De toutes façons dès qu'un film parle de folie, d'asile psychiatrique, et de fantasmagories imaginées par son esprit, tu peux être sûr que je suis dans la file d'attente.
Si en plus tu ajoute les choré's de Dead Fantasy, les côtés classes de Kill Bill, et le talent pour l'esthétique de Snyder aux commandes...
Pitié, qu'il ne succombe pas à la solution de la facilité avec le non-argument "Boarf, ce genre de films c'est pas pour son scénario qu'on va le voir" 