Très bien, je vois clair maintenant. Je ne suis qu´un ramassis d´ordure pourrisant dans les vestiges perdues d´une civilisations oubliée dans les méandres d´un souvenir gisant dans un synthétiseur de mémoire n´ayant plus de batterie et dont le modèle a définitivement quitté le marché. D´ici l´on voit la lune et les étoiles. Je resterai, seul, à les contempler et à leur parler. J´abandonne Ema, la céleste déesse, je la livre à la foudre des tempêtes et lui souhaite bon bonheur au seins des éléments, avec celui qui est fait pour lui et qui n´a vécu son cycle de réincarnation rien que pour la recontrer, elle, son but ultime, sa consécration, c´est à dire toi, ema. Adieu, je m´en vais au gré des flots vers mes cavernes glaciaires, là où les pétales flottent sur l´eau. Et que la prose triomphe.