avec écran splitté. je me suis acheté quake 4 l´autre fois et j´été vraiment surpris de pas voir de multi sur la meme console ou meme avec des bots.
http://www.xbox-mag.net/gears-of-war-en-avance--__11982.html
QUI EST PRET A PAYER 90 EUROS POUR AVOIR GEARS OF WAR AVANT LES AUTRES ?
![]()
jeux-actu donne son verdict :
http://www.jeuxactu.com/article-18493-gears-of-war.html
19/20
A propos de l´IA, ils disent clairement qu´elle n´est pas le point le plus brillant du jeu, mais qu´elle ne s´en sort pas trop mal, meme si bien sur elle aurait pu etre beaucoup mieux.
ça me fait marrer ça, on s´acharne sur l´IA, mais à ce que je sache, à ce jour, y a pas un seul jeux qui n´aurait pas à rougir quand on aborde le thème de l´IA...
et je ne suis pas d´accord, parce que un seul site, réputé sévère en plus, lui a mis 8/10 et lui cite qque défault, du coup, on oublie les dizaines d´autres sites, ricain comme français, qui parle du jeux comme étant une bombe et on sort:" ouai, un bon jeux mais pas un hit"
ben désolé, mais certain puent un peu la mauvaise foi ici, genre le gars qui attendait le ptit truc pour descendre le jeux...
OUi, mais ca n´empêche pas qu´il y a une différence assez marquée entre des ennemis qui te regardent leur tirer dessus et ceux qui se planquent, communiquent...etc
Et FEAR a une IA clairement réussi.
c´est moi ou les screenshot sont moins beau que ceux de l´e3 ?