Non tu n'invites pas à un débat, tu fermes ce dernier à coup de j'ai raison, t'as tort, t'es trop con pour comprendre comment je suis bien intelligent avec des trucs que j'ai vu et interprété parce que je suis trop fort.
Putain si tu as vu des trucs, c'est génial pour ta vie. Sincèrement je suis content. Sauf que tu balance des supputations, prétextant que c'est LA vision du réalisateur dont finalement tu ne sais pas toi même si il a réfléchi à la chose.
Moi je propose un trait du scénario, dis simplement que le film traite de la chose sans rentrer dans le détail et là tu retourne mon propos bêtement sans prendre la peine de comprendre le pourquoi j'ai évoqué ce point. Je n'ai pas dis que c'était CA Le réel point culminant de la réflexion de ce film. Juste qu'il traitait de la bio éthique (le terme critique était mal employé j'avoue).
Toi tu me parle de choses ressenties sur le film. Ok si tu les as ressenties. Là où j'ai un problème avec toi c'est que tu impose ton ressentiment comme étant la seule vérité absolue et la seule raison valable pour laquelle on peut apprécier Jurassic Park. C'est juste horriblement sectaire comme propos.
Parce que la putain de réalité objective ne tient pas uniquement à une analyse faite selon comment on a ressenti une scène en présumant de l'intention du réalisateur. La réalité objective d'un film c'est ce que tu as simplement devant les yeux. La réalisation, le jeu des acteurs, la musique, la photographie, le scénario... et selon ton appréciation de la chose tu peux plus ou moins ressentir quelque chose devant le film. MAIS CHACUN NE VA PAS AVOIR UN RESSENTI TYPE DEVANT LE MEME FILM. Et c'est pour ça que je dis que l'on ne peut pas le juger sur cette seule base qu'est le ressenti et surtout les intentions que tu prête au réalisateur et qui t'a permis d'avoir ce fameux ressenti. Bien sur que je considère que tu sur analyse parce que tu vois dans le film des choses qui ne tiennent qu'à ta vision personnelle.
Par exemple truc con, moi la scène où Grant laisse tomber sa griffe je ne la vois pas comme le renoncement de son côté sauvage. Je vois ça simplement parce que confronté à la réalité, il peut voir la futilité derrière le fait qu'il conserve un fossile alors qu'en face il y a du réel. D'autres peuvent y voir un simple dégoût passager pour sa "profession" et un peu le rejet de sa fascination pour les dinosaures. Et là tu va me balancer l'idée de l'abandon du rêve et tout ça... et je m'en tape. J'ai mon analyse. Et qui a tort là dessus on s'en tape parce que fondamentalement ce n'est pas là que l'on peut évaluer si le film est bon ou non.
Si un mec te balance une thèse sur la profondeur scénaristique de Dragon Ball Evolution tu vas accorder le fait que c'est potentiellement un bon film ? Même si c'est superbement bien écrit et finalement assez cohérent ?
NOn parce qu'il y a des critères définissant clairement que c'est une merde et là tu auras ma réaction qui est celle de dire "cool si t'as ressenti ça, mais objectivement c'est une merde".
Et quant à la scène du Trex, je te figurerai que je ne parle que du plan dans lequel le dinosaure tente de bouffer les gamins aux travers de la vitre. Et oui ce plan en particulier est fait pour impressionner le spectateur en le mettant à la place des enfants avec à un moment la gueule du TRex fondant sur la vitre en pleine face et la caméra juste derrière. Et oui ce moment là on peut présumer sans sur interpréter que l'intention de Spielberg était de nous faire ressentir la vulnérabilité de la protection et appréhender le fait que cette dernière cède et que le TRex puisse "nous bouffer" dans le sens où le spectateur est mis à la place des enfants.
Old Boy et Au Nom du Père sont mes deux films préférés
Voilà c'est dit
Sablos-Vaginos
Posté le 11 septembre 2013 à 01:28:04
Old Boy et Au Nom du Père sont mes deux films préférés
Voilà c'est dit
Tu es de trop je crois là ![]()
Est ce que tu sais ce qu'est un plan de cinéma ? Un plan. Je veux dire UN SEUL PLAN. Tu saisis la nuance entre UN plan et UNE scène.
