En réponse à Dust to Dust :
Dust : Un conseil : en rhétorique argumentative, la meilleur argumentation est justement la plus concise. Le tout n'est pas d'empiler une suite de mots pour paraitre savant. Non le tout est d'être capable d'expliquer une idée qu'elle soit compliquée ou non de la manière la plus simple possible. Autrement on a l'impression que tu cherche à noyer le poisson et ainsi plus personne n'accorde crédit à tes propos. En clair, soit concis cela ne veut pas dire que tu vas circoncire ton propos....
Pour en revenir à ce que tu as dis le concept des couches d'inconscient et surtout des rêves emboités c'est un concept de cinéma. Et là on en vient à la fameuse suspension d'incrédulité chère à Hitchcock lui même. Un réalisateur te demande pendant son film d'oublier le monde réel et d'embarquer dans son histoire. Cette histoire elle peut parler de n'importe quoi comme par exemple d'une guerre dans l'espace, de dinosaures clonés.... de mecs cambriolant l'esprit des gens. Tu es un spectateur, tu as vu des films auparavant, tu sais que ce n'est pas possible; mais tu l'accepte. Et si ce n'est pas le cas, excuse moi, mais "Ta gueule". Ce n'est pas au film de s'adapter à toi et ce que tu voudrais qu'il soit.
Par là je veux dire, qu'à partir du moment où le film est en parfaite cohérence avec lui même dans son écriture et qu'il offre un spectacle qui se tient, que dire ? Après il y a des films qui font le choix de confondre suspension d'incrédulité et prendre le spectateur pour un débile. Ce n'est pas le cas d'Inception dans le sens où ce film peut offrir des niveaux de lecture intéressants qu'il parvient à rendre cohérents dans leur incorporation. Par contre il y a des films tels que Kick Ass 2 qui sont de vrais merdes, profondément mal écris et qui eux prennent le spectateur pour un débile. Bizarrement ce n'est pas sur ces films là que les "élitistes" du cinéma s'acharnent, ces derniers préférant se concentrer sur de bons films, qui peuvent être objectivement considérés en tant que tels en se basant sur des critères d'appréciations objectifs (autre que le fait de se cantonner à un dogme). Mais bon comme c'est populaire, c'est de la merde...