Michael Mann a expliqué que vous avez passé des heures entières à travailler votre accent américain…
De tout ce que j’ai fait en tant qu’actrice, prendre un accent américain des années 1930, a été la chose la plus difficile. Ça m’a demandé énormément de travail, tout en sachant que j’avais dès le départ la frustration de me dire que ça ne serait pas parfait à 101 % comme je l’aurais souhaité. Je savais qu’il resterait toujours une petite teinte d’accent français. Ma chance, c’est que Billie Frechette possédait du sang canadien. Sur le tournage, Michael Mann n’arrêtait pas de me dire : « Tu as assez travaillé, maintenant arrête de te soucier de cet accent et lâche-toi. Ce qu’il faut, c’est le cœur, l’âme de Billie. » C’est comme ça, d’ailleurs, que l’accent était meilleur.
Donc remballe kik avec mon niveau d'anglais CE2.
Mais c'est vrai, OSEF en fait. 