Un plan de caméra, un plan de caméra je vais répéter ce mot jusqu'à ce que tu le comprenne dans chacun de mes posts.
Mais ce que j'essaie de t'expliquer, ce qui est vain puisque visiblement je parle à un mur, ce que par ses effets de caméra, Spielberg veut recréer une émotion, une tension. Et ce qui est intéressant à analyser objectivement c'est la pertinence de l'angle de caméra choisi en VUE de créer cette émotion mais aussi sa simple qualité technique, ça aussi on peut l'analyser, le regarder.
Et maintenant Corky je vais te poser la question suivante : qui est le plus présomptueux de nous deux entre moi qui essaie de regarder le film pour ce qu'il est et qui analyse quels effets (effets qui peuvent être scénaristiques) il emploie et le degré d'immersion auxquels ces derniers peuvent contribuer. Ce faisant, le spectateur peut se faire son ressenti. OU est ce toi qui te permet de présumer que CE film est excellent parce que TU as une vision de la scène totalement subjective et que c'est TA vision qui contribue à faire d'un film un excellent film.
Et dans ce cas alors Inception est un film génial et j'ai raison puisque moi même j'ai eu un ressenti quant à une scène et un passage non explicitement décrit. Comme lorsque je vois le parallèle entre Dom Cobb et un réalisateur et Fisher représentant le spectateur. Cobb créant un monde où Fisher va s'immerger, Cobb faisant en sorte que ce monde tienne suffisamment la route de façon à ce que Fisher (le spectateur) puisse rester dans l'illusion. Et encore une fois le réalisateur (Cobb) parviendra à faire ressentir au spectateur des émotions qui sont finalement basées sur du "faux", sur un film.... Après il est tard et j'ai un peu la flemme de développer davantage. Mais après tout cette version se tenant, n'étant pas explicitement évoquée mais clairement suggérée, elle contribue à mon ressenti. Cela étant, le film est excellent.
Les mecs ce prennent la tête sur Jurassic park j'aurais tout vu sur ce forum ![]()
Ça existe encore des mecs qui débattent avec DtD en 2013 ?
La gueule de bois que va se taper l'autre type au réveil ![]()
_Dust_to_Dust_ Voir le profil de _Dust_to_Dust_
Posté le 11 septembre 2013 à 01:56:24 Avertir un administrateur
Le parallèle entre le réalisateur et le metteur en scène, c'est toi qui le fait hein, c'est absolument pas présent dans le film comme thématique.
Vient pas me dire que j'invente des trucs ou que je sur-analyse : au moins je me base sur des trucs dits, visibles dans le film et qui peuvent ou sont constituant d'un développement de tension.
Je n'invente absolument rien dans le sens où c'est parfaitement cohérent et ça se tient surtout quand on connait le cinéma de Nolan et le fait que c'est une thématique récurrente chez ce dernier.
Batman Begins, Le Prestige, The Dark Knight, Inception, The Dark Knight Rises; proposent à chaque fois l'idée derrière laquelle un personnage cherche à toucher un "public". Batman avec les criminels et la populations de Gotham. Ce dernier se met ouvertement en scène, c'est d'ailleurs un de ses codes.
Et ensuite il y a le Joker qui use des mêmes armes théâtrales que Batman. Et enfin Bane qui fait de même. Je pense que l'on ne peut décemment pas exclure de la trilogie Batman de Nolan la thématique de la théâtralité et ainsi du rapport metteur en scène, spectateur.
Idem pour le Prestige qui traite essentiellement de spectacle.
Et c'est tout autant le cas pour Inception. Cobb créé le monde du rêve. Un monde dans lequel on plonge une "victime" auquel ce dernier doit croire. Qu'est ce donc si ce n'est une métaphore du cinéma ?
"Mais même question mon bonhomme : comment peut on dire que tel ou tel film est objectivement bon en se basant sur des affects ? Pourquoi le film il est meilleur parce qu'il fait peur à tel moment ou parce qu'il est émouvant à tel moment ? En quoi c'est un critère de qualité en fin de compte, pourquoi pas ne pas avoir cette scène qui fait peur mais qui provoque autre chose tiens ?"
