ca urg, il faut le lire :
Au début de ce mois de novembre, Capcom a annoncé officiellement que Resident Evil 4 ne serait plus une exclusivité Gamecube, mais qu’il sortirait également sur Playstation 2, puis peut-être sur Xbox ( mais ça reste une rumeur).
Cette annonce n’a pas manqué de faire réagir bon nombre de joueurs qui ont criés au coup de poignard dans le dos de Nintendo, mettant tout sur le dos des pauvres Mikami et Kobayashi. Pourtant en interne, ça gueule également, je vous explique.
D’après le site japonais Syobo Online, cette annonce n’aurait pas eu pour but de satisfaire les fans de la série n’ayant pas la console cubique, mais plutôt de booster la société en bourse, parce qu’avec un titre aussi attendu et si prometteur de bonnes ventes sur la console de salon la plus vendue au monde, les actionnaires seraient prêt à investir beaucoup de sous-sous, faisant ainsi monter le capital de la compagnie. Cette idée n’aurait jamais été pensée quand Yoshiki Okamoto était encore chez Capcom, mais maintenant c’est la direction qui décide, et les développeurs n’ont pas un mot à dire à propos des décisions.
Ne choquant pas que les joueurs, cette annonce a touché également la team qui s’occupe de Resident Evil 4, mais également les autres teams de la compagnie, qui crient à la profanation de l’exclusivité Gamecube et au massacre général du portage sur Playstation 2. Il en résulte qu´un bon nombre de membres de l’équipe prévoient de quitter Capcom après avoir fini la version cubique du jeu, pour aller bosser ailleurs.
Mikami et Kobayashi annoncent pour leur part qu´ils quitteraient Capcom dès que Resident Evil 4 version Gamecube et - on pense aussi - killer7 ( PS2 et NGC) seront finis, laissant ainsi le portage Playstation 2 de RE4 à une autre team.
Voilà qui risque fort de nuire à Capcom, qui perdrait ainsi deux piliers du jeu-vidéo, ainsi que plusieurs membres d´une team talentueuse, et également d´être un peu mal vu par tout le monde, surtout par les joueurs et certains constructeurs.
Nous, on applaudit la réaction des développeurs, qui sont finalement du bon coté de la force vidéoludique, c´est à dire pas du coté du fric.