DRIVE
Pour moi la première impression fût : il y a du Michael Mann (la réalisation, l'utilisation des vues de ville, les échanges de coup de feu) et du Clint Eastwood (le personnage, sa façon d'être, son devenir) dans ce film. Et tant mieux; après est-ce revendiqué, est-ce des influences pour le réalisateur en tout cas ça transpire. Quel pied ces films qui baignent dans une atmosphère "années 80" et qui peuvent fasciner en 1H40 minutes comme si on avait l'impression d'avoir toujours attendu ce film sans jamais s'en rendre compte avant de le voir.
Un casting au poil (on a même droit à la certes courte mais inoubliable apparition de Christina Hendricks, une déesse dans un corps d'humaine, mais quel corps !), un récit simple mais efficace et une soundtrack qu'on fonce acheter chez son disquaire une fois le film vu...d'ici l'achat du BR en février (y a déjà plus guère à attendre).
Mon seul reproche, j'aurais voulu y trouver du Bullit. Il y a bien eu un espoir dans la course poursuite mais elle est trop rapidement bouclée, j'aurais voulu qu'elle soit aussi longue et marquante que celle de Bullit.
Chapeau monsieur, 6/6