Euh parce qu'un film qui cherche à faire pleurer mais provoque le rire, on peut décemment considérer qu'il a un peu beaucoup foirer son effet. Encore si ce n'est que chez une personne, ok, question d'appréciation personnelle. Quand en revanche l'ensemble des spectateurs est insensible à la scène c'est que visiblement il manque un truc. Exemple con SPOPILER la mort de Trinity dans Revolution SPOILER.
Cette dernière repose pourtant sur un vécu, un attachement pour le personnage de Trinity et aussi celui de Neo qui vit une grande perte. Pourtant je connais peu de personnes me disant avoir été touché par ce moment. Pourquoi ? Question de contexte, de jeu d'acteurs, de dialogue... Tout un tas d'effets foirés qui font tomber la scène à plat.
Et pour en revenir à Jurassic Park, imagine les scènes avec les raptors mais imaginent ces derniers avec des plumes dans le cul, en violent flashy et buguant complètement au niveau de l'animation. Et imagine le fait que le réalisateur filme le plafond plutôt que les enfants. Voilà tu t'imagines un peu mieux en quoi la bonne exécution des effets est un facteur viable pour évaluer un film et sa qualité ?
J'ai l'impression que Dust vient de se faire enfiler à son propre jeu
"Je te parle du film, pas du réalisateur. Et non, dans The Dark Knight, il n'y a pas cette notion, dans Inception non plus, il n'y a même, il me semble, aucune référence précise au cinéma ou au rôle du réalisateur. "
Déjà je m'arrête sur ce point : un film c'est l'oeuvre d'un réalisateur. Et chaque réalisateur, enfin chaque bon réalisateur et non pas yes man, a souvent des thématiques qui reviennent dans ses films. Burton c'est le comique morbide et la dualité entre humanité et monstruosité. Spielberg c'est justement ce fameux rapport à l'enfance qui revient assez souvent. De plus a tendance à ne pas prendre de recul avec ses oeuvres, il filme de manière cash et tente souvent d'impliquer le spectateur de manière viscérale.
Pour ça que d'avance si tu exclue le réalisateur de son film dans ton analyse, déjà tu commence par le mauvais bout. Je ne dis pas que l'on ne peut pas prendre le film à part. Je dis simplement que dans une optique analytique il est absurde d'exclure les influences et thématiques inhérentes à un réalisateur qui pourtant expliquent pourquoi ce dernier a décidé d'inclure tels ou tels choix scénaristique ou encore de faire tels plan de caméra et non un autre.
Maintenant sache que pour moi tu casses tout ton semblant de crédibilité et confirme ton incroyable prétention. Grosso modo parce TOI, tu n'as pas décelé cette analyse, forcément elle est tronquée. Et faisons fis de tout les faits objectifs qui permettent de l'étayer tels que les thématiques inhérentes à Nolan. Ca ne va pas dans ton sens donc c'est faux.
Ah et dernière chose me prêtant à rire dans ton paragraphe "il n'y a aucune référence précise au rôle de réalisateur".... N'as tu pas vanté les mérites des choses implicites et critiqué Nolan pour son incapacité à faire passer des messages de manière implicite justement ? Si je remonte plusieurs pages en arrière c'est exactement ce que tu lui reproche.
Après tu penses avoir sorti l'argument inédit avec cet idée qu'il n'y a pas d'affect objectif ? Bien sur que oui l'affect est toujours une question subjective. Evidemment, nous ne ressentons pas les mêmes choses. Ca explique le fait que justement tu ne perçoive pas ce parallèle entre metteur en scène et spectateur qui existe dans Inception bien qu'il existe totalement.
