"Mais si fallait briser ce schema ininteressant du : voler des informations, s'assoir et espionner, tabasser un mec, etc...puis assassiner le mec. C'était un schema de merde. "
Non. C'était redondant, mais ça apportait une certaine intensité aux assassinats, au final. Et une sensation de liberté bien plus palpable.
Dans AC2, au moins dans les 5 premières heures (car le jeu est putain de lent à se lancer), tu sais pas où tu vas, tu connais pas le sens de ce que tu accomplis, tu suis les objectifs comme un clébard suit un os au bout d'un bâton. Je me risquerais presque à dire que c'est linéaire, ou au moins dirigiste.
Dans AC1, au bout de trois quart d'heures tu connaissais ton but pour les quinze prochaines heures, et tu l'accomplissais comme tu le désirais. Ce qui n'empêchait pas une mise en scène plutôt efficace, et sans ces saloperies de cinématiques.
Mais je crois que ce qui me déçoit le plus est l'abandon apparent des phases hors-animus, qui donnaient un recul et une profondeur bienvenus au premier titre.