Seulement il existe chez chaque humain normalement constitué des dénominateurs communs quant à ce qui est dramatique ou non, ce qui effraie ou non. Ce sont souvent sur ces dénominateurs que s'appuient les metteurs en scène pour nous faire ressentir des choses. Bien sur il n'y a pas de formule mathématique qui va permettre de créer la scène triste ultime. Nous serons plus ou moins touché selon la capacité du réalisateur a avoir réussi à nous plonger dans le drame. Et là j'en viens aux fameux critères techniques et objectifs. Sans un minimum de qualité derrière la mise en scène, un film peut avoir trouze milles sous entendus implicites passionnants, si le spectateur ne peut pas saisir l'essence de l'action et du drame qui se produit sous ses yeux; alors il passera à coté de l'ensemble du film. Donc si les spectateurs ont été pris par Jurassic Park, c'est parce qu'avant d'être attachés aux thématiques que tu expose (qui peuvent prêter à débat telles que la fameuse scène de la griffe où chacun peut avoir son interprétation sur la chose); il se sont retrouvés devant un spectacle prenant car particulièrement efficaces dans ses effets.
Cela ne veut pas dire que l'idée d'apporter un plu valu "psychologique" est tronquée. Juste que considérer que c'est obligatoirement la présence de sous entendus que TU auras perçu qui fait que l'on peut dire qu'un film est bon ou non est absolument ridicule. Un film c'est un ensemble, pas juste ce que l'on décide d'en retirer en occultant le reste. Tu as des bonnes analyses intéressantes sur Jurassic Park, le soucis c'est que ces dernières ne font pas loi et je pense que d'autres personnes peuvent ressentir autre chose quant à une scène et ne pas avoir tort pour autant (encore cet exemple de la scène de la griffe qui peut être perçue différemment).
Sinon on peut dire que Jurassic Park 3 est une critique contre l'obésité infantile ?
Car je suis encore choquée que l'enfant mange encore des barres chocolatées alors qu'il doit survivre ![]()
Dans Jurassic Park 3 il manque juste des ados en tenue décathlon qui s'entretuent parce que c'est trop fun !!!!
"Dathobiwan2 Voir le profil de Dathobiwan2
Posté le 11 septembre 2013 à 13:59:00 Avertir un administrateur
Dans Jurassic Park 3 il manque juste des ados en tenue décathlon qui s'entretuent parce que c'est trop fun !!!!"
Hey ouais putain c'est trop pas con, des ados en tenue décathlon qui tue des dinosaure, ça c'est du film pour BG
Dommage que c'est pas le cas de cet étron de Jurassic Park 3 ...
Merci pour l'écriture de ton pavé mais je ne vais pas prendre la peine de le lire. Marre de parler à un mur qui tente de continuellement noyer le poisson.
Ah et pourquoi le rapport metteur en scène/spectateur ? Création d'une illusion immergeant une personne... tout simplement. Et tu vois il ne me faut pas trois paragraphes pour expliquer la chose.
"La différence évidemment étant que, dans Inception, y a aucune trace, aucun sous-entendu qui puisse penser que c'est le fond thématique du film. Dans Jurassic Park, évidemment que si, le rapport de l'homme à son dinosaure intérieur (le principe de l'île comme "lieu intérieur", éloigné de tout n'est pas innocent), et mon analyse du dinosaure et de la barrière sont directement à liés à une situation concrète, à des éléments physiques du films."
Là ton analyse est interchangeable et en plus ta première phrase est fausse. Il n'y a aucun sous entendu quant à un processus créatif visant à immerger un "spectateur" dans Inception ? Aucun vraiment ? Pas même ce fameux "nous créons le monde des rêves". Pas même cette idée générale ?
Allez j'en ai marre de te parler puisque tu es un mur et qu'il n'y a pas débat juste que tu confirme être incroyablement présomptueux. De toute façon tu veux avoir raison, cool, mais je ne me sens pas l'âme d'un Don Quichotte.
Ah et je me permet une dernière réponse et après j'arrête définitivement parce que tu me gonfle réellement : si JP se passe sur une ile c'est parce qu'au delà du formidable sous entendu implicite que tu tentes d'expliquer maladroitement (oui le génie c'est expliquer un concept compliqué simplement); c'est surtout un ressort dramatique plus efficace. Il est dramatiquement parlant plus intéressant d'isoler un groupe de survivant dans un lieu "clôt" (par là j'entends avant tout un lien dont les survivants ne peuvent s'échapper facilement) et hostile que de les placer en plein milieu d'une ville où trouze milles renforts peuvent les sauver.
Au delà de l'allusion à son soi intérieur, c'est simplement plus efficace tout court.
Bon si on changer de film, je vois qu'il n'y pas d'accord possible entre vous deux
Moi hier soir, j'ai vue Trance.
Personnellement JP je le vois comme une métaphore de la reproduction. L'ile symbolise le foyer, la maison. Les dinosaures ce sont les enfants.
L'adulte pense faire des enfants étant persuadé d'avoir le contrôle sur sa création mais cette dernière finie par lui échapper. Ainsi le parent devient lui même responsable des errements de sa progéniture.
Toute interprétation est interchangeable pour peu qu'on y mette la volonté.
Dans le cas de Inception il y a un enjeu certains à l'idée que le spectateur ne doit pas sortir de l'immersion. Cela créé quand bien même le suspens. Ensuite le réalisateur (Cobb) en vient à l'idée de "révéler" l'illusion à son "spectateur" qui devient "conscient"... Mais finalement il va d'autant plus le plonger dans une nouvelle illusion qui peut très bien être émotionnelle.
Cette analyse se tient parce qu'elle est de l'ordre de la constante chez Nolan, tout simplement. Le rapport entre la mise en scène et sa réception par le spectateur. Pour toi ça ne tient pas non parce que c'est interchangeable, puisque je viens de te prouver que tout est interchangeable pour peu que l'on y mette l'imagination, mais parce que tu ne la partage pas. Dans des conditions pareilles, pourquoi est ce que je continue de perdre mon temps avec toi ? Sur ce ne perd pas ton temps à me répondre.
Ah ouais, du coup faut abandonner ses enfants et quitter sa maison, je vois. c'est vrai que ça fait sens, dit comme ça, comme le fait de se mettre une illusion dans la tête et hop, tout est réglé
C'est l'idée d'abandonner l'illusion du contrôle et de plus l'idée qu'une fois l'enfant capable de s'auto gérer comme c'est le cas des Dinosaures, il faut lâcher prise et cesser l'interférence dans sa vie.
"Ce que tu voulais faire croire que tu faisais, mais sans donner aucun sens : en quoi j'aurais peur d'un T Rex, même derrière une vitre ? En quoi la phobie des dinosaure c'est ce qui me fait avoir peur ? C'est pas super-con comme "analyse" de juste dire ça ? "
Suspension d'incrédulité toussa toussa... Parce qu'au delà de cherche l'analyse psy, on peut simplement considérer que le film aura réussi à nous immerger et faire en sorte que l'on s'inquiète pour des personnages fictifs vivant une situation fictive. C'est l'idée d'un "pacte" entre un réalisateur et un spectateur. Pacte dans lequel le réalisateur propose au spectateur de s'immerger dans un univers fictif.
Mais je ne comprends toujours pas ce qui me pousse à essayer de te faire comprendre ça puisqu'en parfait petit autiste, tu semble incapable de comprendre que TA vision du cinéma n'est pas nécessairement la seule et unique bonne vision du cinéma. Pour toi la qualité immersive d'un film passe uniquement par les thèmes sous entendus quand pour moi elle passe avant tout par la réussite d'effets dramatiques. Tu pars du principe que le spectateur a forcément adhéré aux effets dramatiques parce que ça lui parlait au delà du spectacle immédiat. Parfait dans ce cas je te suggère d'en parler avec AikeeSaidi et de comprendre pourquoi ce dernier a aimé kick Ass 2.
_Dust_to_Dust_ Voir le profil de _Dust_to_Dust_
Posté le 11 septembre 2013 à 14:43:12 Avertir un administrateur
Et je le redis : si t'en viens juste à me balancer "en fait un film ça veut dire ce qu'on veut lui faire dire", autant arrêter tout de suite, c'est un terrible aveu de faiblesse.
C'est un aveu de faiblesse quant à ta propre argumentation puisque cette dernière consistait à dire que l'on pouvait interchanger le sens de Inception.